Le compte de la biotech Kiadis reste bien fourni

©Kiadis

Grâce à un placement privé réalisé en mai dernier, les liquidités de Kiadis, à la fin juin, sont restées plus ou moins inchangées par rapport à celles de la mi-2018.

La biotech Kiadis , spécialisée dans le domaine des greffes de moelle osseuse, a vu ses dépenses opérationnelles plus que doubler au premier semestre 2019 à 25,7 millions d’euros contre 11,1 millions d’euros un an plus tôt. Les coûts de recherche et développement sont passés, pour leur part, de 7,7 millions à 16,2 millions d’euros.

A ce stade, Kiadis ne dégage encore aucun revenu. Son produit-phare, l’ATIR 101, connaît quelques retards dans sa mise sur le marché. Le dossier reste à l’examen plus longtemps que prévu au niveau des autorités sanitaires européennes. Une décision est attendue pour 2020.

Un essai clinique de phase 3 avec ce produit est, par ailleurs, en cours. Il comptera 250 patients et comparera l’ATIR 101 à un autre produit existant.

Rachat de CytoSen

En ce qui concerne les liquidités de la biotech cotée à Bruxelles et à Amsterdam, elles sont restées plus ou moins stables à 62,7 millions d’euros contre 60,3 millions un an auparavant. Cela s’explique par un placement privé organisé en mai dernier et qui a permis de lever 27,6 millions d’euros via l’émission de 3,68 millions d’actions nouvelles.

Pour terminer, on rappellera qu’en juin dernier, après approbation des actionnaires, Kiadis a bouclé le rachat de la société américaine CytoSen Therapeutics. "La combinaison de Kiadis et de Cytosen crée un leader dans le domaine de l’immunothérapie du cancer à base de cellules avec des plateformes complémentaires de cellules T et de cellules NK", souligne Kiadis dans un communiqué.

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