Spadel élue "Entreprise de l'Année"

C'est Spadel, le spécialiste des eaux minérales, qui remporte le titre d'"Entreprise de l'Année 2017". Les jeux Circus, les sauces Colona et les gardiens Fact Security étaient les finalistes de cette 22e édition.
  • Fin de ce live

    Merci à toutes et à tous d'avoir suivi ce direct.

    Bonne soirée

  • Spadel est "L'entreprise de l'année 2017"

    ©BELGA

  • "L'échec fait partie de l'expérience, le Wallon doit l'apprendre"

    "Il faut avoir peur, prendre des risques, l'échec fait partie de l'expérience et l'expérience est une somme de bêtises. Le Wallon doit l'apprendre!", a déclaré le CEO de Spadel après sa victoire.

  • "Nous avons pétillé pour Spadel"

    "C'est un choix difficile. Nous avons pétillé pour Spadel, qui a été repris de main de maître par Marc du Bois et son équipe. Ce qui nous a impressionné, c'est la vision industrielle qui a mené à des choix difficiles. C'est une magnifique entreprise", explique le président du jury.

  • Willy Borsus monte sur scène pour remettre le trophée de 'L'entreprise de l'Année"

    Le ministre-président wallon va remettre le prix.

  • Ce qui se dit sur Twitter

  • Le patron de Circus parle de la conversion numérique de sa société

    "J'attendais avec impatience que la loi nous permette de procéder à notre virage numérique. Avec une agence web, nous avons créé une technologique pour l'internet et le mobile au départ de notre expérience opérationnelle. Ce mouvement nous a permis de sauver nos fesses!"
    Emmanuel Mewissen
    CEO de Circus

     

  • "Le tax shift a amené beaucoup"

    Yves Bastin, CEO de Fact Security. ©Dieter Telemans

    "Je pense que le tax shift a permis de créer des emplois. Il a amené beaucoup. On va dans le bon sens, mais il y a aussi l'éducation. Nous, on a créé notre propre école de formation pour répondre à nos besoins mais parfois, c'est difficile de trouver les bons profils", a indiqué Yves Bastin, le CEO de Fact Security.

  • Le secret des sauces Colona

    "Etre à l'écoute de nos clients afin de réagir rapidement sur le marché, voilà l'important!"
    Philippe Colon
    CEO de Colona

     

  • "A l'hôtel de ville de Spa, je suis à 40% chez moi"

    ©Dries Luyten

    "Quand j'arrive à l'hôtel de ville de Spa, je suis à 40% chez moi. C'est une belle ville et le temps est venu de faire un certain nombre de choix à la veille des élections", indique Marc du Bois, le CEO de Spadel. 

  • Les finalistes sur le grill

  • On présente les finalistes pour le titre de "L'entreprise de l'année 2017"

  • Trasis est "L'entreprise prometteuse de l'Année"

  • Pierre-Yves Jeholet monte sur scène pour remettre le trophée de 'L'entreprise prometteuse de l'année"

    C'est le ministre wallon de l'Economie, Pierre-Yves Jeholet (MR), qui remettra le prix pour "L'entreprise prometteuse de l'année" 

  • "Il faut des profils différents qui sont audacieux"

    Jean-Michel Javaux, président de Meusinvest

    "Pour être un bon entrepreneur, il faut:

    • Oser prendre des risques
    • Trouver les bons accompagnants
    • Avoir une équipe polyvalente sur la durée
    • Grandir par pallier sans avoir la peur de grandir

    Il y a des starts-up qui se créent et qui grandissent pour en arriver aux entreprises que l’on retrouve ici. Il faut des profils très différents et surtout être audacieux. Les jeunes sont beaucoup plus encouragés à devenir entrepreneur aujourd’hui que pour ma génération. Mais il n’y a pas encore vraiment cette culture en Belgique."

    Aux Etats-Unis, si tu vas voir ton banquier et que tu as déjà fait trois erreurs avant, il va te prêter parce qu’il se dit que tu n’en referas pas une quatrième fois. En Belgique, ce n’est pas le cas. Mais je suis impressionné par les idées des jeunes aujourd’hui. Ils ont plein d’idées alors qu’ils sont encore sur les bans de l’université. C’est alors à nous de jouer pour leur donner les clés nécessaires."

  • "Le choix a été difficile"

    Pierre Rion, président du jury de "l'Entreprise prometteuse de l'Année":

    "Il y avait deux catégories. On a voulu se positionner dans une des deux et là ça a été difficile de faire un choix entre les deux sociétés. Il faut savoir que l’entreprise qui est élue "Entreprise prometteuse de l’Année" a de grandes chances d’être élue "Entreprise de l’Année" quelques années plus tard."

  • Les ingrédients pour réussir

    Les conseils de trois fins observateurs du monde de l'entreprise 

  • Le CEO de FIB: "Dix ans après, on sent encore l'impact du prix"

    René Branders, CEO de FIB, lauréat en 2008

    Quel impact a eu l’obtention du prix de l’Entreprise de l’année sur les affaires de FIB?
    Cela a eu un impact très clair sur nos activités, d’une part en termes de viabilité de l’entreprise sur l’échiquier économique belge, et d’autre part en termes de reconnaissance de FIB à l’international.

