Qui va construire la nouvelle ambassade belge au Maroc?

©A2M Architectes et Willemen Group

La construction de la nouvelle chancellerie de l’ambassade de Belgique au Maroc, à Rabat, est mise entre les mains de A2M Architectes et Willemen Group qui ont élaboré un bâtiment 100% autonome.

"Que faire quand on vient de terminer le premier bâtiment passif d'Afrique? Concevoir la première ambassade Zéro Energie, pardi!", lâche, sous forme de boutade, l’équipe d’A2M, qui vient de remporter, avec Willemen Group comme ‘General Contractor’, le marché de conception-construction de la nouvelle chancellerie de l’ambassade de Belgique au Maroc, à Rabat.

"Au-delà de l’esthétique, nous avons proposé un bâtiment qui peut être absolument autonome durant une période indéterminée."
Sebastian Moreno et Grégory Mathy
Concepteurs du projet

"Au-delà de l’esthétique, nous avons proposé un bâtiment qui peut être absolument autonome durant une période indéterminée. Ce bâtiment fonctionnel reste confortable et ventilé même si on 'retire la prise'", commentent les concepteurs (Sebastian Moreno et Grégory Mathy), actuellement à Rabat pour la première réunion de lancement du projet.

Ceux-ci ont à nouveau répondu à l’appel d'offre lancé par le Service Public Fédéral Affaires étrangères avec le même partenaire constructeur que pour l’ambassade de Kinshasa. C’est l’architecte local Still Architecture qui assurera le suivi de chantier sur place. Parmi les autres partenaires, on trouve l’entreprise de construction locale Cosimco et Crea-tec (Techniques et audit énergétique).

©A2M Architectes et Willemen Group

"Pour atteindre le standard BREEAM ‘Zéro Energie’, le projet a déjà été encodé sur logiciel (PHPP) et des simulations dynamiques ont été réalisées (Integrated Environnemental Solutions, Virtual Environment) sur ordinateur. Grâce à ces différentes analyses, l’enveloppe a ensuite pu être optimisée en évaluant l’effet de l’isolation, de l’étanchéité à l’air, des protections et solaire et du facteur solaire des vitrages", expliquent les concepteurs.

Dans un second temps, l’étude des systèmes techniques mis en œuvre a complété l’analyse. Les simulations dynamiques ont également permis d’évaluer le respect du niveau de confort au niveau des surchauffes et de calculer l’énergie renouvelable nécessaire pour compenser les consommations.

Le test grandeur nature devrait avoir lieu avant l’hiver 2018.

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