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Les députés rejettent massivement l'accord sur le Brexit, les réactions pleuvent

Le Parlement britannique a très largement rejeté mardi l'accord de Brexit négocié pendant de longs mois entre Londres et l’Europe, infligeant à Theresa May une défaite attendue mais aux conséquences imprévisibles lors de ce vote présenté comme historique.
  • Edito | Assumer le choix du "peuple"

    Westminster rejette l'accord de retrait
    Un édito signé Frédéric Rohart.
  • Les 5 conséquences du vote de Westminster

  • Un débat sur le Brexit se tiendra demain matin dès 8h30 lors de la plénière de l'hémicycle européen à Strasbourg. Le négociateur en chef de l'UE, Michel Barnier, y prendra part.

  • "La pression est du côté" du Royaume-Uni, dit Macron

    "La pression est plutôt chez eux", a réagi le chef de l'Etat français. Macron a par ailleurs jugé que le référendum britannique avait été "manipulé" et qu'on avait "menti aux gens".

  • Verhofstadt: "Il est temps de savoir ce que souhaitent vraiment les députés britanniques"

    "Le Parlement britannique a clairement dit ce qu'il ne voulait pas. Maintenant, il est temps de savoir ce que souhaitent vraiment les députés britanniques. En attendant, les droits des citoyens doivent être sauvegardés", a déclaré le chef de groupe des libéraux au Parlement européen, Guy Verhofstadt.

  • L'Irlande annonce intensifier ses préparatifs pour un Brexit sans accord

  • Des regrets pour le Premier néerlandais

    Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte a déploré le revers cinglant enregistré par son homologue britannique Theresa May.

    "Je regrette mais respecte le résultat du vote qui a eu lieu concernant l'accord sur le Brexit au parlement britannique. Les Pays-Bas et l'UE continuent à soutenir l'accord actuel, mais nous nous préparons aussi à tous les scénarios possibles. Ce revers ne signifie pas encore un no-deal. C'est au Royaume-Uni de décider ce qui va suivre", a-t-il indiqué sur Twitter.

  • "Un jour amer pour l'Europe" (vice-chancelier allemand)

    Le ministre des Finances et vice-chancelier allemand Olaf Scholz a parlé d'un "jour amer pour l'Europe". "Nous sommes prêts. Mais un Brexit dur est la pire de toutes les possibilités pour l'UE, mais surtout pour le Royaume-Uni", a estimé Scholz sur Twitter.

  • Les 27 pays restants dans l'UE "vont rester unis" (haut responsable européen)

    Les 27 pays restants dans l'UE "vont rester unis", a déclaré un porte-parole du président du Conseil européen.

    "Nous regrettons le résultat de ce vote et nous exhortons le gouvernement britannique à clarifier ses intentions aussitôt que possible", a dit le porte-parole, ajoutant que Tusk avait consulté les dirigeants des autres pays de l'UE.

  • Il faut éviter à tout prix le no-deal" qui pourrait coûter 40.000 jobs en Belgique

    "Il faut éviter à tout prix que la crise du Brexit débouche sur un scénario 'no-deal' désastreux et déraisonnable où les Britanniques quittent l'UE sans accord de séparation, sans phase transitoire ni perspective quant à une relation future durable avec l'UE", a réagi l'administrateur délégué de la Fédération des entreprises de Belgique (FEB), Pieter Timmermans.

    Un Brexit sans accord, impliquant des prélèvements et contrôles douaniers, serait un coup particulièrement dur pour l'économie belge, souligne la FEB, rappelant une étude de la KU Leuven selon laquelle un tel scénario pourrait coûter à la Belgique 2,3% de son produit intérieur brut et plus de 40.000 emplois.

  • May devrait rester Première ministre

    D'après les médias britanniques, Theresa May devrait récolter suffisamment de voix lors du vote de censure organisé demain pour rester Première ministre.

    Le vote devrait se tenir aux alentours de 20h.

  • La City s'inquiète

    Pour la City, la stabilité financière ne doit pas être mise dans un jeu de poker politique à grands enjeux.

  • "Personne n'aurait fait mieux que May" (Alex de Ruyter)

    Les Communes ont rendu leur verdict sur l’accord conclu par Downing Street avec l’Union européenne. Le directeur du Centre for Brexit Studies de l’université de Birmingham dresse un bilan de la première phase du Brexit.

    "Theresa May était de toute façon condamnée à prendre des décisions qui ne plairaient pas à tout le monde."
    ALEX DE RUYTER
    DIRECTEUR DU CENTRE FOR BREXIT STUDIE


  • Les voix contre une renégociation montent déjà en Europe. C'est le chancelier autrichien qui dégaine: "Pas de renégociation".

