Aux abois, cette biotech cotée à Bruxelles recrute un conseiller stratégique

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Les ressources financières d'une biotech spécialisée dans le diagnostic s'épuisant dangereusement, elle a décidé de faire appel à une banque américaine pour évaluer toutes les options stratégiques et tactiques.

On le sait, la biotech Curetis qui commercialise un mini-labo de diagnostic baptisé Unyvero traverse des temps difficiles. Ses réserves de cash s’épuisent. Fin juin, elles s’établissaient à 7,8 millions d’euros. Pour la période correspondante de 2018, le "cash burn" a atteint 4,9 millions d’euros.

Même si les dépenses du premier semestre 2019 ont pu être réduites de 26%, la situation demeure préoccupante. Fin juin, le nombre d’Unyvero installés dans le monde s’élevait à 170 unités contre 162 unités un an plus tôt.

Les résultats complets de cette période qui devaient être publiés le 14 août ne seront communiqués que le 18 septembre. Ce délai doit permettre aux auditeurs de la société d’examiner les chiffres à la lumière d’une série de nouveaux standards comptables IFRS.

Conseiller stratégique

C’est dans ce contexte que Curetis a désigné la banque d’investissement américaine H.C. Wainwright comme conseiller stratégique dans le but d'évaluer toutes les options stratégiques et tactiques disponibles pour éventuellement obtenir le financement approprié et les fonds nécessaires à la poursuite des opérations pendant au moins les douze prochains mois.

Les options stratégiques potentielles qui pourraient être explorées ou évaluées dans le cadre de ce mandat peuvent inclure le financement par actions, une acquisition, une fusion, un regroupement d’entreprises ou toute autre transaction stratégique précise Curetis dans un communiqué.

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