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"A partir de maintenant, ce sera l'Amérique d'abord"

Donald Trump a prêté serment ce vendredi au Capitole. A 70 ans, sans la moindre expérience politique, diplomatique ou militaire, le milliardaire devient officiellement le 45e président américain.
  • Fin de notre live

    C'est ici que se referme notre couverture en direct de l'investiture de Donald Trump. Merci de nous avoir suivis. Retrouvez de plus amples développement sur l'arrivée au pouvoir de Donald Trump dans nos éditions de ce week-end.

  • Donald Trump arrive à la Maison Blanche

    ©AFP

    Donald Trump est arrivé à la Maison Blanche en tant que 45e président des Etats-Unis, après avoir prêté serment au Capitole vers midi, heure locale, et avoir prononcé un discours d'investiture.

    Le milliardaire novice en politique est arrivé à la résidence de l'exécutif après le départ en hélicoptère de son prédécesseur Barack Obama, et avoir paradé dans les rues de Washington pour saluer la foule.

    ©AFP

     

    ©REUTERS

    Des échauffourées se sont produites ce vendredi à Washington où des militants anti-Trump ont tenté de perturber la cérémonie d'investiture du 45e président des Etats-Unis, brisant des vitrines et affrontant les forces de l'ordre. Mais derrière les casseurs, beaucoup de simples citoyens américains étaient là pour crier leur mécontentement.

  • Quand Trump rend un hommage appuyé à Hillary Clinton

    Le nouveau président américain Donald Trump a rendu un hommage à Hillary Clinton, sa rivale battue à la présidentielle, lors d'un déjeuner au Congrès, en présence de Bill et Hillary Clinton, qui ont assisté plus tôt dans la journée aux cérémonies d'investiture du 45e président des Etats-Unis.   

    "J'ai été honoré d'apprendre que l'ancien président Bill Clinton et Hillary Clinton étaient venus aujourd'hui et je voudrais que vous vous leviez", a déclaré Donald Trump devant des invités debout qui ont applaudi le couple Clinton, à la fin du déjeuner de parlementaires du Congrès organisé après la prestation de serment du nouveau chef de l'exécutif américain.

  • Les réactions internationales

    SIGMAR GABRIEL, vice-chancelier allemand : "Ce que nous avons entendu aujourd'hui avait une tonalité très nationaliste. Je pense que nous devons nous préparer une rude chevauchée", a-t-il dit au micro de la ZDF. L'Europe et l'Allemagne doivent, selon lui, rester unie "pour défendre (leurs) intérêts".

    Le président mexicain, ENRIQUE PENA NIETO, a félicité Donald Trump et a plaidé pour le renforcement des liens bilatéraux ainsi que pour une "responsabilité partagée", tout en promettant que la souveraineté, les intérêts nationaux et la protection des Mexicains seraient les priorités de cette relation alors que l'équipe Trump a réaffirmé vendredi le projet de construction d'un "mur" à la frontière entre les deux pays.

    LE PAPE FRANÇOIS a adressé le message suivant à Donald Trump: "A une époque où notre famille humaine est assaillie par de graves crises humanitaires exigeant des réponses politiques ambitieuses et unies, je prie pour que vos décisions soient guidées par les riches valeurs spirituelles et éthiques qui ont façonné l'histoire du peuple américain et l'engagement de votre nation à la promotion de la dignité humaine et de la liberté dans le monde entier. "Sous votre direction, puisse la stature de l'Amérique continuer à être mesurée avant tout par son souci pour les pauvres, les exclus et les nécessiteux qui, comme Lazare, se tiennent devant notre porte."

    Au CANADA, soucieux d'éviter que son voisin du sud bascule dans le protectionnisme, le gouvernement a dit avoir "confiance dans le fait que la nouvelle Administration se rendra compte que le partenariat du Canada avec les Etats-Unis renforce mutuellement nos deux nations et offre de véritables opportunités pour faire croître nos économies respectives", selon Joseph Pickerill, porte-parole de la ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland.

    Le président de l'Autorité palestinienne, MAHMOUD ABBAS, a exprimé ses félicitations au 45e président des Etats-Unis. Dans un communiqué diffusé par l'agence officielle de presse Wafa, il ajoute: "Je suis impatient de travailler avec lui dans l'intérêt de la paix, de la sécurité et de la stabilité dans un monde troublé et dans une région qui vit une période tragique, et contribuer à créer un avenir sûr pour chacun."