  • Après avoir baissé, la livre sterling est repartie à la hausse

    La livre britannique, qui avait initialement baissé lors du résultat du vote, se reprend face à l'euro et au dollar après la prise de parole de la Première ministre Theresa May.

    Vers 21h, la livre sterling s'échangeait à 89,11 pence pour un euro contre 89,57 pence juste avant la publication du résultat du vote, et contre 89,15 pence lundi à la clôture. Face à la monnaie américaine, la livre valait 1,2787 dollar contre 1,2704 dollar juste avant le résultat du vote et 1,2864 dollar lundi à la clôture.

  • "Nous proposerons des idées réalistes à l'Union européenne" (May)

    Theresa May rappelle encore une fois qu'elle veut quitter l'UE avec un accord, de façon ordonnée. "Nous proposerons des idées réalistes à l'Union européenne. Nous devons nous focaliser sur celles qui sont négociables".

    "C'est de mon devoir de faire aboutir le Brexit", a-t-il encore assuré.

  • Charles Michel prêt à "défendre nos entreprises"

    Didier Reynders (MR), en charge des Affaires étrangères et de la Défense, a pour sa part souligné qu'un accord était "urgent, dans l'intérêt des entreprises et des citoyens". "Tout le monde perd en cas de no-deal", a-t-il martelé. 

    Kris Peeters (CD&V) a regretté le choix des parlementaires britanniques et précisé que l'importance de celui-ci pour l'emploi et l'économie en Belgique serait analysé dès demain.

  • Le Vadot du jour

  • Tusk appelle à une "solution positive", Juncker regrette

    "Si un accord est impossible, et que personne ne veut un non-accord, alors qui aura finalement le courage de dire quelle est la seule solution positive?", a déclaré Tusk, premier dirigeant européen à s'exprimer après le vote, dans un tweet.

    Pour Jean-Claude Juncker, "le risque d'un Brexit sans accord s'est accru" après le vote britannique.

  • Motion de censure déposée contre May

    Le leader des travaillistes Jeremy Corbyn a déposé une motion de censure contre le gouvernement de Theresa May après le vote. Cette dernière avait de toute façon déclaré quelques minutes auparavant que son gouvernement devait savoir s'il avait encore la confiance du Parlement. La confiance envers le Parlement sera débattue au Parlement demain.

    Pour Corbyn, c'est "une défaite catastrophique" pour le gouvernement, "la plus grande depuis les années 20".

  • "La Chambre a parlé, le gouvernement écoute"

    Theresa May s'est exprimée directement après le rejet de son accord. "La Chambre a parlé, le gouvernement écoute", a-t-elle déclaré. "Je ne sais pas si la Chambre a l'intention d'honorer la décision du référendum. Les citoyens européens présents au Royaume-Uni doivent voir la situation clarifiée le plus vite possible", indique Theresa May qui dit que ce rejet ne dit rien de ce que veut le Parlement.

    "Le gouvernement entamera les prochaines discussions autour du Brexit de façon constructive", a-t-elle également déclaré.

  • L'accord sur le Brexit rejeté massivement

    L'accord a été rejeté avec une majorité confortable par les députés. 432 ont voté contre, alors qu'ils ne sont que 202 à avoir voté pour.

    ©AFP

  • Et c'est parti pour le vote crucial sur l'accord

    Résultat dans 15 minutes!

  • Les députés rejettent très largement l'amendement mis au vote

    Ils sont pas moins de 600 députés à avoir voté contre. 24 ont voté oui... ce qui s'appelle une majorité écrasante...

  • Le seul amendement qui va être voté est celui qui stipule que l'accord doit être modifié pour donner au Royaume-Uni le droit unilatéral de quitter la close du "backstop". Pour rappel, le "backstop", c'est la clause de sauvegarde censée éviter le rétablissement d'une frontière physique sur l'île d'Irlande.

    → Le résultat doit tomber dans 15 minutes.

  • Corbyn retire son amendement à l'accord sur le Brexit

    L'amendement des travaillistes visait à rejeter l'accord de retrait et tenter d'empêcher une sortie sans accord au profit d'une nouvelle stratégie de négociation.

    Deux autres sont également retirés, ce qui veut dire qu'un seul amendement sera soumis au vote des députés.

  • May abat ses dernières cartes

    "Le moment est maintenant venu pour nous tous de prendre une décision", met en garde la Première ministre britannique. "Voter contre cet accord n'est qu'un vote pour l'incertitude, la division et le risque réel de ne pas conclure d'accord", prévient encore May. "Ce vote est le plus important de toutes nos carrières politiques", conclut-elle.

