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"Est-ce que j'irai jusqu'au bout? La réponse est oui" (May)

Le Brexit a provoqué une nouvelle crise politique à Londres, avec la démission de plusieurs ministres et le déclenchement d'une procédure en vue d'un vote de défiance. Theresa May a promis de se battre jusqu'au bout pour faire adopter son texte.
  • Le 10 Downing Street en mode veille

    Des tractations sont en cours pour trouver un remplaçant au ministre du Brexit qui a rendu sa démission ce matin. Le cabinet de la Première ministre signale toutefois qu'il ne s'attend plus à communiquer de nouvelles informations ce soir. 

  • Ce qu'il faut savoir

    • Theresa May est sur la sellette après le rejet de son texte par les parlementaires.
    • La cheffe du gouvernement a promis de se battre jusqu'au bout pour faire adopter l'accord. Selon elle, "le choix est clair: nous pouvons choisir de partir sans accord, nous pouvons prendre le risque de ne pas avoir de Brexit du tout ou nous pouvons décider de soutenir le meilleur accord qu'il était possible de négocier". 
    • Quatre ministres, dont celui du Brexit, ont démissionné.
    • Le Labour voit un gouvernement "en train de s'effondrer" et des élus eurosceptiques réclament un vote de censure.
    • Du côté des Européens, on maintient le sommet du 25 novembre quoi qu'il arrive.
    ©REUTERS

  • "Nous quitterons l'Union européenne le 29 mars 2019"

    La Première ministre a d'emblée eu un mot pour ses ministres démissionnaires, pour qui elle se dit "désolée". Elle a rapidement réaffirmé sa volonté d'"honorer le vote du référendum" en indiquant que ce qu'elle faisait était "juste". Theresa May a également souligné le fait que "des décisions difficiles ont dû être prises" pour arriver à la situation actuelle, mais que "l'accord offre à la population ce qu'elle a demandé en votant". 

    Concernant la solution retenue pour la question irlandaise, la cheffe du gouvernement britannique a bien stipulé que "rejeter la clause de sauvegarde (Backstop) avec l'Irlande signifierait la rupture des négociations avec l'Union européenne". "Nous quitterons (l'Union européenne) le 29 mars 2019", a-t-elle poursuivi car, selon Theresa May, l'accord conclu garantira "un grand avenir au Royaume-Uni".

    Enfin, avant de donner la parole aux journalistes, la Première ministre a fait taire toutes les rumeurs de démission: "Est-ce que j'irai jusqu'au bout? La réponse est oui", a-t-elle assuré. "Je crois, avec chaque fibre de mon être, que le chemin que j'ai suivi est le meilleur pour mon pays", a encore souligné une Theresa May visiblement marquée par la démission de 4 membres de son gouvernement dans la journée. 

    Dans la séance de questions-réponses, la Première ministre a aussi exclu l'organisation d'un second référendum à son initiative.  

    ©Photo News

  • L'Europe ne changerait pas son agenda

    Selon le chef du bureau bruxellois de l'agence Bloomberg, les 27 vont garder la date de 25 novembre pour le sommet européen dédié au Brexit, quoi qu'il arrive. Une manière de maintenir la pression sur les responsables britanniques. 

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  • La conférence de presse de Theresa May repoussée de 15 minutes

    Elle devrait prendre la parole à 18h15, heure belge

  • 42% des Britanniques opposés à Theresa May (sondage)

    Le bureau Yougov a interrogé les Britanniques sur leur soutien - ou non - après l'accord obtenu par Theresa May au sein de son gouvernement. La majorité des personnes sondées (42%) disent être opposées au deal défendu par Theresa May. A l'inverse, 19% de l'échantillon soutient la cheffe du gouvernement alors que 39% ne prennent pas position.

  • Theresa May prendra la parole à 18h

    La Première ministre va tenir une conférence de presse à 18 heures, heure belge. Les observateurs politiques outre-Manche ne s'attendent pas nécessairement à des annonces chocs de la part de Theresa May, précisant que la conférence de presse d'hier destinée à donner des explications sur le deal avait été supprimée et que le rendez-vous de ce soir ne serait qu'un report de ce rendez-vous manqué. Mais, entre-temps, les défections au sein du gouvernement May se sont multipliées. 

  • Michael Gove tout de même prêt pour être ministre du Brexit, mais...

    Michael Gove, pressenti pour remplacer Dominic Raab au poste de ministre du Brexit, a toutefois posé deux conditions avant toute discussion: renégocier l'accord (ce qu'a exclu May ce matin au parlement) et annuler le conseil européen prévu le 25 novembre. Alors, sera-t-il entendu?

  • Le vice-président des conservateurs claque la porte

    Rehman Chishti quitte le poste de vice-président du parti conservateur.

