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Trump: "23 des 28 pays de l'Otan ne payent pas ce qu'ils doivent"

Donald Trump a abordé ce jeudi la partie la plus délicate de son premier déplacement international: une réunion à Bruxelles avec les responsables de l'Otan et européens. Le président américain a quitté Bruxelles peu avant 21 heures.
  • Le point sur la situation

    Le Trump Tour à Bruxelles

    • Le Président Donald Trump était à Bruxelles depuis mercredi après-midi. Il d'abord a rencontré le Premier ministre Charles Michel ainsi que le couple royal. Ce jeudi, c'était au tour du Président du conseil, Donald Tusk de recevoir le président américain. Les deux hommes ont été rejoints par le Président de la Commission, Jean-Claude Juncker, le Président du parlement, Antonio Tajani, et la responsable de la diplomatie, Federica Mogherini. A l'issue de la rencontre, on apprenait que l'Europe et les Etats-Unis allaient rouvrir les discussions sur le commerce.   

    Dans la foulée, Donald Trump a déjeuné avec son homologue français Emmannuel Macron pour parler notamment du sommet du G7, des crises régionales (Syrie, Ukraine et Corée du Nord, entre autres) et du respect, toujours incertain, par la nouvelle administration américaine de l'accord de Paris sur le climat.

    L'Otan entre dans la coalition contre l'État islamique

    ©AFP - Eric Feferberg

    • Dans l'après-midi de ce jeudi, c'est un autre gros morceau de la visite du président Trump qui était à l'agenda: l'inauguration du nouveau siège de l'Otan et une réunion capitale entre les 28 chefs d'État et de gouvernement de l'alliance nord-atlantique.

    • Donald Trump a quitté la Belgique peu avant 21h

  • Donald Trump a quitté Bruxelles

    L'avion du président américain et toute sa délégation se sont envolés ce jeudi soir depuis l'aéroport de Melsbroek, clôturant ainsi une visite de deux jours sur le sol belge.

    29 heures
    La visite de Donald Trump en Belgique aura duré un peu moins de 29 heures.

  • Un défilé aérien multinational

    Une petite trentaine d'avions de combat et de transport de huit pays de l'Otan ont survolé le nouveau siège bruxellois de l'Alliance atlantique, devant les dirigeants des 28 pays de l'organisation pour exprimer la volonté d'"unité" affichée par les Alliés. Le défilé a duré deux minutes et 40 secondes.

    → A lire également: Les G.I.'s de Chièvres, visite exclusive d'une base américaine en terres belges.

  • Un QG à 1,1 milliard d'euros

    1,1 milliard €
    Le coût total de la construction du nouveau siège de l'Otan à Bruxelles a dépassé le milliard d'euros, mais il a été réduit d'une centaine de millions, notamment grâce à une adjudication du gros œuvre à un prix inférieur à celui qui avait été prévu au consortium belgo-néerlandais BAM Alliance.

    Voici la répartition de ces coûts, sur la base d'informations fournies par l'Otan:

    ©AFP

         - la démolition des anciens bâtiments de l'ancien quartier Roi Albert 1er (QRA), face au siège actuel, de l'autre côté du boulevard Léopold III: De Meuter/Interbuild/CEI-De Meyer (10 millions d'euros);
         - l'architecture, la gestion de la conception et de la qualité du projet: SOM/ASSAR, ACG, Socotec, SNC-Lavalin: (115 millions);
         - la construction du gros œuvre: BAM Alliance (458 millions, dont 20 millions pris en charge par la Belgique), mais le consortium obtenu à deux reprises une "rallonge" (au total 23,4 millions d'euros) et des délais supplémentaires (huit mois et demi, selon la Cour des Comptes).
         - les systèmes de sécurité électroniques: Siemens/Putman (17 millions);
         - l'infrastructure audiovisuelle: Televic (26 millions);
         - l'infrastructure de réseau actif: Lockheed Martin, devenu Leidos (62 millions);
         - autres marchés, y compris pour des équipements informatiques et du mobilier (environ 60 millions);
         - le mobilier (64 millions);
         - coûts supplémentaires: gouvernance Otan et transition, révision annuelle, imprévus, sécurité de construction, règlement réclamation.
       