  • Pour revoir les débats en direct vidéo

    Débat et vote du parlement sur l'accord de retrait de Theresa May

  • May intransigeante sur le "backstop" irlandais

    La Première ministre assure maintenant qu'elle travaillera avec le Parlement sur la prochaine phase de négociations et que son gouvernement "travaillera très dur" pour renouer avec le Parlement sur le Brexit.

    "Le gouvernement n'est pas en mesure d'accepter un amendement qui limiterait la durée du filet de sécurité (backstop) irlandais", déclare-t-elle, fermant ainsi la porte à une grosse revendication de ses opposants.

  • "Nous avons le devoir de respecter" le résultat du référendum

    Theresa May réaffirme qu'il s'agit d'une décision historique qui fixera l'avenir du pays pour les générations à venir. Selon elle, cet accord honore le vote du Brexit.

    ©AFP

    "L'accord jette les bases d'une relation économique sans précédent avec l'UE", dit May, qui dit ne pas pouvoir croire que les Britanniques ont voté pour quitter l'UE sans accord. Pour elle, un second référendum conduirait à une nouvelle division de la population. "Les choix qui nous attendent ne seront pas changés par une élection générale", clame-t-elle. "Cela nous mènerait à deux mois de plus d'incertitudes et de divisions."

    Theresa May a également rappelé qu'aucun autre accord n'était possible.

  • Corbyn s'en prend farouchement à Theresa May

    Le leader de l'opposition travailliste Jeremy Corbyn est en train de parler. Il dit que c'est l'une des périodes les plus chaotiques qu'il ait vécues en tant que député. Le gouvernement a été accusé d'outrage au Parlement. Il a perdu un vote sur le projet de loi de finances pour la première fois depuis les années 1970. Et Theresa May a mis au vote son accord sur le Brexit, ce qui signifie qu'ils votent maintenant près d'un mois après le début du débat.

    May est tellement désespérée qu'elle a maintenant découvert l'importance des syndicats, dit-il. Selon lui, le problème, c'est que May a traité le Brexit comme un problème du Parti conservateur. Après les élections de 2017, May aurait pu tendre la main aux syndicats et à l'opposition. Elle ne l'a pas fait, regrette-t-il enfin.

    Il a également annoncé sans surprise que son parti votera contre l'accord. "Si le Parlement rejette cet accord, la réouverture des négociations ne devrait pas et ne peut pas être exclue". Pour lui, il est essentiel que le Parlement ait l'occasion de débattre et de voter sur la voie à suivre dans les jours à venir, afin d'examiner toutes les options disponibles.

    Pour Corbyn, une élection serait le meilleur résultat pour le Royaume-Uni.

  • Ce qu'il faut savoir

    > Les forces en présence

    La Chambre des Communes, chambre basse du Parlement britannique, compte 650 députés. Compte tenu du fait que les sept élus nord-irlandais du Sinn Féin ne siègent pas, que les quatre "speakers" (le président et ses trois adjoints) ne votent pas et que les quatre scrutateurs ("tellers") ne sont pas pris en compte, la majorité absolue est à 318 voix.

    Le Parti conservateur de Theresa May compte 317 députés. Les dix élus du DUP, le parti unioniste nord-irlandais, soutiennent le gouvernement depuis les élections anticipées de juin 2017. Mais ils sont hostile à l'accord, comme une large partie des élus tories. Le vote était initialement prévu le 11 décembre mais, constatant l'absence de majorité en faveur de l'accord de retrait, May avait décidé in extremis de le reporter au-delà des fêtes de Noël et du Nouvel an. En un mois, la situation ne semble cependant pas avoir évolué et un rejet apparaît dès lors comme l'issue la plus probable de ce vote crucial.

    > Horaire du vote

    Le Parlement, après trois jours de débat en décembre, a repris ses travaux sur le Brexit le 9 janvier. Ils s'achèveront à 20h ce mardi. Une fois le débat terminé, une série d'amendements à la "motion" présentée par le gouvernement pourront être votés avant la motion elle-même. Dans ces conditions, sachant que chaque vote prend environ un quart d'heure, le processus entier devrait être terminé vers 21h15.

    > Amendements

    En milieu d'après-midi, John Bercow, le président de la Chambre des Communes, avait retenu quatre amendements, dont l'un proposé par le leader travailliste Jeremy Corbyn qui rejette l'accord de retrait et tente d'empêcher une sortie sans accord au profit d'une nouvelle stratégie de négociation.

    Le deuxième amendement, déposé par des élus écossais et gallois, demande un report de la date du Brexit.

