L'Echo des séries | Même pas drôle Idris Elba

©Nick Wall/Netflix

Idris Elba fait du bien à l'ego collectif en démontrant avec "Turn Up Charlie" (sur Netflix) que, non, il n'est pas absolument parfait.

"Turn Up Charlie"

Note : 2/5

Créée par Idris Elba et Gary Reich.

UK (2019)

 

Dévoilée vendredi sur Netflix, "Turn Up Charlie" nous présente Idris Elba au carrefour de deux de ses spécialités: le deejaying et une sexytude péremptoire. Il y incarne Charlie Ayo, un DJ responsable d’un "one hit wonder" qui l’a propulsé en tête des charts des années 90.

Aujourd’hui, Charlie anime surtout les mariages, squatte chez sa tante, et fait croire à ses parents vivant au Nigeria qu’il dirige un gros label musical. Lorsque David (J. J. Feild), un ami d’enfance, lui propose de devenir baby-sitter de son insupportable fille de 11 ans (Frankie Hervey), Charlie se voit contraint d’accepter pour se donner les moyens de relancer un jour sa carrière musicale.

Turn Up Charlie | Official Trailer [HD] | Netflix

Si une prémisse attendue n’est pas forcément rédhibitoire ("One Day at A Time" par exemple n’est pas exactement révolutionnaire, mais fait le job), "Turn Up Charlie" présente un problème notable pour une comédie: elle n’est pas drôle. Il est d’ailleurs symptomatique que la série s’améliore à partir du sixième épisode (sur huit), quand elle essaye moins désespérément de nous décrocher un sourire.

La sitcom n’est pas non plus sauvée par son casting, qui prouve que faire rire n’est pas naturellement inclus dans le package du bon acteur, ni dans celui du "l’homme le plus sexy du monde" en 2018. Gargarisons-nous donc de ce petit boost d’ego qui ne fera pas long feu, si Idris Elba décroche le rôle du prochain James Bond.

L'Echo des séries

Retrouvez toute l'actualité des séries décryptée sous l’œil de nos sérivores, Barbara Dupont et Mathieu de Wasseige!

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