  • Le décompte a commencé pour les anti-Trump

  • Plus d'un millier de manifestants à Bruxelles contre la politique de Donald Trump

    A l'initiative du mouvement Climat et Justice sociale et du groupe de femmes Lights4Rights! , plus d'un millier de personnes, selon la police, se sont rassemblées, place de la Monnaie à Bruxelles, pour protester contre le programme du nouveau président américain Donald Trump, en marge de son discours d'investiture.

    Les manifestants ont scandé le message "From Brussels to the world, our voices will be heard". Ils se revendiquent solidaires avec la Marche des femmes de Washington de samedi. Des bougies ont été allumées et la foule a chanté le titre "Imagine" de John Lennon.    Des discours ont été prononcés par les organisateurs. "Nous sommes ici côte à côte avec des écologistes radicaux, des éco-socialistes et des féministes et ce n'est pas par hasard que nous sommes rejoints par des antiracistes, par des internationalistes, par des syndicalistes...", a remarqué Daniel Tanuro, un des fondateurs de Climat et Justice sociale. "Ce qui nous unit ce sont nos valeurs et elles sont à l'opposé de celles de Donald Trump". Il a terminé son intervention par l'énoncé d'une direction à suivre: "Nous devons faire converger nos luttes autour de nos valeurs parce qu'il n'y a pas d'autres solutions. Respect women, respect people, respect the planet!".

  • Incidents dans le centre de Washington

    Des échauffourées se sont produites à Washington où des militants anti-Trump ont tenté de perturber la cérémonie d'investiture. Plusieurs manifestants seront poursuivies pour comportement émeutier, ont précisé les autorités locales.

    Un demi-millier de militants vêtus de noir, certains le visage masqué, ont manifesté dans le centre de Washington, à un moins de 2,5 km du Capitole où se déroulait la cérémonie, lançant des pierres et cassant des vitrines.

    28.000
    Quelque 28.000 membres des forces de l'ordre avaient été mobilisés, des kilomètres de barrières installés et des points de contrôle et des barrages filtrants dressés pour former un cordon de sécurité de huit kilomètres carrés dans le centre de Washington, transformé en forteresse urbaine. Le plus important rassemblement doit avoir lieu samedi: la Marche des femmes, pour laquelle les organisateurs attendent 200.000 participants.

    La police a fait usage de gaz lacrymogènes pour les disperser. La vitrine d'un café Starbucks a notamment été complètement brisée, à moins de deux heures de la prestation de serment de Donald Trump au Capitole. Deux policiers ont été blessés et plusieurs véhicules endommagés.

    Parmi les pancartes brandies par les manifestants, un panneau détournait le slogan du magnat new-yorkais de l'immobilier "Make America Great Again" (rendre à l'Amérique sa grandeur) en un "Make Racists Afraid Again" (faire peur à nouveau aux racistes). Plusieurs voitures ont été vandalisées sur leur passage et des poubelles renversées. Ils ont été dispersés par la police une heure et demie environ avant que Donald Trump ne soit investi 45e président des Etats-Unis.

     

     

    (Actualisé avec informations sur les incidents, police)

    par David Lawder et Scott Malone

    WASHINGTON, 20 janvier (Reuters) - Des échauffourées se sont
    produites vendredi à Washington où des militants anti-Trump ont
    tenté de perturber la cérémonie d'investiture du 45e président
    des Etats-Unis, brisant des vitrines et affrontant les forces de
    l'ordre qui ont fait usage de grenades assourdissantes et de gaz
    lacrymogènes.

    La police du district fédéral de Washington a fait état de
    "nombreuses arrestations". Plusieurs personnes seront
    poursuivies pour comportement émeutier, a-t-elle précisé. Deux
    policiers ont été blessés et plusieurs véhicules endommagés.

    Un demi-millier de militants vêtus de noir, certains le
    visage masqué, ont manifesté dans le centre de Washington, à un
    moins de 2,5 km du Capitole où se déroulait la cérémonie.

    Ils ont détruit les vitrines d'une agence de la Bank of
    America, d'un restaurant McDonald's et d'une boutique Starbucks,
    autant de symboles du capitalisme américain, et scandé des
    slogans anti-Trump. Parmi les pancartes brandies par les
    manifestants, un panneau détournait le slogan du magnat
    new-yorkais de l'immobilier "Make America Great Again" (rendre à
    l'Amérique sa grandeur) en un "Make Racists Afraid Again" (faire
    peur à nouveau aux racistes).