    La Belgique a payé quelque 4% du total, soit une quarantaine de millions d'euros.

  • Le nouveau siège de l'Otan inauguré en grande pompe

    Les dirigeants des 28 - et bientôt 29, avec le Monténégro - pays membres de l'Otan ont assisté à la remise par la Belgique du nouveau siège bruxellois de l'Alliance atlantique lors d'une cérémonie haute en couleurs à laquelle assistait également le roi Philippe.   

    ©Reuters

    Le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, a remercié la Belgique et son premier ministre Charles Michel dans un discours louant l'"unité" de l'Alliance. Le chef du gouvernement fédéral a pour sa part affirmé que l'Otan ne pourrait réussir que si ses membres sont unis.

    → A lire également: Les G.I.'s de Chièvres, visite exclusive d'une base américaine en terres belges.

  • "Les dirigeants du Moyen-Orient ont accepté d'arrêter de financer l'idéologie radicale"

    Les principaux extraits du discours de Donald Trump à l'Otan:

    "Je suis très honoré de me retrouver ici. Madame May, tous les pays ici pleurent avec vous et sont à vos côtés. J'aimerais que nous respections une minute de silence en hommage à l'attentat de Manchester", a commenté Donald Trump.

    "Cette cérémonie est une journée de souvenir et de détermination. Nous faisons le deuil des 3.000 innocents qui sont morts dans les attentats du 11 septembre. Les alliés ont agi pour la première fois pour la paix", poursuit-il.

    "L'attentat de Manchester est une attaque vicieuse et barbare contre notre civilisation. Tous ceux qui chérissent la vie doivent évacuer ces losers, ces ratés. Nous devons les chasser et ne jamais les laisser revenir. J'en ai parlé avec le roi d'Arabie Saoudite. Les dirigeants du Moyen-Orient ont accepté d'arrêter de financer l'idéologie radicale qui a mené à ces actes terroristes à travers le monde. Il faut mettre un terme au terrorisme afin que ce qui s'est produit à Manchester ne se reproduise plus jamais. Il faut être ferme et vigilant.Le temps de l'avenir devra se concentrer sur le terrorisme et l'immigration ainsi que la menace de la Russie" explique Trump.

    "Je n'ai jamais demandé combien a couté ce nouveau siège, je refuse de le faire mais il est magnifique."
    Donald Trump
    Président des Etats-Unis

    "Tous les membres de l'alliance devront contribuer à leur juste part du fardeau. 23 des 28 pays membres ne payent pas ce qu'ils doivent. Ce n'est pas juste pour les contribuables des Etats-Unis. Les USA ont dépensé plus en défense que tous les autres pays. Si tous les pays avaient contribué à 2% du PIB comme il se devait, il y aurait 119 milliards de plus. Et 2%, c'est un minimum, il faudra plus. Si les pays contribuaient pleinement, l'OTAN serait plus fort qu'elle ne l'est aujourd'hui."

  • "L'Allemagne n'oubliera pas ce qu'elle doit à l'OTAN pour sa réunification"

    "Nous avons la confiance qu'il ne faut pas se replier sur soi-même et rester ouvert aux autres. L'Allemagne n'oubliera pas ce qu'elle doit à l'OTAN pour sa réunification", a déclaré Angela Merkel.

  • Les F16 belges ouvriront et refermeront le défilé aérien au-dessus de l'OTAN

  • La cérémonie à l'Otan en direct

    Le siège de l'Otan en ébullition à quelques minutes de l'inauguration de ses nouveaux bâtiments en présence notamment de Donald Trump.

    Sur le chemin emprunté par le Président américain, une centaine d'activistes ont tenté de bloquer un carrefour en formant une chaîne humaine. Les forces de l'ordre, envoyées en masse, ont laissé temporairement les manifestants agir. Ces derniers scandaient "police partout, justice nulle part" et traitaient Donald Trump, la police et l'Otan de "meurtriers". 

