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Les artistes au temps du confinement

Instagram, le meilleur moyen pour les artistes de garder le contact avec leur public. ©doc

Comme nous tous, les artistes restent chez eux. Certains ont choisi de maintenir le lien avec leur public. Leurs stories Instagram et autres live streaming peuvent être inspirants et joyeux.

Depuis quelques jours, Lou Doillon respecte la consigne et reste chez elle. Mais elle n’est pas inactive. Chaque jour, elle donne rendez-vous à ses followers sur Instagram. A 17h, en général, elle leur lit à haute voix des pages de Balzac, des textes de Dorothy Parker, "L’Eloge de la Folie" d’Erasme… Tantôt en français, tantôt en anglais. Puis, elle saisit sa guitare, chante une de ses chansons. Ou dessine des mains - son grand dada - pour rappeler ce message d’intérêt public: lavez-vous les mains.

Aya Nakamura se sentait presque présider la France quand elle a entendu et vu des Français entonner "Pookie" à tue-tête.

De son côté, Madonna, qui a dû stopper la tournée de "Madame X" se propose d’écrire à la machine son journal au temps du Covid-19. Sur une machine à l’ancienne. Durant ses pauses, elle filme sa fille Mercy James qui joue du piano. Bien sûr, elle n’a pas manqué de relayer ce happening de fans italiens sur leurs balcons entonnant l’un de ses derniers morceaux "Rise Up".  De la même façon, Aya Nakamura se sentait presque présider la France quand elle a entendu et vu des Français entonner "Pookie" à tue-tête de leurs balcons et terrasses. De quoi bientôt remplacer les charts…

Alice On The Roof administre ses conseils sur Insta. Pour les couples, les enfants et les personnes prises de frénésie de rangement. Au programme: jeux de société et méthode Marie Kondo. De son côté, Eddy de Pretto a posté le texte d’une nouvelle chanson dans une story. Son premier jour de confinement où "confine" rime avec "angine" ("Plus fort qu’une angine") et ennui s’évanouit devant livres et séries.

De son côté, l’acteur Matthew McConaughey a envoyé un message face caméra où il rappelle que ce n’est pas utile d’être paranoïaque, que l’ennemi commun - le Covid 19 - n’a pas de visage, pas de race, pas de sexe et qu’en étant solidaires, on le battra. "Parce qu’après la lumière rouge, il y a toujours la lumière verte. Une lumière verte qui se construira sur des valeurs de gentillesse, solidarité, résilience, respect, courage. Ce virus nous unit comme nous ne l’avons jamais été depuis longtemps."

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