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Le personnel refuse le plan d'ING

©Photo News

Lors d'assemblées à Bruxelles, Namur, Anvers et Gand ce lundi chez ING, le personnel a massivement demandé aux syndicats de poursuivre dans le refus du plan de restructuration voulu par la direction, a appris L’Echo.

La banque ING   a annoncé début octobre son intention de supprimer 3.150 jobs équivalents temps plein d’ici 2021 (un job sur trois), d’intégrer sa filiale Record Bank pour la faire disparaître et de supprimer la moitié des agences en ne conservant qu’un seul réseau combiné

Après que la banque a balayé lundi dernier leurs contre-propositions, en particulier celle d’une réduction du temps de travail (30h/semaine) pour limiter les 1.700 licenciements secs programmés par la banque, les syndicats ont suspendu les pourparlers mercredi.

Les représentants du personnel ont voulu sonder celui-ci et lui demander de choisir:

soit les syndicats se limitent à négocier les modalités de départ,

soit ils poursuivent dans leur refus du plan actuel et continuent à demander son adaptation pour limiter le nombre de licenciements. C’est cette seconde option qui a été retenue par le personnel.

©REUTERS

Un "bon millier" de travailleurs sont venus écouter les responsables syndicaux sur le site de cours Saint-Michel (Etterbeek). "Ils nous ont unanimement donné un mandat pour poursuivre dans l'idée que la direction doit bouger sur certains points", a expliqué Jean-Michel Cappoen, du Setca.

Namur, Anvers et Gand aussi

Des assemblées organisées à Namur, Anvers et Gand sont allées dans le même sens mardi : priorité à la une diminution des licenciements secs. Une assemblée se tiendra encore mardi à Marnix, l'autres siège bruxellois (toutefois moins important en personnel) de la banque "oranje". Une réunion avec la direction est prévue ce mercredi.

 "Si la direction persiste, il faudra passer aux actions", a affirmé Pascal Breyer, délégué syndical Setca.

Vendredi, au terme d’une semaine décidément noire pour ING, le CEO d’ING Belgique Rik Vandenberghe a annoncé qu’il quittait la maison fin février, pour aller diriger le groupe de construction Besix. Une "décision personnelle", selon la banque, mal accueillie par beaucoup dans la maison mais également en dehors, considérant que le capitaine quittait le navire en pleine tempête.

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