    Plusieurs voitures ont été vandalisées sur leur passage et
    des poubelles renversées.

    Ils ont été dispersés par la police une heure et demie
    environ avant que Donald Trump ne soit investi 45e président des
    Etats-Unis.

    "Le message que je veux faire passer, c'est que Trump ne
    représente pas notre pays. Il représente les intérêts des
    grandes entreprises", a témoigné Jessica Reznicek, 35 ans. Cette
    militante travaillant dans l'aide sociale était venue
    spécialement de Des Moines, dans l'Iowa, pour manifester. Elle
    n'a pas pris part aux violences.

    "DANGEREUX CLIMAT ANTI-POLICIER"

    Dès vendredi matin, des protestataires du groupe d'opposants
    baptisé "Disrupt J20" (Désorganiser le 20 janvier) s'étaient
    heurtés aux forces de l'ordre à l'un des douze points de
    contrôle donnant accès aux festivités prévues sur le National
    Mall, le parc qui s'étend du Lincoln Memorial au Congrès et
    passe devant la Maison blanche.

    Ce collectif, qui travaille avec d'autres mouvements de
    protestation comme Black Lives Matter, né à la suite de
    violences policières contre des membres de la communauté noire
    des Etats-Unis, prétend mener ce qu'il nomme "résistance" contre
    le nouveau président, dont il conteste la légitimité de
    l'élection.

    Une organisatrice du mouvement, Alli McCracken, a expliqué
    que ses membres venaient de tous les horizons mais se
    rassemblaient autour de leur opposition à Donald Trump "et à
    l'impérialisme US qu'il va perpétuer".

    Ailleurs dans Washington, des incidents ont opposé pro- et
    anti-Trump. Un motard des "Bikers for Trump" a notamment été
    frappé au visage lors d'une altercation.

    Sur le site internet de la Maison blanche, la nouvelle
    administration présidentielle a dénoncé un "dangereux climat
    anti-policier en Amérique". "L'administration Trump va y mettre
    fin", ajoute-t-elle dans un communiqué.

    Au total, une trentaine d'associations ont reçu des
    autorisations pour des rassemblements et des marches avant,
    pendant et après la prestation de serment de Donald Trump.

    La police de la capitale fédérale s'était préparée à la
    présence d'environ 900.000 personnes dans Washington, à la fois
    pour assister à la prestation de serment du nouveau chef de
    l'Union mais aussi pour manifester contre un homme dont le style
    a coupé le pays en deux et dont les annonces politiques
    nourrissent des inquiétudes.

    Quelque 28.000 membres des forces de l'ordre avaient été
    mobilisés, des kilomètres de barrières installés et des points
    de contrôle et des barrages filtrants dressés pour former un
    cordon de sécurité de huit kilomètres carrés dans le centre de
    Washington, transformé en forteresse urbaine.

    Le plus important rassemblement doit avoir lieu samedi: la
    Marche des femmes, pour laquelle les organisateurs attendent
    200.000 participants.

