Zoom sur les principaux acteurs

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Les dirigeants européens et ceux du FMI planchent depuis plus de cinq ans sur la Grèce. A l'approche d'une échéance cruciale pour l'avenir du pays, voici un petit tour d'horizon des principaux négociateurs.

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Derrière le sourire de Mme Lagarde se cache toutefois le véritable architecte de la doctrine du FMI sur le dossier: le Danois Poul Thomsen, ancien chef de mission du Fonds à Athènes au plus haut de la crise, qui ne peut désormais plus s'y rendre sans garde du corps. ©EPA
Le jeune Premier ministre grec Alexis Tsipras joue son va-tout dans cette négociation.Il peut arracher un compromis aux créanciers UE/FMI de la Grèce. Mais s'il mène son pays au défaut de paiement, il risque de torpiller la première expérience de gouvernement de la gauche radicale en Europe. ©EPA
Ancien patron de la zone euro, Jean-Claude Juncker n'a jamais caché sa sympathie pour le peuple grec. Face aux craintes de voir le pays sortir de l'euro, celui qui est devenu entre-temps président de la Commission européenne s'est improvisé médiateur, mais toujours sans succès probant. ©Photo News
Porte-étendard de cette négociation, le ministre des Finances, Yanis Varoufakis, est devenu la star du gouvernement Syriza. Avec son style iconoclaste et ses postures provocatrices, cet économiste est aussi compétent que donneur de leçons selon les négociateurs. ©Bloomberg
La chancelière a mis elle-même la main à la pâte des négociations ces dernières semaines. Elle serait prête à transiger un peu, mais pas trop. Les députés de son parti conservateur grincent des dents. Or, tout changement significatif au programme d'aide actuel devra repasser devant son Parlement. ©REUTERS
Le Néerlandais Jeroen Dijsselbloem était également de la partie. Le chef de l'Eurogroupe est l'artisan de l'ombre, le "notaire" qui pourra entériner un accord, s'il voit finalement le jour. Il était un des premiers à s'être rendu à Athènes pour rencontrer le gouvernement Syriza. ©ANP
L'Italien préside la BCE, à la fois créancier d'Athènes et bouée de sauvetage des banques grecques. Mario Draghi prend soin de ne pas apparaître en première ligne, rappelant à l'envi que "la BCE n'est pas une institution politique". Il veut un accord "solide", pas une solution à la va-vite. ©Photo News
Elle était encore ministre française des Finances lors du premier plan d'aide à la Grèce en 2010. Depuis sa nomination en juillet 2011 à la tête du FMI, institution soucieuse d'être remboursée en temps et en heure, elle sait que son bilan sera en grande partie jugé à l'aune du dossier grec. ©REUTERS



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