Tomorrowland: "ce mini-ONU"

©Philippe wuyts

Pour Ban Ki-moon, Tomorrowland porte plusieurs valeurs chères aux Nations Unies: la dignité, le respect, la diversité et la solidarité.

"Let's work as one towards dignity for all" (Agissons ensemble en faveur de la dignité pour tous): tel est le message qu'a gravé le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, sur une planche destinée au pont "One World" construit par l'artiste Arne Quinze à De Schorre, où se déroule tous les ans le festival Tomorrowland. La planche a été dévoilée mercredi à Bruxelles, en présence de Ban Ki-moon et des fondateurs du festival, les frères Manu et Michiel Beers.

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Ban Ki-moon, qui s'est dit "touché" par ce geste, estime que le festival Tomorrowland porte plusieurs valeurs chères aux Nations Unies: la dignité, le respect, la diversité et la solidarité. Il espère que les personnes qui verront son message se souviendront du travail accompli par l'ONU. "Tant le festival que le pont montrent l'importance de la pensée créative dans la volonté de construire un monde plus sûr, plus prospère et plus durable. D'ici deux mois, environ 200.000 personnes venues du monde entier seront à nouveau réunies grâce à la force unificatrice de la musique", a-t-il déclaré, soulignant que les jeunes sont la clé de la lutte en faveur de la dignité pour tous.

Manu et Michiel Beers ont de leur côté qualifié l'événement d'"étape importante" dans l'histoire du festival. La planche de Ban Ki-moon sera installée au centre du pont, a précisé Manu Beers.

"Lorsque nous avons lancé Tomorrowland en 2005, nous n'aurions jamais pu rêver de tout ce que nous avons accompli", a ajouté Michiel Beers. "Nous rêvions alors de créer un monde féérique. Et aujourd'hui, le festival est une sorte de mini-ONU, ou de Jeux Olympiques où tout le monde gagne la médaille d'or. C'est surréel de voir tous ces gens à Boom."

Le pont "One World", construit à l'occasion de la dixième édition du festival l'an dernier, est le symbole de la génération Tomorrowland, d'après les frères Beers. "Un signal fort et positif", poursuit Michiel Beers. "Ce qui rend unique ce festival, ce sont en réalité les festivaliers."

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