    ©BELGA

  • Bruxelles, cinquième étape du 'Trump Tour'

    "Que votre premier voyage dans notre région puisse être une étape historique sur le chemin de la réconciliation et de la paix", lui a déclaré Benjamin Netanyahu, en disant "tendre la main à tous nos voisins, dont les Palestiniens". ©AFP
    Sur le plan des symboles, le président américain est allé prier sur le mur des Lamentations, dans la vieille ville de Jérusalem conquise par Israël durant la guerre des Six-Jours, en 1967 - une première pour un président américain. ©AFP
    Au mur des Lamentations, la femme et la fille de Donald Trump, Melania et Ivanka, qui est aussi sa conseillère à la Maison Blanche, se sont rendues dans la partie réservée aux femmes. ©REUTERS
    Deuxième étape du Trump Tour, Israël et la Cisjordanie. Le couple présidentiel y est arrivé ce lundi. ©EPA
    Le premier voyage de Donald Trump à l'étranger a débuté samedi par un accueil royal en Arabie saoudite et l'annonce de méga-contrats excédant 380 milliards de dollars, dont 110 pour des ventes d'armements à Ryad visant en particulier à contrer les "menaces iraniennes". ©Photo News
    Sabre à la main, le président US a pu apprécier l'accueil royal qui lui a été réservé. ©Photo News
    Quelques secondes après l'atterrissage d'AirForce One, le roi Salmane a serré la main à Donald Trump, ainsi qu'à son épouse qui était habillée sobrement, avec les cheveux au vent, contrairement aux Saoudiennes qui sont obligées de se couvrir la tête en public. ©Photo News
    Fin de l'étape saoudienne. Le couple présidentiel prend la route d'Israël. ©REUTERS
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    Le président américain Donald Trump a rencontré le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas dans la ville de Bethléem, en Cisjordanie, ce 23 mai 2017. ©REUTERS
    Donald Trump signe le livre des invités à la résidence du président israélien Reuven Rivlin à Jérusalem. Les femmes des deux présidents, Melania et Nehama, se tiennent à leurs côtés au moment de la signature. ©AFP
    Air Force One s'est posé mardi soir sur la piste de Ciampino Airport, à Rome. ©EPA
    Le Président américain était attendu ce mercredi au Vatican. ©AFP
    Après une poignée de main cordiale, Donald Trump grand sourire, le pape la mine beaucoup plus sérieuse, ont été longuement photographiés avant de s'assoir pour entamer à huis clos un tête-à-tête qui a duré une petite demi-heure dans la bibliothèque des appartements pontificaux. ©REUTERS
    "Que lui donnez-vous à manger? Du potica?", a demandé le pape à la First Lady. Melania Trump a confirmé sans hésitation "potica!". Le pape a affirmé connaître ce dessert traditionnel slovène grâce au mari de sa nièce, un Argentin d'origine Slovène comme Melania. ©AFP
    Le pape François a exhorté le Président américain à être un homme de paix. Il a attiré son attention sur le changement climatique. ©AFP
    Donald Trump et son épouse Melania ont été accueillis sur le tarmac de Melsbroek par le Premier ministre Charles Michel et sa compagne, Amélie Derbaudrenghien. ©AFP
    ©REUTERS
    De nombreux symboles étaient représentés tout au long de la marche, comme la statue de la liberté ou les bonnets de chat roses, pour faire écho au mouvement de la Women's march aux Etats-Unis, dont certains membres ont fait le déplacement à Bruxelles. ©AFP
    Dans les rues de Bruxelles, des milliers de personnes ont crié leur opposition à Donald Trump à l'appel de la plateforme "Trump not welcome" et d'une septantaine d'associations, pour notamment dénoncer les politiques "discriminatoires et sexistes" du président américain. ©Photo News
    Charles Michel a eu un entretien avec le président Trump "d'une petite heure" - et donc plus long que prévu dans le programme initial- dans une salle du Palais royal a été "sans tabou" "et sans langue diplomatique". ©Photo News
    Le président américain Donald Trump a été reçu jeudi à Bruxelles par les présidents du Conseil et de la Commission européens, Donald Tusk et Jean-Claude Juncker, pour sa première rencontre avec les dirigeants d'une UE qu'il a sévèrement critiquée. ©EPA
    Il s'agit de la première rencontre entre le président américain et les principaux dirigeants de l'Union européenne. Elle doit durer "environ une heure", a estimé un responsable européen, affirmant qu'il n'y avait pas de programme défini des sujets qui seront abordés. ©EPA
    Le président américain Donald Trump a accueilli son homologue français Emmanuel Macron à l'ambassade des Etats-Unis à Bruxelles. ©AFP
    La première dame américaine Melania Trump a visité jeudi matin l'hôpital des enfants Reine Fabiola à Laeken. Elle a participé à un cours de bricolage dans l'école de l'hôpital. ©BELGA
    Première rencontre entre Trump et Macron, à l'ambassade américaine à Bruxelles. Au menu, chargé, de la rencontre prévue pour durer plus d'une heure: la réunion de l'Otan et le sommet du G7e, les crises régionales (Syrie, Ukraine et Corée du Nord, entre autres), l'économie et l'accord de Paris. ©AFP
    Autre volet important de la visite de Donald Trump à Bruxelles: la réunion à l'Otan. Il a répété avec virulence son intention de voir les autres membres accroître leur contribution au budget de l'organisation. ©AFP
    Les conjoints de la délégation ont retrouvé la Reine Mathilde pour une visite des serres royales. C'est la première fois que le compagnon d'un chef d'État prend la pose avec les "premières dames". Gauthier Destenay (en haut à gauche) est marié au Premier ministre luxembourgeois. ©EPA
    Après Bruxelles, le Président et son épouse se sont envolés pour la Sicile afin d'assister au Sommet du G7. ©AFP
    La cité sicilienne de Taormine -où se tient le G7- a fait vivre un "enfer" au service de sécurité de Trump: sa voiture blindée, "The beast" est trop grande pour les rues de la ville. Les Américains ont bien demandé d'élargir les rues mais sans succès. Le maire s'est limité à rénover leur revêtement. ©AFP

