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Les Verts allemands prêts à négocier une coalition gouvernementale

"Le temps de l'espoir est arrivé", a déclaré le co-président des écologistes, Robert Habeck, après que son parti s'est accordé pour débuter des négociations sur la future coalition. ©Michael Kappeler/dpa

Les écologistes allemands ont trouvé un accord, ce dimanche, pour négocier une coalition gouvernementale avec le SPD et le FDP.

Les écologistes allemands, du parti Alliance 90/Les Verts, sont officiellement parvenus à un accord, ce dimanche, après huit jours de discussions exploratoires, afin de lancer des négociations en vue de former une coalition avec les sociaux-démocrates du SPD et les libéraux-démocrates du FDP.

Robert Habeck et le président du FDP, Christian Lindner, convoiteraient tous deux le ministère des Finances.

Le SPD, pour qui Olaf Scholz est candidat à la chancellerie, avait marqué son accord dès vendredi. Après les Verts ce dimanche, le FDP devrait lui aussi suivre cette voie lundi. Ces trois partis ont remporté les élections du 26 septembre et disposent ensemble d'une majorité confortable de plus de 400 sièges sur 735 au Bundestag.

"Une histoire verte s'écrit", a lancé ce dimanche le co-président des écologistes, Robert Habeck. "Le temps de l'espoir est arrivé."

Plusieurs défis

Toutefois, si les trois partis sont d'accord pour entamer des négociations, rien ne dit que cette coalition sera aisée à forger, la répartition des postes ministériels constituant un défi, selon le quotidien allemand Bild. Robert Habeck et le président du FDP, Christian Lindner, convoiteraient tous deux le ministère des Finances.

Si les pourparlers avec le SPD échouent, les Verts et le FDP n'ont pas écarté la possibilité de se tourner vers les conservateurs, au pouvoir depuis 16 ans.

Pour certains cercles libéraux, la nomination de Christian Lindner au poste de ministre des Finances devrait d'ailleurs être une condition préalable à sa participation à cette équipe gouvernementale de gauche.

Autre source d'inquiétude: le financement de plusieurs projets ambitieux du gouvernement. Les trois partis ont cependant assuré qu'aucune hausse d'impôts ne serait décrétée dans ce cadre.

Si les pourparlers avec le SPD échouent, les Verts et le FDP n'ont pas écarté la possibilité de se tourner vers les conservateurs, au pouvoir depuis 16 ans.

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