    Les deux derniers ont été formulés par des élus du Parti conservateur et portent sur le "backstop", la clause de sauvegarde censée éviter le rétablissement d'une frontière physique sur l'île d'Irlande.

    Deux autres amendements pourraient s'y ajouter d'ici la fin du débat. S'ils sont adoptés, ces amendements seront inclus dans la formulation définitive de la motion. Ils n'ont pas de valeur contraignante, mais il sera politiquement difficile pour le gouvernement de ne pas en tenir compte.

    Les députés voteront sur les amendements avant le scrutin décisif sur la motion dans son ensemble - ce qui fait que May doit remporter une série de votes, et non pas seulement un, chacun risquant de saborder son projet d'accord en l'édulcorant.

    > Annonce du résultat

    Une fois le débat terminé, le président de la Chambre des Communes demandera comme le veut la tradition à ceux qui sont favorables à chaque amendement de crier "aye", et à ceux qui y sont opposés "no". Si des députés clament qu'ils sont contre, le président organisera un vote sur l'amendement. Une fois que le décompte des voix est terminé - ce qui peut prendre un quart d'heure -, les quatre scrutateurs se présenteront devant le président et l'un d'eux lira le résultat à voix haute. Lorsque tous les amendements auront été passés en revue, la motion principale sera mise aux voix de la même manière.

  • Les débats sont plus qu'houleux avant le vote

  • Le ministre des Finances, celui des Affaires économiques et celui du Brexit auront une conférence téléphonique avec des chefs d'entreprises vers 22h, après le vote.

  • Aux abords du Parlement britannique, pro et anti-Brexit unis contre l'accord de divorce

    Tout les oppose, et pourtant, ils sont venus réclamer la même chose: réunis sous une nuée de drapeaux britanniques et européens en face du Parlement, des centaines de militants pro et anti-Brexit attendent des députés qu'ils rejettent l'accord de retrait.

    ©Photo News

    Si le message est le même, pas question pour autant pour chaque camp de se mélanger. "J'aurais pu parler avec eux mais ils sont injurieux envers nous", affirme Sally Smith, ouvrière de 65 ans, en désignant les militants pro-UE. Cette partisane d'un Brexit "sans accord" a pris un jour de congé pour venir se faire entendre, à l'aide de la cloche qu'elle agite frénétiquement.

    En face, Louise Hummerstone, artisane potière de 66 ans, coiffée d'un béret aux couleurs de l'UE, affirme pouvoir "comprendre les électeurs qui ont été naïfs, qui ont cru certains mensonges". "Mais je ne peux pas tolérer ceux qui ont voté pour des raisons racistes", ajoute-t-elle, expliquant avoir "perdu des amis" depuis le référendum de juin 2016 qui a décidé du Brexit.

    Malgré ces positions tranchées, la manifestation se déroule dans le calme, chacun criant ses slogans sous l'oeil vigilant des forces de l'ordre, déployées en nombre, comme chaque jour, aux abords du Parlement dont les débats sont retransmis sur des écrans géants.

    ©EPA

  • Le programme du débat sur le Brexit

    • 19h30: Intervention finale de Theresa May à la Chambre.

    • 20h00: Vote sur les quatre amendements sélectionnés par le Président de la chambre John Bercow.

    • 21h00: Vote des membres du parlements sur l'accord de retrait de Theresa May.

  • Les milieux d'affaires retiennent leur souffle

    La principale organisation patronale britannique, la CBI, a évoqué sur la BBC une situation d'"urgence nationale" en cas d'échec de la Première ministre Theresa May, par la voix de son président John Allan. Selon lui, la "grande majorité" des entreprises espèrent que l'accord passera l'épreuve du Parlement, ce qu'il juge toutefois "extrêmement improbable". Il s'inquiète surtout de la possibilité d'un Brexit sans accord, qui causerait "un dommage irréparable pour l'économie britannique", tant sur l'investissement que sur l'emploi. 

    La fébrilité était également palpable dans les milieux financiers qui se préparent à une nuit de tous les dangers, prêts à faire face à une forte volatilité des actifs britanniques, livre sterling en tête. De son côté, la plateforme de transfert d'argent TransferWise a limité pour 24 heures jusqu'à mercredi matin à 10.000 livres les ordres en monnaie britannique contre un million de livres en temps normal.

  • Juncker avance son retour à Bruxelles pour gérer les suites du vote

    Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a quitté Strasbourg plus tôt que prévu afin de suivre depuis Bruxelles le vote du parlement britannique.

