Publicité
Publicité

Une phase II réussie pour Argenx, l'action grimpe

Tim Van Hauwermeiren, CEO d'Argenx. ©Wouter Van Vooren

Les résultats d'une phase II de l’efgartigimod d'Argenx pour le traitement d'une maladie hémorragique se sont révélés concluants.

Nous vous en avions parlé fin de la semaine dernière. Argenx devait publier lors du troisième trimestre en cours les résultats de son essai clinique de phase II visant le traitement de thrombocytopénie immunitaire, une maladie hémorragique.

Ce matin, cette biotech qui développe des thérapies à base d’anticorps pour le traitement de maladies auto-immunes et le cancer signale que son produit, l’efgartigimod (ARGX-113) a affiché des résultats positifs à l’issue de cette phase II. Son action grimpait de plus de 8% dans les premiers échanges. 

Les données récoltées démontrent un profil de sécurité et de tolérance en ligne avec l’essai de phase I portant sur des volontaires sains et avec la phase II "preuve du concept" visant la myasthénie grave.

Les patients traités avec l’efgartigimod ont affiché des améliorations significatives du taux de plaquettes signale Argenx dans son communiqué. Le produit a également été bien toléré parmi les participants à l’essai.

"L’efgartigimod a été bien toléré dans les essais cliniques jusqu’à présent avec un mécanisme d’action distinct. Il a démontré son potentiel pour induire des améliorations robustes à travers un large éventail de patients" a commenté le Dr. Adrian Newland, professeur d’hématologie et principal responsable de l’essai.

Les résultats détaillés de l’essai seront présentés lors d’un congrès aux Etats-Unis au mois de décembre.

Phase III et nouvelles phases II

Sur la base des données récoltées, Argenx compte tester l’efgartigimod lors d’une phase III pour la thrombocytopénie immunitaire. La biotech souhaite également initier un essai de phase II pour la même affection mais un utilisant une formulation sous-cutanée du produit.

Elle a également l’intention de mettre en route, au cours du premier semestre 2019, une phase II "preuve du concept" pour la polyneuropathie démyélinisante inflammatoire chronique, une maladie qui touche les muscles.

Lire également

Publicité
Publicité
Publicité