    C’est aussi très important, car c’est un beau prix et que le cabinet conseil EY est reconnu dans le monde entier en tant que professionnel de l’évaluation et service de qualité. Dans les pays lointains où nous opérons, comme le Japon, la Thaïlande, la Malaisie, mais aussi les Etats-Unis, aujourd’hui, dix ans après notre victoire, on sent encore l’impact de cet événement chez FIB. Il faut savoir que nous réalisons 98% de notre chiffre d’affaires à l’exportation…

    Cet effet positif se mesure-t-il surtout en termes de marketing?
    L’événement constitue en soi une politique de communication. Les milieux économiques lisent De Tijd et L’Echo. Le "driver" de cet événement reste l’interpellation: "Tiens, vous avez une histoire…"

    Grâce à cela, le milieu économique découvre un secteur et une entreprise qu’il ne connaissait pas nécessairement. On en parle. En termes de notoriété, cet événement reste un magnifique instrument.

    Qu’avez-vous voulu dire en évoquant la viabilité de l’entreprise?
    J’ai fait allusion au fait que notre entreprise a passé des crises. L’obtention d’un tel prix montre que nous sommes des professionnels au niveau de la gouvernance et de nos métiers. On a connu des moments difficiles chez FIB, mais on est resté crédible.

    On a décroché le prix en 2008, au moment où le grand choc économique débutait au plan mondial. Nous avons continué d’enregistrer une croissance importante jusqu’en 2012, puis cela s’est avéré plus difficile à gérer pour nous.

    Je n’ai pas spécialement fait usage du prix en 2012, sauf auprès du personnel: j’ai dit à mes collaborateurs qu’on avait tout de même décroché cette reconnaissance et qu’on allait se retrousser les manches et trouver des voies de reconversion… Cela a fonctionné parce que c’est désormais dans l’ADN de notre personnel à tous les niveaux, jusqu’au plus petit ouvrier: cela fait partie de notre histoire, cela honore nos racines.

  • Spadel: 1 minute pour convaincre

    Spadel | Finaliste pour l'Entreprise de l'Année 2017

  • Les trophées attendent leurs lauréats

  • Circus: 1 minute pour convaincre

    Circus | Candidat pour l'Entreprise de l'année 2017

  • Fact Security: 1 minute pour convaincre

    Fact Security | Finaliste pour l'Entreprise de l'Année 2017

  • Colona: 1 minute pour convaincre

    Colona | Finaliste pour l'Entreprise de l'Année 2017

  • Comment devenir l'Entreprise de l'Année?

    Comment les organisateurs font-ils le tri parmi les candidatures et sur quelles bases le jury final décide-t-il de l’attribution du titre d’Entreprise de l’année?


    "Les candidats ont tous leurs chances même s’ils présentent des profils très différents."
    Marie-Laure Moreau
    Partner chez EY

  • Ce que le titre d'Entreprise de l'Année a changé pour Daoust

    Giles Daoust CEO de Daoust, lauréat 2016

    L’obtention du titre d’Entreprise de l’Année a-t-elle changé les choses pour votre société?
    Cela a été un moment déterminant dans l’histoire de Daoust. Tout d’abord parce que le prix récompensait une période de forte croissance, d’innovation et d’affirmation de notre culture d’entreprise "Welcome to the Family". Ce sont tous les collaborateurs de Daoust qui se sont vus récompensés pour leurs efforts constants. Une magnifique récompense, et un formidable outil de motivation en interne pour nos collaborateurs. J’ajouterai que le prix est intervenu à un moment clef de l’histoire de Daoust: début 2015, mon père Jean-Claude m’a transmis les rênes de l’entreprise que mon grand-père avait fondée en 1954. Le prix de l’Entreprise de l’Année a donc aussi récompensé une transition familiale réussie, sans doute grâce à beaucoup de préparation, de dialogue et d’écoute. D’un point de vue familial, ceci nous a apporté une énorme satisfaction.

    Et pour son dirigeant?
    Sur le plan personnel, cela a entériné de la plus belle des manières ma reprise de la direction de Daoust il y a maintenant presque trois ans – un défi important pour un jeune CEO d’aujourd’hui 37 ans. Je suis également très honoré – et passionné – de participer au jury de l’édition 2017.

    Quels sentiments avez-vous éprouvés?
    Nous nous souviendrons toujours de ce soir où a été annoncée notre victoire, et de la joie intense que mon père et moi – et notre équipe, dont plusieurs membres étaient présents –avons ressentie. Nous sommes très reconnaissants envers les organisateurs du concours, pour tous les efforts mis dans une organisation impeccable et les nombreuses étapes de sélection très élaborées, qui font de l’Entreprise de l’Année la plus prestigieuse distinction pour une entreprise en Belgique.

  • Bonjour à toutes et à tous,

    Bienvenue sur ce live pour suivre avec nous la 22e édition de l'Entreprise - et l'Entreprise prometteuse - de l'Année. La cérémonie de remise des prix, organisée par EY, L’Echo et BNP Paribas Fortis, commence à 17 heures.

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