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"Party time" au 10 Downing Street pour célébrer le Brexit

A minuit, le Royaume-Uni ne fera officiellement plus partie de l’Union européenne. Nous avons été en direct depuis Londres pour vivre cette journée historique. Place, maintenant, à l'officialisation.
  • Un signal d'alarme historique

    Le départ du Royaume-Uni de l'UE ce vendredi à minuit est "un choc" et "un signal d'alarme historique" pour "l'Europe toute entière", a déclaré vendredi le président français Emmanuel Macron, à quelques heures du Brexit. 

    Ce départ est un choc. C'est un signal d'alarme historique qui doit retentir dans chacun de nos pays, être entendu par l'Europe toute entière et nous faire réfléchir. Ce Brexit est possible (...) parce que nous avons fait de l'Europe trop souvent un bouc émissaire de nos propres difficultés, parce qu'aussi nous n'avons pas assez changé notre Europe.
    Emmanuel Macron
    Président français

  • Party time au 10 Downing Street !

    Le Premier ministre britannique Boris Johnson organise une fête au 10 Downing Street pour célébrer le Brexit. Les ministres seront réunis autour d'un buffet de produits uniquement britanniques, tels du mousseux local, du fromage Shropshire Blue, du roastbeef et du Yorkshire pudding, indique le journal The Guardian.

  • La livre sterling en hausse, jour J pour le Brexit

    La livre sterling progresse face aux autres principales devises, à quelques heures de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne.

    Si la livre sterling reste inférieure d'environ 8% et 10% face à l'euro  et au dollar  , par rapport à ses niveaux d'avant le vote du Brexit en juin 2016, elle a rebondi de 10%, face aux deux devises, depuis ses plus bas en plusieurs années atteints à l'automne.
  • Séance déprimée à la Bourse de Londres

    La Bourse de Londres a terminé en forte baisse vendredi pour sa dernière séance avant l'entrée en vigueur du Brexit, entre inquiétudes liées au coronavirus et un renforcement de la livre qui pèse sur les multinationales.

    7.286,01
    points
    L'indice FTSE 100 a cédé 1,30% à 7.286,01 points.

  • "Avec le Brexit, il sera plus difficile d'attirer des talents européens"

    Gauthier Van Malderen, le fondateur de Perlego, le Spotify du livre, s'est établi à Londres pour lancer sa start-up. Il nous explique les conséquences du Brexit sur ses activités.

     

    Gauthier Van Malderen

  • Panique à bord !

    Le trafic des camions est dense, vendredi après-midi, à proximité du port de Zeebrugge à l'approche du Brexit. Selon la police fédérale, il s'agit d'une réaction de panique liée au Brexit. La police demande d'éviter autant que possible les environs du port.

    Visiblement, les chauffeurs veulent embarquer aujourd'hui plutôt que demain, jour officiel du Brexit. C'est juste de la panique car rien ne change pour le transport de marchandises
    Police fédérale

  • La Bourse de Londres veut croire au "business as usual", mais…

    Dans le cadre du Brexit, une des craintes de Londres est de voir les Européens lui appliquer le même sort qu’ils ont réservé à la bourse suisse l’an dernier. Le CEO de la bourse de Londres, David Schwimmer, a pris les devants, en ouvrant une base européenne à Amsterdam pour sa plateforme paneuropéenne d’actions Turquoise.

  • Vers un axe franco-allemand toujours plus fort?

    Le ministre belge des Affaires étrangères, le libéral flamand Alexander De Croo, a regretté le départ des Britanniques. Il estime que nous perdons un défenseur du libre marché et pour la Belgique, un contre-poids utile à l'axe franco-allemand. 

