Benoît Lutgen: "Je rêve d'un gouvernement sans la N-VA ni le PS en 2019"

Benoît Lutgen ©RTL TVI

Interrogé ce mercredi sur une potentielle alliance avec le MR et la N-VA au fédéral après les élections de 2019, Benoît Lutgen a voulu être très clair. En 2019, il ne s'alliera ni avec le PS, ni la N-VA.

"Je rêve d'un gouvernement (fédéral) sans la N-VA ni le PS en 2019", a déclaré Benoît Lutgen ce mercredi sur RTL-TVi. "Mon souhait pour 2019? C'est que l'on cesse de dire que tout tourne autour de la N-VA au nord (du pays) et autour du PS au sud. Je rêve d'un gouvernement sans la N-VA ni le PS en 2019. C'est mon choix prioritaire", a indiqué le président du cdH.

"Mon souhait pour 2019? C'est que l'on cesse de dire que tout tourne autour de la N-VA au nord (du pays) et autour du PS au sud."

Benoît Lutgen a ainsi souhaité clarifier la position de son parti après que le bourgmestre de Namur Maxime Prévot avait affirmé, selon De Standaard, que "coopérer à l'avenir avec la N-VA ne doit plus être un problème pour le cdH." Ces propos avaient été démentis ensuite par l'intéressé.

Benoît Lutgen a à nouveau défendu son choix de ne plus gouverner avec le Parti socialiste dans les entités fédérées et a vertement critiqué le président de DéFi. Olivier Maingain a refusé lundi de s'asseoir à la table des discussions avec le MR et le cdH.

"Olivier Maingain est dans le sac à dos du parti socialiste et ne veut même pas venir dialoguer sans le parti socialiste."

"Olivier Maingain est dans le sac à dos du parti socialiste et ne veut même pas venir dialoguer sans le parti socialiste", a-t-il lancé. Le président du cdH a garanti que le travail se poursuivrait au sein des gouvernements bruxellois et de la Fédération Wallonie-Bruxelles, avec le PS. "Je ne vais pas les laisser seuls à Bruxelles et en Fédération Wallonie-Bruxelles, parce qu'il y a, là aussi, des réformes à porter."

Benoît Lutgen a toutefois annoncé que certains dossiers pourraient passer par la voie parlementaire, citant en exemple les allocations familiales à Bruxelles. "Nous réclamons les mêmes montants qu'en Wallonie et en Flandre, 150 euros pour le premier enfant. On déposera des textes et on verra qui soutient et qui ne soutient pas."

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