Sept ans après "Golden Age", Woodkid livre "S16", un deuxième album engagé

Woodkid en 2015. ©AFP

Les attentats parisiens de 2016 ont poussé Woodkid à se remettre à la composition et a baptiser "S16" son nouvel album: le symbole chimique du soufre. Sulfureux mais un peu lassant.

On ne dira pas que Woodkid soit hyper actif comme compositeur puisque ce deuxième album est délivré sept ans après le très réussi «Golden Age», vendu à huit cents mille exemplaires dans le monde. Un prédécesseur puissant qui nous avait donné l’envie de le voir sur scène où il règne en parfait maître de musique. Cette fois, Yohann Lemoine, le vrai nom de l’artiste, projette une tournée pour la fin de 2021.

Pop

«S16»
Woodkid

Universal Music - Ici le full album sur YouTube

Note de L'Echo: 3/5

«S16», qui donne son titre à cet album plus brut et plus industriel que «Golden Age», est directement inspiré par le symbole chimique du soufre. Les attentats parisiens de 2016 ont poussé Woodkid à se remettre à la composition. Il a notamment collaboré avec Tepr, musicien électro, et s’est nourri de ses voyages aux quatre coins du globe comme de ses expériences de vidéaste avec le ballet de Sidi Larbi Cherkaoui et le cinéma de Jonas Cuaron. La multidisciplinarité de Woodkid est, en effet, impressionnante.

Ses nouveaux morceaux interrogent sur les combats de l’homme face aux défis écologiques et politiques. Woodkid a choisi de chanter, en anglais, sur chacun de ses titres. Ce qui, sur la longueur, est un peu lassant.

Brut a rencontré Woodkid dans son studio

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