    (avec Ian Simpson, David Alexander et Timothy Ahmann; Pierre
    Sérisier, Gilles Trequesser et Henri-Pierre André pour le
    service français)ENCADRE ACTUALISE-Les anti-Trump se manifestent à Washington (Actualisé avec informations sur les incidents, police) par David Lawder et Scott Malone WASHINGTON, 20 janvier (Reuters) - Des échauffourées se sont produites vendredi à Washington où des militants anti-Trump ont tenté de perturber la cérémonie d'investiture du 45e président des Etats-Unis, brisant des vitrines et affrontant les forces de l'ordre qui ont fait usage de grenades assourdissantes et de gaz lacrymogènes. La police du district fédéral de Washington a fait état de "nombreuses arrestations". Plusieurs personnes seront poursuivies pour comportement émeutier, a-t-elle précisé. Deux policiers ont été blessés et plusieurs véhicules endommagés. Un demi-millier de militants vêtus de noir, certains le visage masqué, ont manifesté dans le centre de Washington, à un moins de 2,5 km du Capitole où se déroulait la cérémonie. Ils ont détruit les vitrines d'une agence de la Bank of America, d'un restaurant McDonald's et d'une boutique Starbucks, autant de symboles du capitalisme américain, et scandé des slogans anti-Trump. Parmi les pancartes brandies par les manifestants, un panneau détournait le slogan du magnat new-yorkais de l'immobilier "Make America Great Again" (rendre à l'Amérique sa grandeur) en un "Make Racists Afraid Again" (faire peur à nouveau aux racistes). Plusieurs voitures ont été vandalisées sur leur passage et des poubelles renversées. Ils ont été dispersés par la police une heure et demie environ avant que Donald Trump ne soit investi 45e président des Etats-Unis. "Le message que je veux faire passer, c'est que Trump ne représente pas notre pays. Il représente les intérêts des grandes entreprises", a témoigné Jessica Reznicek, 35 ans. Cette militante travaillant dans l'aide sociale était venue spécialement de Des Moines, dans l'Iowa, pour manifester. Elle n'a pas pris part aux violences. "DANGEREUX CLIMAT ANTI-POLICIER" Dès vendredi matin, des protestataires du groupe d'opposants baptisé "Disrupt J20" (Désorganiser le 20 janvier) s'étaient heurtés aux forces de l'ordre à l'un des douze points de contrôle donnant accès aux festivités prévues sur le National Mall, le parc qui s'étend du Lincoln Memorial au Congrès et passe devant la Maison blanche. Ce collectif, qui travaille avec d'autres mouvements de protestation comme Black Lives Matter, né à la suite de violences policières contre des membres de la communauté noire des Etats-Unis, prétend mener ce qu'il nomme "résistance" contre le nouveau président, dont il conteste la légitimité de l'élection. Une organisatrice du mouvement, Alli McCracken, a expliqué que ses membres venaient de tous les horizons mais se rassemblaient autour de leur opposition à Donald Trump "et à l'impérialisme US qu'il va perpétuer". Ailleurs dans Washington, des incidents ont opposé pro- et anti-Trump. Un motard des "Bikers for Trump" a notamment été frappé au visage lors d'une altercation. Sur le site internet de la Maison blanche, la nouvelle administration présidentielle a dénoncé un "dangereux climat anti-policier en Amérique". "L'administration Trump va y mettre fin", ajoute-t-elle dans un communiqué. Au total, une trentaine d'associations ont reçu des autorisations pour des rassemblements et des marches avant, pendant et après la prestation de serment de Donald Trump. La police de la capitale fédérale s'était préparée à la présence d'environ 900.000 personnes dans Washington, à la fois pour assister à la prestation de serment du nouveau chef de l'Union mais aussi pour manifester contre un homme dont le style a coupé le pays en deux et dont les annonces politiques nourrissent des inquiétudes. Quelque 28.000 membres des forces de l'ordre avaient été mobilisés, des kilomètres de barrières installés et des points de contrôle et des barrages filtrants dressés pour former un cordon de sécurité de huit kilomètres carrés dans le centre de Washington, transformé en forteresse urbaine. Le plus important rassemblement doit avoir lieu samedi: la Marche des femmes, pour laquelle les organisateurs attendent 200.000 participants. (avec Ian Simpson, David Alexander et Timothy Ahmann; Pierre Sérisier, Gilles Trequesser et Henri-Pierre André pour le service français)
  • Premiers actes présidentiels pour Trump

    Donald Trump a effectué ses premiers actes officiels de président des Etats-Unis, proclamant notamment une journée nationale du patriotisme.

    Il a également signé la dérogation votée par le Congrès qui permettra à James Mattis, ancien général du corps des Marines, de devenir secrétaire à la Défense, a ajouté Sean Spicer, nouveau porte-parole de la Maison blanche. Le futur patron du Pentagone, qui n'a été rendu à la vie civile qu'en 2013, avait besoin d'une autorisation spéciale, la loi interdisant à un ex-militaire d'assumer une telle fonction dans les sept années suivant la fin de sa carrière d'active.

    Sur le site internet de la Maison blanche, la nouvelle équipe a par ailleurs mis en ligne les priorités du 45e président des Etats-Unis en matière de politique énergétique, de politique de défense, de politique de l'emploi et de politique étrangère.

    "Nous avons trop longtemps freiné notre secteur de l'énergie par des régulations contraignantes. Le président Trump s'engage à éliminer ces politiques nuisibles et inutiles comme le plan d'action pour climat", peut-on lire au chapitre Energie. "La levée de ces restrictions aidera grandement les travailleurs américains, augmentant les salaires de plus de 30 milliards de dollars sur les sept prochaines années."

