Juncker revendique la présidence de la Commission européenne

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Le chef de file des conservateurs européens pour la présidence de la Commission européenne, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, a revendiqué dimanche la victoire de son camp aux élections européennes sur son compte Twitter. Le taux de participation serait stable à 43,11%

En marge des élections européennes, la place du président de la Commission européenne est également en jeu. Une place que vient de revendiquer Jean-Claude Juncker (PPE). 

Le PPE est en train de gagner les élections européennes. Et il revendique donc la présidence de la Commission européenne. #withJuncker— Jean-Claude Juncker (@JunckerEU) May 25, 2014

Le PPE qui rassemble notamment l'UMP en France, la CDU en Allemagne ou le Parti populaire en Espagne, compte devancer d'au moins une vingtaine de sièges le groupe des socialistes européens. Selon les dernières estimations, le parti de centre droit est donné en tête avec 211 des 751 sièges du Parlement européen. 

"La tendance est très positive pour le PPE", a confié le président de ce parti, le Français Joseph Daul.

Selon ces projections, le Parti socialiste européen (PSE) arrive en deuxième position avec 193 sièges. Son candidat à la présidence de la Commission, l'AllemandMartin Schulz, a indiqué en début de soirée qu'il croyait en seschances de former une majorité derrière lui. "Je suis convaincuque nous pouvons trouver au Parlement une majorité en faveurd'une présidence Martin Schulz", a-t-il déclaré.

Enfin, les libéraux ont obtenu 74 sièges ; les écologistes 58 et la gauche radicale européenne 47.

Le bloc eurosceptique, qui bénéficie notamment de la percée du Front national en France, obtiendrait dans son ensemble 129 élus mais ne présente pas un groupe politique constitué au Parlement.

Pour la première fois, les chefs d'Etat et de gouvernement devraient tenir compte du résultat des élections européennes pour désigner le prochain président de la Commission européenne. L'actuel exécutif européen est présidé depuis dix ans par le conservateur portugais José Manuel Barroso.

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