    D'un côté, le départ britannique peut augurer "plus de cohésion". D'un autre côté, j'aimais bien les avoir à table parce qu'ils étaient pour le marché et avaient une vision libérale. On sent très bien que cet axe allemand-français redevient beaucoup plus important et ça, pour la Belgique, ce n'est pas une bonne chose. On s'oriente à nouveau vers une Europe où la France et l'Allemagne se disent qu'ils peuvent décider n'importe quoi et que les autres n'ont qu'à suivre.
    Alexander De Croo
    ministre des Affaires étrangères

  • "Je crains que le Brexit pèse sur les petites entreprises"

    David Thonon, responsable de l’antenne londonienne de l’Awex, l'Agence wallonne à l'Exportation et aux Investissements étrangers, nous parle des conséquences du Brexit sur les exportations et importations belges.

    David Thonon


  • La Flandre pose (aussi) ses conditions

    Pour le ministre-président flamand, Jan Jambon (N-VA), un accord commercial classique ne pourrait suffire. Le chef du gouvernement flamand plaide pour un accord le plus ambitieux possible, sans barrières tarifaires (droits de douane) ou non-tarifaires (normes, quotas, etc.) et pour la poursuite des coopérations en matière de sécurité, recherche, enseignement, agriculture, pêche ou encore au sujet de la mobilité. 

    Si un "no-deal" avec le Royaume-Uni représenterait une perte économique énorme pour la Flandre, même un accord commercial classique aurait d'importantes conséquences négatives. Si les deux parties ne parviennent pas à s'entendre sur leur relation future, la Flandre risque d'y perdre 2,5% de sa richesse (PIB) et 28.000 emplois.
    Jan Jambon (N-VA)
    Ministre-président flamand

  • "On ne sait toujours pas ce que signifie le Brexit"

    Notre envoyé spécial à Londres a rencontré Laurence de Munter, de Stevens & De Munter private banking, installée à Londres. Elle nous livre ses sentiments sur le Brexit.

    "Il y a aussi des opportunités au Brexit"


  • Des Britanniques toujours indécis

    53%
    de Britanniques
    Plusieurs sondages suggèrent que 53% des citoyens britanniques souhaiteraient à présent rester dans l'Union européenne, selon l'analyste politique de l'université de Strathclyde, John Curtice. Pour rappel, le suffrage organisé en 2016 avait donné la victoire du "oui" à 52%.

  • Le Brexit est "une rupture pour l'Europe"

    L'Allemagne considère le Brexit comme "une rupture pour l'Europe", a déclaré le porte-parole de la chancelière Angela Merkel. "Il ne fait aucun doute que le départ du Royaume-Uni aujourd'hui à minuit de l'Union européenne est une césure pour l'Europe", a déclaré Steffen Seibert, tout en soulignant que le pays resterait à l'avenir "un partenaire étroit et un ami".

  • Rencontre avec Laurence De Munter, de Stevens & De Munter private banking

  • L'Europe pose ses conditions pour l'après-Brexit

    Plus le Royaume-Uni s'écarte des règles et réglementations de l'UE après le Brexit, moins elle aura accès au marché unique de l'Union, a déclaré vendredi le président du Conseil européen, Charles Michel.

    L'Union européenne compte se concentrer désormais sur la lutte contre le changement climatique et la progression de la numérisation.

    "Nous voulons avoir la meilleure relation possible avec le Royaume-Uni, mais cela ne reproduira jamais les avantages de l'adhésion", a déclaré Ursula von der Leyen, présidente de la Commission.

    ©REUTERS

  • Boris Johnson s'exprimera ce soir

    Le Premier ministre Boris Johnson s'adressera à la nation une heure avant le grand saut, tandis qu'une horloge lumineuse projetée sur Downing Street lancera le compte à rebours. Voici quelques extraits du discours qu'il fera:

    • Notre travail en tant que gouvernement - mon travail - est de rassembler ce pays et de nous faire avancer

    • Et la chose la plus importante à dire ce soir est que ce n'est pas une fin mais un début.

    • C'est le moment où le jour se lève et où le rideau se lève sur un nouvel acte.

    • C'est un moment de véritable renouveau et de changement national.

