Guillermo Guiz, le ket aux mille conquêtes

Guillermo Guiz lors de son premier spectacle "Guillermo Guiz a un bon fond". ©Philippe Mazzoni

Guillermo Guiz réjouit tous les soirs le public du TTO jusque fin février. Dans son nouveau spectacle, "Au suivant!", clin d’œil à Brel, ce roi de la vanne invite (en pensée) quelques stars au show.

Il lui a fallu quoi, deux ans, pour se faire une réputation de meilleur tchatcheur, entre Bruxelles et Paris. Ses chroniques sur France Inter, chez Nagui, lui ont permis d’étendre son fan club à d’autres villes. Dans la salle du TTO, il semble que tout le monde connaisse déjà sa bio. Parce que sinon, on pourrait ne pas toujours capter la blague.

Vrai ket d’Anderlecht, talentueux zwanzeur de Bruxelles, le Guiz – comme l’appellent ceux qui le connaissent – aime raconter sa vie de gars d’aujourd’hui. Peut-être que chez lui, écrire des sketches est thérapeutique quand chez d’autres, c’est l’écriture de chansons? On lui diagnostique un syndrome de Peter Pan – de gars qui a trente-huit ans mais dans un coin de sa tête en a dix-huit – et une propension à parler de son enfance et de sa vie sexuelle, les deux se côtoyant parfois.

De sa nouvelle notoriété (en France), le Guiz retient quelques savoureux passages. Une invitation à Biarritz chez Vincent Cassel et sa participation à "Nos années bonheur" de Patrick Sébastien. Surtout le moment où le "make up artist" de l’émission l’a maquillé…

Sinon, question showbiz, il nous a bien fait rire avec les douze mille conquêtes de Warren Beatty (chiffre non certifié cependant) qui pour le ket Guiz doit être, aujourd’hui, un goal envisageable. En tout cas, question spectatrices dans les salles. Dire qu’il a failli être footballeur…

Humour

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«Au suivant!» de Guillermo Guiz 

Au Théâtre de la Toison d’Or, jusqu’au 29/2 (complet), et du 22 au 29/6 au Théâtre Molière (Bruxelles). 


Guillermo Guiz - Le contrôle de police


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