  • Le président turc Recep Tayyip Erdogan a été reçu jeudi à Bruxelles par les présidents du Conseil européen et de la Commission, Donald Tusk et Jean-Claude Juncker, sur fond de vives tensions entre Bruxelles et Ankara.

    ©EPA

    Aucune déclaration n'a été faite à l'arrivée au bâtiment du Conseil en début d'après-midi du chef de l'Etat turc. La veille, il avait une nouvelle fois exhorté l'UE à prendre une décision sur la question de l'adhésion de la Turquie, demandant que son pays ne soit pas traité comme un "mendiant" aux portes de l'Europe.

    Le président turc a au préalable rencontré brièvement son homologue français, Emmanuel Macron.

  • Rencontre entre Emmanuel Macron et Donald Trump

    Le président américain Donald Trump a accueilli jeudi son homologue français Emmanuel Macron à l'ambassade des Etats-Unis à Bruxelles pour leur toute première rencontre, un déjeuner de travail en marge d'un sommet de l'Otan.

    Melania Trump était également sur le perron de l'ambassade pour recevoir le nouveau président français.

    Après la traditionnelle poignée de main, Donald Trump a longuement félicité son hôte, de plus de 30 ans son cadet. "C'est un grand honneur pour moi d'être avec le nouveau président de la France, qui a mené une campagne incroyable et a remporté une formidable victoire", a lancé le président républicain, qui s'enorgueillit d'avoir bousculé les codes traditionnels de la politique en accédant à la surprise générale à la Maison Blanche. "Tout le monde en parle à travers le monde. Bravo. Bien joué!", a-t-il ajouté.

    "Je suis très heureux pour ma part aussi d'être avec le président Trump", a répondu Emmanuel Macron. "Je suis très heureux de pouvoir, ensemble, changer beaucoup de choses."

