Selon les Etats Unis, il y a un consensus large pour agir face à la Corée du nord

©REUTERS

La Corée du Nord a tenté de lancer un missile dimanche, mais a échoué, ont annoncé les armées américaine et sud-coréenne, quelques heures avant l'arrivée à Séoul du vice-président américain Mike Pence pour des discussions sur le programme nucléaire nord-coréen.

Les Etats-Unis et leurs partenaires, y compris la Chine, étudient un éventail d'options après le dernier test de missile balistique effectué par la Corée du Nord, a déclaré dimanche le conseiller américain à la sécurité nationale.
Selon Herbert Raymond McMaster, un consensus existe pour agir face au régime de Pyongyang.

Le régime de Pyongyang a procédé au lancement d'un nouveau missile qui s'est avéré être un échec, selon l'agence de presse sud-coréenne Yonhap citant le ministre de la Défense sud-coréen. Tokyo et Washington ont confirmé que la tentative avait échoué dans un contexte de tensions exacerbées.

"Ce dernier test s'inscrit dans un schéma de comportement provocateur, déstabilisateur et menaçant de la part du régimen ord-coréen", a déclaré le général McMaster dans l'émission"This Week" de la chaîne ABC.
"Il existe aujourd'hui un consensus international, qui inclut la direction chinoise, selon lequel cette situation ne peut tout simplement pas perdurer", a-t-il ajouté.

 

 

Le régime de Pyongyang a procédé au lancement d'un nouveau missile qui s'est avéré être un échec, selon l'agence de presse sud-coréenne Yonhap citant le ministre de la Défense sud-coréen. Tokyo et Washington ont confirmé que la tentative avait échoué dans un contexte de tensions exacerbées.

La Corée du Nord a lancé samedi soir un missile non identifié depuis sa côte est qui a échoué, selon l'armée sud-coréenne. Le Pentagone a confirmé le lancement près de Sinpo vers 23h00 (heure belge) et déclaré que le missile avait explosé presque immédiatement. La défense américaine n'a pas non plus identifié le projectile. Le commandement américain pour le Pacifique a réaffirmé s'engager auprès de ses alliés sud-coréen et japonais.

Tokyo a pour sa part aussi confirmé l'échec du lancement du missile, la défense japonaise a assuré qu'aucun projectile n'avait volé vers le pays et que la sécurité n'était pas immédiatement menacée.

Contexte tendu

Le régime nord-coréen a célébré samedi le 105e anniversaire de la naissance de Kim Il-Sung, le fondateur de la République populaire démocratique de Corée (RPDC), donnant lieu à une parade militaire samedi à Pyongyang dans un contexte de tensions exacerbées avec les Etats-Unis. A cette occasion, une soixantaine de missiles, et notamment ce qui semblait être un nouveau type de missile balistique intercontinental, ont été exhibés. Jeudi, le président Donald Trump avait affirmé sa volonté de "traiter" le "problème" nord-coréen.

Suite au nouvel essai, le secrétaire général à la Défense, Jim Mattis, a annoncé que le président avait été alerté mais qu'il ne formulerait pas de commentaires.

Le vice-président américain Mike Pence se rend dimanche précisément à Séoul en Corée du Sud pour discuter de la réponse à formuler aux ambitions nucléaires de la Corée du Nord dans ce contexte de provocations.

Les Etats-Unis ont en outre déjà annoncé le déplacement d'un porte-avions, accompagné de destroyers et croiseurs lance-missiles, vers la péninsule coréenne.

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