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Who you gonna call? Ghostbusters!

La gigantesque Cadillac 1959 de SOS Fantômes! ©Sony Pictures Releasing Switzerland GmbH

Avec "Ghostbusters: Afterlife" (SOS Fantômes: L'héritage), la franchise culte revient, 37 ans après ses débuts... Retour sur un phénomène de la culture populaire, à voir en Belgique dès le mercredi 27 novembre.

En 1984, une comédie d'action déjantée conquiert le box-office américain (près de 300 millions de dollars de l'époque!) puis le public francophone (3 millions d'entrées France): «Ghostbusters». Deux vérités fondent le projet: 1°) «Elles» sont parmi nous («elles» étant les présences ectoplasmiques maléfiques). Et 2°) On peut les emprisonner dans une boîte métallique à bandes jaunes et noires... Un pari réussi mais a priori complètement farfelu sur le papier.

Le pitch? Trois chercheurs universitaires renvoyés pour indiscipline fondent une agence spécialisée dans le paranormal, installée dans une ancienne caserne de pompier de Manhattan. Comment, de fil en aiguille, se verront-ils défier un malveillant dieu sumérien baptisé Gozer? vous le saurez en (re)voyant l'original («SOS Fantômes», dans le texte).

En 89, une suite un peu trop abracabrantesque relance la machine. Qui disparaît ensuite des radars jusqu'en 2016, où un reboot avec équipe totalement féminine tente de recréer la magie. Pendant tout ce temps-là, l'univers reste présent dans les esprits grâce à la chanson titre, aux jeux vidéo («Sanctum of Slime»), et aux séries de dessins animés télévisuels, souvent reprogrammés.

SOS FANTÔMES L’Héritage Bande Annonce VF # 2 (2021)

SOS Fantômes, le retour

Aujourd'hui, voici que ce morceau fondateur de notre mémoire collective revient. Et de la meilleure des manières, grâce à la qualité des ingrédients convoqués pour cette nouvelle mixture:

1°) le fils surdoué du réalisateur des deux premiers opus. Jason Reitman reprend le flambeau laissé par son père Ivan. Et Jason Reitman ce n'est pas n'importe qui puisqu'il nous a offert rien moins que «Juno», «Up in the Air», «Young Adult» ou «Tully», tous produits par son paternel.

2°) Une histoire qui tient la route, toute en cochant toutes les cases secrètement attendues par les amateurs de comédie d'action à saveur fantastique: un prégénérique très années 80 avec course-poursuite dans un champ de maïs, une nouvelle famille qui débarque dans la ferme abandonnée, des dialogues pleins d'humour qui font mouche, une esthétique «so vintage», et enfin une B.O. 5 étoiles.

3°) Pour couronner le tout, un acteur vedette tout droit sorti de «Stranger Things», Finn Wolfhard. «Stranger Things», à qui ce film-ci semble emprunter son ton mystérioso-ado-palpitant. À moins que ce ne soit le contraire? Car la série Netflix a également lorgné son auguste prédécesseur. La preuve?  Quand la petite bande doit se déguiser pour Halloween, qu'est-ce qu'on revêt collectivement? Sa combinaison de chasseur de fantôme. Who you gonna call?

À voir aussi dès le 27 novembre

Le réalisateur norvégien Joachim Trier propose le délicieux «Julie (en 12 chapitres)» qui a valu à son interprète principale, Renate Reinsve, le Prix d’interprétation féminine à Cannes. En douze chapitres donc, les tribulations amoureuses d’une presque trentenaire libre dans sa tête et partagée entre une relation stable avec un homme de quarante-cinq ans et un homme plus jeune rencontré lors d’une fête. Spontanée, elle pense qu’on peut changer d’existence comme on veut et qu’il y a mille possibilités. Sur le ton de la comédie mais avec une dose de mélancolie, le film contient son lot de scènes sincères, humoristiques mais aussi romantiques. | J. L.

JULIE EN 12 CHAPITRES Bande Annonce (2021)

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