"The Nevers", électrisante échappatoire

"The Nevers" ©HBO

Le nouvel uppercut de HBO, "The Nevers" mélange nostalgie victorienne, intrigue fantastique et scènes de baston à coups de parapluie. Terriblement divertissant.

Un beau jour de 1896, Londres est le théâtre d’un événement mystérieux: par une force inexplicable, des dizaines de femmes (et quelques hommes) acquièrent soudainement des pouvoirs paranormaux. Trois ans plus tard, quand nous entrons dans l’histoire, une faction terroriste a émergé parmi celles et ceux qu’on appelle désormais "The Touched". Tuant, volant et kidnappant, le petit groupe nourrit la peur envers les manifestations paranormales, et fournit une excuse en or aux pouvoirs officiels, qui entendent bien se débarrasser de celles qu’ils considèrent comme des aberrations.

La série répond au besoin actuel de fraîcheur (la faute au Covid), de divertissement (la faute au confinement) et d’ardeur (la faute au printemps qui traîne).

Créée par Joss Whedon, puis reprise d’une main de maître par Philippa Goslett après que celui-ci a été accusé d’abus de pouvoir sur les plateaux de séries et films précédents, "The Nevers" n’arrive pas sous les meilleurs auspices. L’entrée est pourtant fracassante, tant la série répond au besoin actuel de fraîcheur (la faute au Covid), de divertissement (la faute au confinement) et d’ardeur (la faute au printemps qui traîne).

Bande-annonce "The Nevers"

Sur un rythme soutenu, un casting varié (quoiqu’un peu bondé) et quelques intonations steampunk dans l’esthétique victorienne, "The Nevers" propose aussi, et c’est de là qu’émane sa chaleur, la fable d’une prise de pouvoir inébranlable par les mêmes à qui on le refuse si souvent.

Fantastique / Action

"The Nevers" (HBO)

Créée par Joss Whedon (USA | 2021)

Disponible sur Betv à partir du 12 avril.

Retrouvez toutes nos chroniques dans notre dossier L'Echo des séries.

Lire également

Publicité
Publicité
Publicité

Messages sponsorisés

Messages sponsorisés