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Donnez-moi de l’oxygène!

Mélanie Laurent dans "Oxygène". ©Netflix

Avec "Oxygène", Netflix nous propose une variation peu inspirée sur le thème de l’enfermement, avec une Mélanie Laurent presque à bout de souffle.

Une femme se réveille dans un caisson futuriste. Avec des électrodes sur la tête, des capteurs partout, des aiguilles sous la peau. Elle essaie de se détacher, veut trouver comment sortir. Son seul interlocuteur: l’ordinateur qui gère son caisson. Mais qui ne lui accorde pas beaucoup de latitude, se contentant de lui donner son niveau d’oxygène, en baisse constante. Qu’est-ce qui l’a amenée ici? Des flashs se succèdent dans son cortex, elle doit les décoder, reconstituer ce qui s’est passé. Et trouver comment sortir…

Mélanie Laurent semble se demander – exactement comme son personnage – ce qu’elle fait là.

Sur ce concept de lieu presque unique (quelques flash-backs viennent égayer le propos), on avait déjà eu droit à de grandes idées (le poste de police secours de "Guilty", la voiture en mouvement de "Locke"), à des essais honnêtes (le cercueil de "Buried", la cabine de "Phone Booth"). Celui-ci, hélas, est à caser dans la catégorie "peut mieux faire".

Pourtant, Alexandre Aja nous a déjà livré de très bonnes choses ("Haute Tension", avec Cécile de France ou le remake "La colline a des yeux"). Les thèmes qu’il convoque pour ce retour en France après 20 ans aux États-Unis ont de quoi séduire: humanité menacée, rats de laboratoires, changement de paradigme. Mais pour occuper seul l’écran il faut une actrice qui y croie, et Mélanie Laurent semble se demander – exactement comme son personnage – ce qu’elle fait là.

Bande-annonce "Oxygène"

Thriller

"Oxygène" (Netflix)

D'Alexandre Aja, avec Mélanie Laurent, Mathieu Amalric…

Note de l'Echo: 2/5

Retrouvez toutes nos chroniques dans notre dossier L'Echo des séries

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