    En matière de politique commerciale extérieure, les documents mis en ligne soulignent que la stratégie de Trump commence par le retrait du Traité trans-pacifique (TPP), signé l'an dernier mais pas encore ratifié, et une renégociation de l'Accord de libre-échange d'Amérique du Nord (Alena), en vigueur depuis 1994.


  • Tout pour l'Amérique

    Donald Trump est devenu le 45e président des Etats-Unis, prenant les rênes d'un pays profondément divisé, tant son style et ses propos, volontiers provocateurs, ont attisé les tensions. Main gauche sur la bible, main droite levée, le magnat de l'immobilier, porté au pouvoir sur une rhétorique anti-élites, a prêté serment comme l'ont fait avant lui George Washington, Franklin D. Roosevelt ou John F. Kennedy.

    "Je jure solennellement de remplir fidèlement les fonctions de président des Etats-Unis, et, dans toute la mesure de mes moyens, de sauvegarder, protéger et défendre la Constitution des Etats-Unis", a-t-il déclaré, sur les marches du Capitole, cravate rouge et visage grave.

    "Nous aurons des défis, des déconvenues, mais nous ferons ce travail."
    Donald Trump
    Dans son discours après la prestation de serment

    La cérémonie, suivie en direct par des millions de personnes à travers le monde, a un goût de revanche pour l'homme d'affaires de New York dont l'annonce de candidature, en juin 2015, avait été accueillie par des ricanements, chez les républicains comme chez les démocrates. Donald Trump a ensuite pris la parole devant la foule. "Nous aurons des défis, des déconvenues, mais nous ferons ce travail", a-t-il indiqué.

     "L'Amérique d'abord"

    ©EPA

    Le nouveau président des Etats-Unis s'est engagé ce que sa présidence montre la voie pour l'Amérique et pour le monde "pour des années". Dans son discours politique qui a duré une quinzaine de minutes, il a également promis de "renforcer les vieilles alliances et d'en forger de nouvelles", tout en déplorant que depuis des années l'Amérique ait "subventionné les armées d'autres pays", sans dire à quels Etats étrangers il faisait référence.

    Très offensif sur le perchoir, Donald Trump a affirmé qu'il tenait à mettre à présent "l'Amérique d'abord". "A compter de ce jour, une nouvelle vision va gouverner notre pays. A partir de maintenant, ce sera l'Amérique d'abord", a-t-il lancé. "Nous allons suivre deux règles simples: acheter américain, embaucher américain". Une directive que Donald Trump n'a pas manqué d'afficher sur son compte twitter.

  • La réaction du Dow Jones au discours de Trump

    Wall Street, qui était confortablement dans le vert, a immédiatement reculé dès le prestation de serment de Donald Trump, tout en restant en terrain positif. Trente minutes après le début du discours d'investiture du nouveau président US, le Dow Jones gagnait 0,20% à 19.772,33 points.

  • Mike Pence prête serment

    Le vice-président Mike Pence est le premier à prêter serment.

  • La cérémonie a commencé au Capitole

    Donald Trump a rejoint le Capitole à Washington pour la cérémonie qui culminera avec sa prestation de serment à l'issue de laquelle il succédera à Barack Obama à la présidence des Etats-Unis.

  • Greenpeace lance un message à Trump depuis Bruxelles

    A l'initiative de Greenpeace Belgique, environ 70 personnes se sont rassemblées cet après-midi sur le pont porte de Flandre, qui surplombe le canal entre Molenbeek-Saint-Jean et Bruxelles, pour envoyer un message de paix et d'espoir en ouverture de la cérémonie d'investiture du nouveau président américain Donald Trump.  

