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"The Umbrella Academy" lance une nouvelle salve de superhéros

©Netflix

La nouvelle salve de superhéros, "The Umbrella Academy", a la paresse de ne pas cerner ses propres forces. À voir sur Netflix.

Le 1er octobre 1989, sans raison apparente, une quarantaine de femmes réparties dans le monde accouche simultanément, bien qu’aucune d’elles n’ait été enceinte. Sir Reginald Hargreeves, un milliardaire froid et solitaire (comme il se doit dans ce genre d’histoires), adopte sept de ces enfants-miracles, qu’il soupçonne, à raison, d’avoir des superpouvoirs, et en fait une ligue d’enfants justiciers. À l’âge adulte, suite à la mort de leur excentrique de père, la fratrie est réunie et découvre sa nouvelle mission: sauver le monde de l’apocalypse.

"The Umbrella Academy"

Note: 3/5

Créée par Steve Blackman | USA

À l’instar d’un élève qui calcule ses points pour atteindre la moyenne en fournissant un minimum d’effort, "The Umbrella Academy" se gargarise d’un casting de luxe (d’Ellen Page à Mary J. Blige en passant par Robert Sheehan) et passe paresseusement la barre dans les autres matières. Basée sur la série de comics du même nom, la nouvelle production Netflix apporte certes une brise de fraîcheur aux séries du genre, avec une nouvelle salve de superhéros plus ou moins attachants, mais elle peine à concrétiser ses propositions: une complexité un peu brouillonne, l’esthétique d’un Wes Anderson engourdi, un récit dynamique à défaut d’être recherché, "The Umbrella Academy" regorge de potentiel inexploité.

À garder pour un jour de pluie.

Bande-annonce

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