  • L'Europe prête pour un accord et aussi pour un "no-Brexit" (Tusk)

    Pour le président du Conseil européen Donald Tusk, l'Union européenne est prête pour un "accord final" avec le Royaume-Uni en novembre, malgré la cascade de démissions qui frappe le gouvernement britannique. "Tout ce que je peux dire c'est que l'Union européenne est préparée pour un accord final avec le Royaume-Uni en novembre", a-t-il déclaré. "Nous sommes aussi préparés pour un scénario d'absence d'accord. Mais évidemment, nous sommes le mieux préparés pour un scénario d'absence de Brexit", a ajouté le président du Conseil avec un sourire.  

     

  • Un ministre conservateur pourrait faire campagne pour un nouveau référendum

    → Lire notre article sur le dernier sondage réalisé au Royaume-Uni à propos du référendum: Deux ans plus tard, le Brexit n'a plus la cote

  • Gove refuserait le poste de ministre du Brexit

    D'après les médias britanniques, Michael Gove, pressenti pour prendre la place de Dominic Raab au poste de ministre du Brexit, a refusé l'offre.

  • "Le Brexit représente à ce jour le risque le plus important pour la croissance économique européenne"

    "Let's keep fingers crossed. Espérons qu'il y ait un accord." C'est un patron de KBC préoccupé qui a pris la parole lors de la conférence téléphonique sur les résultats trimestriels du bancassureur. Pour Johan Thijs, le Brexit représente à ce jour le risque le plus important pour la croissance économique européenne. C'est dire sa crainte après un trimestre de turbulences sur les marchés financiers, l'escalade dans la guerre commerciale et le bras de fer budgétaire entre l'Europe et l'Italie.  

    "L'accord actuel est une première étape prudente en direction d'une sortie européenne contrôlée du Royaume-Uni,  mais d'autres nombreuses étapes sont encore attendues."

    Selon lui, si on devait effectivement faire face à un hard Brexit, une sortie sans accord, l'impact serait sans commune mesure à tous les niveaux pour les entreprises. "Les grandes entreprises du pays s'y sont préparées, mais dans une telle situation, tout ne peut pas être sous contrôle. Réfléchissez déjà aux longues files qui risquent de se former aux frontières si un accord n'est pas conclu sur la libre circulation des biens entre l'Europe et le Royaume-Uni."   

  • Pas de vote de défiance?

    D'après les premières infos, le seuil de 15% au sein des députés conservateurs ne serait pas atteint pour le vote de défiance contre Theresa May.

  • Fin de l'intervention de May au parlement

    Après 3 heures compliquées devant les députés, Theresa May en a finit avec ses déclarations.

  • Le leader des députés conservateurs pro-Brexit retire sa confiance en Theresa May

    Jacob Rees-Mogg ©AFP

    Le député britannique eurosceptique Jacob Rees-Moog, à la tête des partisans du Brexit chez les Tories (Conservateurs), envisage le déclenchement d'un vote de défiance contre la Première ministre Theresa May.

    Pour lancer un tel vote, il faut toutefois que 15% des députés conservateurs à la Chambre des communes le demandent. Au sein des Tories, le projet d'accord est loin de faire l'unanimité.

    Pour Jacob Rees-Mogg, le projet d'accord est une "trahison" des engagements pris par Theresa May sur le Brexit et sur le maintien d'un traitement identique entre l'Irlande du Nord et le reste du pays.

    "Rees-Mogg a écrit la lettre" en ce sens, a déclaré à la presse Simon Clark, un député de son groupe parlementaire, l'European Research Group (ERG). 

  • Qui est Michael Gove, potentiel nouveau ministre du Brexit?

    Tout d'abord, il est le Brexiter restant le plus en vue du gouvernement May après les départs de Boris Johnson, ex-chef de la diplomatie, et de David Davis et Dominic Raab, tous deux ex-ministres du Brexit. Il est également un ministre réputé pour son efficacité. Il était aussi, semble-t-il, le seul Brexiter à avoir appuyé le plan présenté hier par le gouvernement.

    Problème: Theresa May n’a aucune confiance en lui, car il a déjà par le passé trahi deux grands conservateurs avec lesquels il était très proche (David Cameron, puis Boris Johnson).

    Si Gove devait obtenir le poste, il serait concevable qu’il puisse exiger des modifications de la stratégie du gouvernement en matière de Brexit. Par le passé, Gove a soutenu que le Brexiters devrait s’efforcer de faire sortir le Royaume-Uni de l’UE, dans la perspective de renforcer le Brexit ultérieurement.