    • C'est l'aube d'une nouvelle ère dans laquelle nous n'acceptons plus que les chances de votre vie - les chances de vie de votre famille - dépendent de la région du pays dans laquelle vous grandissez. 

    • C'est le moment où nous commençons à nous unir et à nous mettre à niveau.

  • Nos envoyés spéciaux sont bien arrivés!

    Notre journaliste Clément Bacq et son collègue du Tijd Roel Verrycken sont bien arrivés à Londres. Suivez-les tout au long de la journée. Ils vous feront vivre en live cette journée historique!

  • L'emploi menacé en Belgique

    42.000
    emplois belges
    La commission des Affaires sociales de la Chambre a approuvé les articles d’une proposition de loi contenant une série de mesures (temporaires) visant à préserver l’emploi suite au Brexit. Et pour cause, quelque 42.000 emplois sont aujourd’hui menacés en Belgique en cas de Brexit dur (sans accord).
  • En musique

    La playlist du Brexit

    Nos collègues du Tijd ont créé une playlist du Brexit. D'Adèle à David Bowie en passant par les Sex Pistols, voici de quoi accompagner cette journée historique en musique.

  • "Nous en serons capables"

    L'Union européenne "sera capable de contenir la progression du changement climatique, trouver des solutions à l'avenir numérique ou faire entendre sa voix dans la cacophonie croissante qui règne en ce monde", ont proclamé ce vendredi les présidents des trois grandes institutions de l'UE, à quelques heures du Brexit.

    Dans une carte blanche publiée dans plusieurs journaux, Ursula von der Leyen (Commission), Charles Michel (Conseil) et David Sassoli (Parlement) lancent un message similaire aux célèbres "Wir schaffen das!" (nous y arriverons) de la chancelière allemande Angela Merkel face à la crise des migrants en 2015 et "Yes we can!" (oui, nous pouvons) de l'ex-président américain Barack Obama.

    "À une époque caractérisée par la concurrence entre grandes puissances et par les turbulences géopolitiques, la taille est un facteur non négligeable", concède le trio alors que l'UE perdra à minuit 66 millions d'habitants et 5,5% de son territoire. "Aucun pays ne peut, à lui seul, contenir la progression du changement climatique, trouver des solutions à l'avenir numérique ou faire entendre sa voix dans la cacophonie croissante qui règne en ce monde", disent-ils dans une mise en garde à peine voilée au gouvernement de Boris Johnson.

    "Mais si nous nous rassemblons, l'Union européenne en sera capable", ajoutent-ils, de retour d'une retraite présidentielle dans la maison de Jean Monnet, l'un des pères fondateurs de l'Union.

  • Dear British Friends, so you’re leaving us...

    L'Echo et De Tijd adressent une lettre à nos amis britanniques.

  • Le Grand Quiz sur la Grande-Bretagne

    Connaissez-vous l’histoire, la politique, la cuisine, l’art et le sport britanniques? 

    Tentez de remporter un chèque voyage Eurostar d'une valeur de 500 euros en répondant à ces 23 questions. 

  • Ces Britanniques qui sont devenus Belges

    Entre le référendum sur l'appartenance du Royaume-Uni à l'Union européenne du 23 juin 2016 et octobre 2019, 4.260 Britanniques ont acquis la nationalité belge, ressort-il de données de Statbel.

    Au cours des 10 premiers mois de 2019, 1.403 Britanniques sont devenus belges, soit 70% de plus que lors des 10 premiers mois de 2018. Le mois de juillet a connu un nombre record de 272 naturalisations.

  • Farage est mort, vive Farage

    Les Brexiters purs et durs – ceux qui jubileront, par exemple, en voyant le drapeau européen être brûlé lors d’une cérémonie glauque à Doncaster – savent que le vrai père du Brexit est Nigel Farage. Ils seront des milliers à l’entourer lors d’une célébration prévue à Parliament Square, au cœur de Londres.