    Au menu, chargé, de la rencontre prévue pour durer plus d'une heure: le sommet de l'Otan et celui du G7 qui s'ouvrira jeudi en Italie, les crises régionales (Syrie, Ukraine, Corée du Nord...), l'économie et le respect, toujours incertain, par la nouvelle administration américaine de l'accord de Paris sur le climat.

     

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  • La Belgique et la France réaffirment leur attachement au projet européen

    Emmanuel Macron et Charles Michel sont arrivés jeudi vers 11h30 au Palais d'Egmont, à Bruxelles, pour une rencontre d'une dizaine de minutes dans le cadre du mini-sommet de l'Otan, qui se tiendra fin d'après-midi. Tous deux ont tenu à saluer la "relation historique" qui unit les deux pays et à réaffirmer leur attachement au projet européen, l'un des points clés du programme du président français.

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    Charles Michel a souligné les liens particulièrement solides entre la France et la Belgique. "Je me réjouis d'avoir l'occasion d'approfondir ces relations dans les années qui viennent".

    Le Premier ministre et Emmanuel Macron ont abordé lors d'une courte allocution avant leur entretien les "défis communs" qui attendent les deux pays mais aussi l'Europe, tels que les questions migratoires, la menace terroriste et la relance économique.

    "La refondation de l'Union européenne sera la responsabilité de notre génération", a ajouté Emmanuel Macron. Charles Michel et lui n'ont en effet que quelques années d'écart, le premier étant âgé de 41 ans et le second de 39 ans.

    Les deux hommes se sont chaleureusement remerciés, Charles Michel souhaitant également "bonne chance" au président de la République pour sa nouvelle "immense responsabilité".

    Emmanuel Macron a quitté le Palais d'Egmont à 12h15 pour se rendre à une rencontre avec le président turc Erdogan.

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  • "Les questions climatiques et d'échanges commerciaux restent ouvertes"

    A l'issue de sa rencontre avec le Président américain, Donald Tusk a affirmé que les États-Unis et l'Europe partageaient une position commune sur la situation en Ukraine. A contrario, il a ajouté ne pas être certain de pouvoir arriver à une position commune sur la Russie . "Je ne suis pas sûr à 100% que l'on puisse dire aujourd'hui, Monsieur le Président et moi-même, que nous avons une position commune, une opinion commune au sujet de la Russie."

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    "Nous sommes d'accord sur beaucoup de points en premier lieu et surtout sur le contre-terrorisme. Mais les questions climatiques et d'échanges commerciaux restent ouvertes", indique le Président du Conseil européen.

    "La plus grande tâche aujourd'hui est la consolidation du monde libre tout entier autour de ces valeurs, et pas seulement d'intérêts".

    "Pour ce qui est de la Commission européenne, le président Juncker a insisté sur l'accentuation de la coopération commerciale qui est une situation gagnant-gagnant pour les deux parties", a pourtant indiqué un porte-parole. "Dans ce contexte, il a été convenu de commencer à travailler à un projet d'action commune sur le commerce", a-t-elle poursuivi.

    Après une heure de discussions avec les dirigeants européens, Donald Trump était de retour à l'ambassade américaine jeudi vers 11h40. Il recevra son homologue français Emmanuel Macron pour un déjeuner de travail.

    MM. Trump et Macron se rendront ensuite au nouveau siège de l'OTAN pour une réunion spéciale rassemblant les chefs d'Etat et de gouvernement de l'alliance.

  • Melania Trump visite l'hôpital des enfants Reine Fabiola

    La Première dame des États-Unis est arrivée peu après 11h à l'hôpital des enfants Reine Fabiola à Laeken. Melania Trump a rencontré plusieurs enfants malades et les familles. Elle a également visité l'école de l'hôpital où elle s'est jointe aux enfants en cours de bricolage. La visite s'est achevée vers 12h après un détour au livre d'or. "Le travail que vous faite pour la communauté est inspirant.  Merci d'avoir partager ce moment avec moi", a écrit la Première dame.