    "Tous les bureaux Greenpeace dans le monde envoient des messages pour s'opposer aux discours de Trump qui œuvrent à bâtir des murs et à attiser les tensions entre les communautés. Plutôt que de construire des murs, on veut construire des ponts, comme on l'a toujours fait et comme on va continuer à le faire avec encore plus de vigilance pendant sa présidence. Beaucoup d'analystes disaient que son message allait s'apaiser, mais on observe plutôt l'inverse."
    Ilse Nollet
    Représentante de Greenpeace Belgique

    Une photo de groupe a été prise devant une bannière portant le message #BridgesNotWalls. Elle sera diffusée sur les réseaux sociaux. Parmi les participants, figuraient une quinzaine de personnes de la maison des jeunes de Molenbeek-Saint-Jean, des représentants de l'équipe de football féminine RWDM, les échevins molenbeekois Sarah Turine, Karim Majoros et Ann Gilles-Goris ainsi que des députés Ecolo/Groen comme Jean-Marc Nollet, Benoit Hellings, Wouter De Vriendt et Stefaan Van Hecke.

    Cette campagne a été lancée à l'initiative du bureau américain de Greenpeace. La localisation choisie est liée à la qualification par Donald Trump de "trou à rats" en évocation de la capitale belge à la suite des attentats de mars dernier.
      

  • Barack Obama quitte la Maison-Blanche

    Juste après la cérémonie, Barack Obama, qui a quitté la Maison-Blanche, s'envolera directement vers la Californie pour ses premières vacances d'ex-président.

    A l'issue de ces vacances, la famille Obama rentrera à Washington, où Sasha, âgée de 15 ans, est au lycée. L'autre fille du président sortant, Malia, âgée de 18 ans, entrera en septembre à l'université de Harvard, après une année de césure.

  • Hillary Clinton est présente

    La candidate démocrate Hillary Clinton assistera à l'investiture de son concurrent. Elle sera présente en tant que femme de l'ancien président Bill Clinton, convié comme le veut la tradition.

    Les anciens présidents Jimmy Carter, George W. Bush et Barack Obama seront également présents. L'ancien président George H.W. Bush, de santé fragile, ne viendra pas.

  • "Nous allons rester professionnels", a commenté le Premier ministre Charles Michel, invité en marge du conseil des ministres à réagir sur l'investiture de Donald Trump. Il faut garder son "sang-froid", a-t-il ajouté, alors que l'arrivée du nouveau président américain suscite de nombreuses craintes. Pour M. Michel, l'Europe et la Belgique doivent surtout se concentrer sur leur propre agenda.

  • Le direct

    Suivez la cérémonie d'investiture en direct ci-dessous:

    LIVE: The 58th Presidential Inauguration of Donald J. Trump 2017 | NBC News

  • Barack Obama fait ses adieux sur Twitter

    Barack Obama a fait ses adieux sur Twitter en tant que président. "Cela a été l'honneur de ma vie de vous servir. Vous avez fait de moi un dirigeant et un homme meilleur."

    Barack Obama demande également à ses partisans et concitoyens de se servir de sa nouvelle fondation pour "partager (avec lui leurs) opinions". Le lien de la fondation renvoie à une vidéo de présentation de deux minutes du couple Barack et Michelle Obama et au slogan qu'il avait martelé lors de son dernier discours à Chicago le 10 janvier: "Je vous demande de croire non pas en ma capacité à créer le changement, mais en la vôtre".

  • Wall Street ouvre en hausse en attendant Trump

    Wall Street a ouvert en légère hausse, à quelques heures de la prise de fonction de Donald Trump comme président américain, en patientant à l'aide d'une salve de résultats d'entreprises du Dow Jones , qui gagnait 0,40%, le Nasdaq prenant 0,30%.

     

  • Les Trump accueillis par les Obama

    Barack Obama a quitté le Bureau oval pour la dernière fois, avant d'aller accueillir son successeur Donald Trump et son épouse Melania à la Maison Blanche pour prendre le thé.

    "Monsieur le président élu, comment allez-vous?"
    Barack Obama

    M. Obama est entré dans le Bureau oval portant une lettre à l'attention de son successeur qu'il a posée sur le "Resolute desk".

    ©AFP

  • Poutine ne regardera pas l'investiture

    Le Kremlin a affirmé que Vladimir Poutine ne prévoyait pas de suivre l'investiture de Donald Trump. "Je ne pense pas qu'il prévoit de regarder (la cérémonie d'investiture) en direct, il s'agit quand même d'un événement à la durée assez longue", a déclaré à la presse le porte-parole du président.

    La cérémonie d'investiture de Donald Trump sera diffusée en direct par la chaîne russe d'informations en continu Rossiya 24.

    Le président américain élu Donald Trump n'a jamais caché sa sympathie pour Vladimir Poutine.