    "Juncker est rentré à Bruxelles cet après-midi afin de gérer la situation qui suivra le vote à la Chambre des communes. C'est important qu'il soit disponible et travaille à Bruxelles dans les prochaines heures", a précisé un porte-parole de l'exécutif européen.

    Le Luxembourgeois devait en théorie participer à un débat mercredi matin dans l'hémicycle du Parlement européen avec le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez. Il sera remplacé par le premier vice-président de la Commission, Frans Timmermans.

  • La Bourse de Londres monte de 0,58% avant le vote

    La Bourse de Londres a terminé en hausse de 0,58% grâce à des nouvelles rassurantes en provenance de Chine, mais dans une atmosphère empreinte d'anxiété avant un vote crucial des députés britanniques sur le Brexit.

    A la clôture, l'indice FTSE-100 a gagné 40 points pour terminer à 6.895,02 points.

  • May n'a pas l'intention de se rendre à Bruxelles après le vote

    La Première ministre britannique Theresa May n'a pas l'intention de se rendre à Bruxelles après le vote au Parlement, a indiqué son porte-parole à quelques heures de l'instant fatidique.

  • Quatre amendements au projet de deal sur le Brexit seront votés ce soir avant la motion en elle-même. Ce qui risque de retarder le vote, prévu aux alentours de 21h.

  • "Le Brexit n'aura pas lieu"

    Pour de nombreuses raisons, il est logique de penser que le Brexit n’aura pas lieu. En tous les cas pas tout de suite, estime Frédéric Mauro, avocat, dans une carte blanche.

  • Une loi d'urgence en Belgique

    Charles Michel a demandé à ses ministres de préparer le pays en cas de Brexit "dur". Les chefs de cabinet des ministres devaient se rencontrer aujourd'hui pour mettre la dernière main à une loi d’urgence qui devra ensuite obtenir le feu vert du Parlement en cas de "no deal".

    L’objectif est de recruter des douaniers supplémentaires afin que les entreprises qui exportent vers le Royaume-Uni ne soient pas confrontées à de longues files d’attente aux frontières.

  • Quid sur les marchés?

    Du côté des marchés, on s'attend à une faible réaction au vote: seule l’hypothèse d’un vote largement défavorable à l’accord sur le Brexit pourrait déstabiliser les marchés, selon Peter Vanden Houte, d’ING.

    "Un rejet de cet accord est déjà largement anticipé."
    Peter Vanden Houte
    chef économiste chez ING Belgique.



  • Les scénarios possibles

    Deal ou pas deal? L'issue du vote reste incertaine. Nous avons analysé les scénarios possibles.

    → Scénario du "oui"

    Le oui ouvrirait la porte à une ratification du texte par les législateurs européens. Le Royaume-Uni sort alors de l’Union le 29 mars à minuit.

    → Scénario du "non"

    Si les députés rejettent l’accord, ce qui est plus que probable, il faudra regarder l’ampleur de l’écart entre les votes pour et contre: plus il est grand, plus la Première ministre sera en position de faiblesse pour la suite. Si elle perd le vote de peu, elle pourrait espérer mener une renégociation ciblée de l’accord avec les Européens qui lui permettrait d’organiser un nouveau vote. Mais les Vingt-Sept ont déjà dit que l’accord en tant que tel n’est pas renégociable.

    Le Parlement britannique pourrait aller directement au Brexit sans accord. Sauf qu’il a voté un texte qui prévoit que cette option doit faire l’objet d’un vote. Or pour cette aventure-là, il n’y a pas de majorité.

    Alors quoi, annuler le Brexit ou le reporter? Retrouvez tous les détails de notre analyse. 

  • Theresa May déterminée

    La Première ministre britannique demande aux membres de la Chambre des Communes de se prononcer une dernière fois sur le texte de l'accord.

    Hier, elle a tenté de convaincre les députés de "jeter un nouveau regard" sur l'accord avant de se prononcer, de lui donner "une seconde chance".

    Malgré tout, de nombreux parlementaires veulent rejeter la formule du Brexit sur la table, à savoir les conservateurs du parti de Theresa May les plus hostiles à l'UE, l'opposition travailliste qui ne semble pas disposée à faire le moindre cadeau et les partisans du maintien qui plaident de plus en plus vivement en faveur d'un arrêt pur et simple de la procédure de retrait.

    Or, pour Theresa May, il n'est pas question de demander un report du Brexit.

  • Welcome!

    Bienvenue dans ce live qui suivra en direct le vote au parlement britannique sur le texte négocié avec l'Europe concernant la mise en oeuvre du Brexit! 

    Le vote en lui-même est attendu aux alentours de 21h.

    vv

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