  • Le Parlement européen satisfait de l'accord, "le meilleur" possible pour l'UE

    "C'est le meilleur accord que nous pouvions obtenir."
    Guy Verhofstadt
    Référent du Parlement européen pour le Brexit

    • Le Parlement européen "aura le dernier mot" sur l'accord de retrait des Britanniques, qui quitteront l'UE le 29 mars 2019, a aussi rappelé le président du Parlement européen, Antonio Tajani, précisant que le vote aurait lieu "en début d'année" prochaine.
    • "Le point le plus difficile a été celui de la stabilité de la paix en Irlande", a reconnu de son côté le négociateur en chef de l'UE pour le Brexit, Michel Barnier. Le Français a assuré que la Commission resterait "calme et méthodique" tout au long du processus.
  • Michael Gove nouveau ministre du Brexit?

    Michael Gove ©AFP

    Selon un journaliste du Telegraph, Michael Gove, actuel secrétaire d'Etat à l'environnement, l'alimentation et la ruralité, se serait vu proposé le poste de ministre du Brexit, laissé vide depuis le départ ce matin de Dominic Raab.

  • David Mundell reste au gouvernement

    David Mundell, le secrétaire d'Etat à l'Ecosse, dont on pressentait la démission hier soir, restera finalement bel et bien en place. Il n'a d'ailleurs pas manqué de tacler Dominic Raab, le ministre du Brexit, après son départ, lé décrivant comme un profiteur et un opportuniste.

  • Selon l'ex-ministre du Brexit, l'accord ne passera pas le parlement

    Dominic Raab ©REUTERS

    Le ministre du Brexit démissionnaire Dominic Raab aurait déclaré à une journaliste de la BBC que l'accord ne passera pas le parlement et que l'Union européenne était en train "de les faire chanter".

     

     

  • Les députés qui soutiennent May au parlement... se comptent sur les doigts d'une main. La Première ministre est plus isolée que jamais.

  • Les chefs de file des partis d'opposition se succèdent pour dénoncer l'accord, May se défend tant bien que mal

  • "Nous continuons à nous préparer à la possibilité d'un Brexit sans accord", dit May

  • Corbyn: "Le parlement ne peut accepter le choix entre un mauvais accord et pas d'accord"

    Jeremy Corbyn ©AFP

    "Il est clair que l'accord trouvé avec l'UE sur le Brexit n'a le soutien ni du gouvernement, ni du parlement, ni du pays", ajoute Corbyn, pour qui "le parlement ne peut accepter le choix entre un mauvais accord et pas d'accord."

  • L'opposition prend la parole, Corbyn du Labour en tête

    Après la déclaration inaugurale de Theresa May, c'est au tour de l'opposition de s'exprimer, afin de montrer son désaccord. C'est Jeremy Corbyn, chef de file des travaillistes (Labour), qui lance la première flèche: "Le projet d'accord n'est pas celui que l'on avait promis aux Britanniques."

  • May: "Voter contre le projet d'accord reviendrait à retourner à la case départ"

  • May attaque le gouvernement Cameron

    May reproche implicitement au gouvernement précédent, celui de David Cameron, de ne pas avoir eu de plan pour le Brexit. "Quand je suis devenue Première ministre, il n'y avait pas de plan pour le Brexit", a-t-elle ainsi asséné. 

  • "Vous avez le choix entre le projet d'accord, pas d'accord ou pas de Brexit du tout"

    La Première ministre britannique, Theresa May, a averti d'emblée les députés britanniques qu'ils avaient "le choix entre le projet d'accord de divorce conclu avec l'Union européenne, pas d'accord ou pas de Brexit du tout".

    "Le choix est clair: nous pouvons choisir de partir sans accord, risquer qu'il n'y ait pas de Brexit du tout ou soutenir le meilleur accord négociable", a dit et répété May.

  • La solution du "backstop" irlandais pas encore définitive

    Theresa May souligne également que ni le Royaume-Uni, ni l'Union européenne ne sont totalement satisfaits des arrangements sur un "backstop" irlandais et que le projet trouvé ne constitue pas un accord définitif. 

  • Suivez son allocution en direct

  • Theresa May doit prendre la parole au Parlement vers 11h35

    ©REUTERS

  • Les tensions sur le Brexit enfoncent les marchés | Le sterling plonge

    Les marchés européens marquent le pas, après la démission du ministre du Brexit. La livre sterling chute. 

  • Démissions en cascade au sein du gouvernement britannique, que va faire May?

    Quatre membres du gouvernement de Theresa May ont déjà démissionné ce jeudi, dont Dominic Raab, ministre du Brexit. Ce sont les premiers à démissionner depuis que la Première ministre a obtenu le soutien de son équipe ministérielle au projet d'accord de Brexit... Mais il risque bien d'y en avoir encore d'autres...

  • La City sortira-t-elle gagnante?

    Le projet d'accord conclu entre l'Union européenne et le Royaume-Uni sur le Brexit emporte la place financière londonienne dans une valse d'interrogations. 

  • Bonjour à toutes et à tous,

    Bienvenue sur ce live pour suivre en direct avec nous cette journée décisive pour l'avenir de la relation entre la Royaume-Uni et l'Union européenne.

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