  • A l'intérieur de la Maison-Blanche

    Avec ses 132 pièces pour une superficie totale de 5.100 m², la Maison-Blanche ressemble à une véritable ruche. Déménageurs et collaborateurs ont quelques heures pour emporter les cartons des Obama et déballer ceux des Trump.

    ©Mediafin

    La résidence

    Elle sert essentiellement aux réceptions et de lieu de vie pour la famille du président (aux premier et deuxième étages). La plupart des dîners d’État et les cérémonies officielles sont organisés dans la salle-à-manger (capacité: 140 personnes). Le Président américain reçoit les ambassadeurs étrangers dans la salle bleue.

    L’aile ouest

    Le Président travaille dans le Bureau ovale, le vice-président et leur staff rapproché. La grande salle de réunion du Cabinet est la pièce où se tiennent les réunions ministérielles. Quant à la salle Roosevelt, ministres et conseillers s’y réunissent. Les journalistes accrédités auprès de la Maison-Blanche ont leurs bureaux à deux pas de là, juste à côté de la salle de presse construite au-dessus de la piscine. Aux sous-sols, se trouve la "situation room", la pièce depuis laquelle le président Obama avait suivi l’opération des Navy Seals au cours de laquelle Oussama ben Laden avait été tué.

    Le domaine

    On y trouve une piscine extérieure, un petit terrain de golf, un petit terrain de basket et un terrain de tennis (que Barack Obama a fait aménager pour pouvoir y jouer au basket). Le jardin potager s’est nettement développé sous la direction de Michelle Obama, fervente adepte du "manger sain". Enfin, les sous-sols de la résidence abritent une piste de bowling et une salle de cinéma.

    → Et voici la nouvelle maison des Obama

  • Premier acte

    Donald Trump, accompagné de son épouse Melania, a commencé sa journée d'investiture en se rendant dans une église de Washington avant de prendre le thé à la Maison Blanche avec le couple présidentiel sortant Barack et Michelle Obama.

    Le 45e président des Etats-Unis est vêtu d'un manteau et d'un costume couleur sombre et d'une cravate rouge. Son épouse Melania Trump porte une robe bleu pastel.

  • Les 5 premiers défis de Trump

    1) Abroger l'Obamacare
    2) Créer des emplois aux USA
    3) Nommer un juge à la Cour suprême
    4) Gérer l'équation russe
    5) Ériger un mur à la frontière mexicaine

    Les défis de Donald Trump en détails, c'est par ici.

  • Trump lance les festivités sur Twitter

    La pluie, annoncée pour le milieu de journée, n'effrayait pas l'homme d'affaires à la surprenante coiffure, source d'intenses spéculations: "Ce n'est pas un problème: les gens réaliseront que ce sont mes vrais cheveux", a-t-il lancé.

  • Le programme

    • Matinée: un thé à la Maison Blanche entre les Trump et les Obama
    • 15h30 (heure belge): début de la cérémonie devant le Capitole
    • 17h30: discours d'ouverture, lectures et investiture de Mike Pence
    • 18h00: prestation de serment et discours d'investiture de Donald Trump
    • 18h30: fin de la cérémonie
    • 21h00: défilé entre le Capitole et la Maison Blanche
    • 01h00: bals organisés dans la ville

    → Le programme complet ici et ci-dessous:


  • Jeudi en bref

    Les festivités d'investiture de Donald Trump ont commencé jeudi avec des concerts et des hommages aux anciens combattants.

    Si aucun problème n'a été relevé dans l'organisation, tout n'était pas rose pour autant. Une brochette de célébrités a manifesté avec des milliers de New-Yorkais, dont Robert de Niro, Cher, Michael Moore et Alec Baldwin.

    "Quoi qu'il arrive, nous Américains, nous New-Yorkais, nous patriotes, resterons unis pour nos droits et pour les droits de nos concitoyens", a lancé depuis une tribune Robert de Niro. "Va-t-on avoir 100 jours de résistance? Formidable!", a déclaré avec son ironie habituelle l'acteur Alec Baldwin, devenu en quelques semaines le plus célèbre caricaturiste du nouveau président américain. Il l'imite en effet chaque semaine dans la célèbre émission télévisée Saturday Night Live, ce qui lui a valu des tweets rageurs.

    L'acteur Alec Baldwin, caricaturiste de Donald Trump ©Photo News
    ©Photo News
    ©EPA
    ©Photo News

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