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    Mercredi après-midi, elle avait rencontré les représentants de Child Focus. "Elle s'est montrée très intéressée par nos conseils aux enfants et aux parents quant à la sécurité sur internet", explique Heidi De Pauw, la responsable. Une délégation de Child Focus s'est ainsi entretenue avec Melania Trump et la Reine Mathilde pendant une trentaine de minutes. Heidi De Pauw parle d'une Première dame étonnée et impressionnée par la campagne menée par l'organisation.  

  • Emmanuel Macron est arrivé à Bruxelles

    L'avion du président français fraîchement élu, Emmanuel Macron, est arrivé à Bruxelles sur le coup de 11h00. Le Président français a été accueilli par le Premier ministre, Charles Michel.

    Emmanuel Macron doit notamment rencontrer son homologue américain Donald Trump au cours d'un déjeuner avant de participer à la réunion spéciale de l'Otan prévue jeudi après-midi.

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  • Ivanka Trump et Jared Kushner préfèrent Rome à Bruxelles

    Ivanka Trump, la fille du Président, et son conjoint Jared Kushner n'ont pas fait le déplacement à Bruxelles. Ils ont préféré rester à Rome où le couple a été vu mercredi soir main dans la main au Panthéon.

    Selon la presse italienne, ils séjournaient à la "Villa Taverna", la résidence de l'ambassadeur américain à Rome.

    Dans un tweet Ivanka Trump a salué ce matin la capitale italienne avant de rentrer à Washington DC. "C'était ainsi prévu qu'ils rentreraient à Washington après leur voyage à Rome", explique un collaborateur de la Maison-Blanche.

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  • Donald Trump accueilli par Donald Tusk

    Donald Trump reçu par le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, et celui du Conseil européen, Donald Tusk. Il a  été accueilli vers 10h10 par Donald Tusk dans un bâtiment du Conseil où des drapeaux américains ont été dressés aux côté du drapeau bleu étoilé de l'UE et de ceux de ses 28 Etats membres.

    Il s'agit de la première rencontre entre le président américain et les principaux dirigeants de l'Union européenne. Elle doit durer "environ une heure", a estimé un responsable européen, affirmant qu'il n'y avait pas de programme défini des sujets qui seront abordés.

    Des thèmes comme le commerce international et le changement climatique pourraient faire l'objet d'échanges, a-t-il cependant ajouté.

    "J'ai l'intention de convaincre le président des Etats-Unis que (l'alliance) euro-atlantique signifie que le monde libre coopère pour empêcher un ordre mondial post-occidental", a dit M. Tusk mercredi soir sur son compte Twitter.

     

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  • Action de Greenpeace aux environs de l'ambassade américaine à Bruxelles où le Président américain Donald Trump a passé la nuit. Cinq activistes ont escaladé une grue sur le coup de 7h30, dans une rue perpendiculaire à la rue Belliard. Ils y ont déployé une banderole sur laquelle on peut lire: "Resist".

    Un hélicoptère de la police fédérale surveille la scène, la police bruxelloise étant également présente au pied de la grue.

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  • Charles Michel ravi de son entretien avec Donald Trump

    Le Premier ministre, Charles Michel s'est entretenu hier avec Donald Trump. Une discussion, qualifiée de "franche et directe".  "Nous avons eu un bon échange. Mais au final, ce ne sont pas les mots qui comptent, mais les faits observés dans les prochains mois, les prochaines années."

  • Beaucoup d'attentes

    Après l'accueil chaleureux reçu au Moyen-Orient et une rencontre "fantastique" avec le pape François, le président américain, Donald Trump aborde aujourd'hui la partie la plus délicate de son premier déplacement international.

    De nombreux chefs d'Etat et de gouvernement lui reprochent notamment ses postures protectionnistes, ses réticences vis à vis de la lutte contre le changement climatique ou sa volonté de réclamé davantage d'efforts aux membres de l'Otan.

    Durant sa campagne électorale, Donald Trump a régulièrement exprimé ses doutes sur l'intérêt de l'Otan et a également évoqué un retrait des Etats-Unis de l'accord de Paris sur le climat, un pacte international signé en décembre 2015 dont l'objectif est de limiter la hausse des températures en réduisant les émissions polluantes.

