Guy Verhofstadt, Theresa May, trahisons et lutte de pouvoir

©Bloomberg

Devant des étudiants britanniques, l'ancien Premier ministre belge a égratigné Theresa May: coups de couteau dans le dos, trahisons, lutte de pouvoir etc.

Guy Verhofstadt n'a pas sa langue dans son sac, c'est connu. Ce jeudi, c'est la Première ministre britannique, Theresa May, qui en a fait les frais.

Vendredi dernier, elle a tenu un discours à Florence, en Italie, sur l'état des négociations sur la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne. Un lieu curieux pour cette déclaration? Pas selon le négociateur en chef du Parlement européen sur le Brexit qui s'exprimait devant des étudiants de la London School of Economics.

"Je pense qu'elle a choisi Florence parce que le souvenir du climat politique de cette cité au XVe siècle lui donnait l'impression d'être chez elle", a-t-il dit. "Des coups de couteau dans le dos, des trahisons, de grandes familles luttant pour le pouvoir (...); voilà un environnement qu'elle connaît plutôt bien."

"Le Brexit est une mauvaise chose, une perte de temps et d'énergie."
Guy Verhofstadt

Dans son intervention, l'ancien Premier ministre belge a estimé que le Brexit était une mauvaise chose, une perte de temps et d'énergie, tout en reconnaissant que la décision des Britanniques de se retirer de l'UE était un échec pour le bloc européen.

L'un des bons côtés du Brexit, a-t-il ajouté, est d'avoir changé l'atmosphère au sein de l'UE depuis le référendum britannique de juin 2016. Maintenant, a-t-il estimé, un bon nombre de ressortissants de l'UE ne souhaitent plus une dislocation de l'UE.

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