    L’ancien leader du Ukip (United Kingdom Independance Party) restera l’homme politique dont la montée dans les sondages a tellement inquiété David Cameron, en 2013, qu’elle l’a poussé à organiser le référendum fatidique. Le Ukip, qui était alors le seul parti qui souhaitait une sortie de l’Union européenne, venait de devenir la troisième formation politique dans les sondages, au détriment du parti conservateur.

  • L'heure de gloire de Boris Johnson

    Exactement six mois après son accession à Downing Street, Boris Johnson vivra ce vendredi soir l’apogée de sa carrière politique, lors d’un discours à Downing Street, à 22h00 locales (23h00 chez nous), une heure avant le point de bascule historique.

    Au cœur du quartier de Whitehall, dont tous les bâtiments seront illuminés, il sera le premier à recevoir les nouvelles pièces de monnaie commémoratives de 50 pence et son discours lancera le compte à rebours projeté sur les murs de Downing Street pendant une heure.

  • Votre facture mobile doit-elle craindre le Brexit?

    Orange, Proximus, Base? Ce qui va changer pour vous.

  • Le grand soir des eurosceptiques

    1.317 jours après la victoire du Leave, le Royaume-Uni ne fera officiellement plus partie de l’Union européenne, vendredi soir à minuit. Cet épilogue marque le triomphe des idées de Nigel Farage, qui a poussé le parti conservateur dans ses derniers retranchements au cours de la dernière décennie.

  • Une prolongation de la période de transition est "peu probable"

    Le divorce étant réglé, il reste aux Britanniques et aux Européens de définir leur relation future. Ce sera l’objet d’intenses négociations, qui devront être bouclées durant la période de transition qui prend fin le 31 décembre 2020.

    Le défi est de taille, tant il est rare qu’un accord de libre-échange puisse être négocié en un an. La période de transition pourrait être prolongée d’un à deux ans. Les Européens semblent ouverts à l'idée, mais le Premier ministre Boris Johnson a exclu cette possibilité à plusieurs reprises.

  • Quand l'Europe pleure le départ des Britanniques

    Le Parlement européen a voté à une majorité écrasante  la ratification du traité du Brexit. Juste après le vote, les députés européens, très émus, ont entonné en choeur  la chanson " Old long since" (Ce n'est qu'un au revoir).
    "C’est triste de voir une grande nation nous quitter. Comment cela a-t-il pu arriver?"
    GUY VERHOFSTADT
    EURODÉPUTÉ LIBÉRAL

    La grande majorité des eurodéputés étaient amers, certains versant des larmes, lors d'une cérémonie sur le Brexit.  "C’est triste de voir une grande nation nous quitter. Comment cela a-t-il pu arriver?", a déploré  Guy Verhofstadt (RE, Open Vld), le rapporteur du Brexit au Parlement européen.
  • Welcome!

    Bonjour et bienvenue dans notre live. Ce vendredi 1er février, à minuit (23h à Londres), après trois ans et demi d'incertitudes depuis le référendum de 2016 et 47 ans de relations difficiles, le Royaume-Uni quittera officiellement l'Union européenne. 

    Mercredi, le Parlement européen a donné son feu vert définitif à l'accord du Brexit. La ratification du traité sur les modalités du divorce a été votée par 621 voix pour, 49 contre et 13 abstentions. Une ultime étape formelle a été franchie jeudi, avec l'adoption par procédure écrite du traité par le Conseil (États membres).

    Le Brexit devient donc réalité. Quel impact aura-t-il sur la Belgique, sur votre entreprise et sur vous? Tant qu'il n'y a pas d'accord sur le futur des relations entre le Royaume-Uni et l'UE, la réponse à cette question reste floue. Mais voici un bon conseil de notre part: restez calme et prenez de l'avance. Suivez nous tout au long de la journée pour connaître les dernières informations en direct et ne manquez pas notre dossier spécial Brexit.  

    ©AFP

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