    "Nous nous attendons à ce qu'il réitère le principe fondateur de l'Otan selon lequel une attaque commise contre un allié est une attaque commise contre tous", a déclaré un haut diplomate européen. "Les mots ont une valeurs et cela suscite beaucoup d'attentes", a-t-il ajouté.

  • Et pendant ce temps, les conjoints des chefs d'Etat et de gouvernement ....

    Un programme spécifique a été concocté pour les conjoints des chefs d'Etat et de gouvernement.

    Melania Trump commencera sa journée par une visite l'hôpital des enfants Reine Fabiola.

    Elle rejoindra les autres dames pour une visite du Musée Magritte dans l'après-midi, suivie d'un passage à la boutique Delvaux.

    Les conjoints se rendront ensuite au Château de Laeken, pour une promenade dans les Serres royales. La Reine les recevra enfin à dîner pour terminer la journée.

  • Le programme de Donald Trump

    → La journée commencera par une rencontre avec les hauts dirigeants européens, au Conseil de l’UE. Il est prévu qu’il s’entretienne avec Jean-Claude Juncker, Donald Tusk, Antonio Tajani et Federica Mogherini, chef de la   diplomatie européenne.
    → Le président Trump dînera ensuite avec Emmanuel Macron pour un déjeuner.
    → Donald Trump se rendra au nouveau siège de l’Otan, qui sera inauguré en grande pompe. Une réunion et un repas entre chefs d’État des pays membres sont au programme dès 16h. Un défilé aérien d'avions de combat et de transport alliés au dessus du nouveau siège de l'Otan est ensuite attendu à 17h27.
    → Le convoi présidentiel prendra enfin le chemin de l’aéroport dans la soirée, pour s’envoler vers la Sicile où se tiendra le sommet du G7 jusqu’à samedi.


  • Bonjour à tous, aujourd'hui encore nous vous verrons vivre minute après minute les rencontres prévues entre le Président américain, Donald Trump et les responsables européens et de l'Otan. 

  • Justin Trudeau a aussi atterri à Bruxelles

    Le Premier ministre canadien est arrivé en fin de soirée vers 22h30 à l'aéroport de Melsbroek. Le Premier ministre Charles Michel l'a accueilli à son arrivée sur le tarmac.
        

  • L'Otan entre dans la coalition contre l'Etat islamique

    Les 28 alliés de l'Otan approuveront l'entrée de l'Alliance dans la coalition contre l'Etat islamique. La décision sera prise jeudi lors d'une réunion en présence du président des Etats-Unis. L'Allemagne et la France, réticentes dans un premier temps, se sont ralliées à cette plus grande implication de l'alliance militaire contre le terrorisme.

  • Un petit discours pour le président US ce jeudi

    Aucune autre déclaration de Donald Trump n'est prévue ce mercredi. Mais il devrait prononcer un court discours lors de l'inauguration, au nouveau siège bruxellois de l'Otan, selon le programme officielle.

  • Des milliers de manifestants

    La marche "Trump not Welcome" à Bruxelles, a rassemblé 9.000 personnes, selon la police. Un chiffre revu à la hausse, initialement les autorités parlaient de 6.000 personnes. Les organisateurs ont, eux, compté 10.000 personnes au rendez-vous.

    L'événement vise aussi à dénoncer "la course aux armements" voulue par l'Otan, à l'occasion d'une réunion spéciale des pays membres de l'Alliance jeudi à Bruxelles. Les manifestants se sont élancés mercredi peu après 18h00 dans les rues de la capitale pour arriver vers 20 heures à la gare du Nord.

    Des concerts sont prévus en soirée.

      

  • Un entretien "cordial, respectueux et très direct", selon Charles Michel

    Le Premier ministre Charles Michel a passé une petite heure en compagnie du président américain. Cet entretien, plus long que prévu dans le programme initial de Donald Trump, a été "sans tabou (...) et sans langue diplomatique", a assuré Charles Michel lors d'une rencontre avec quelques journalistes au Lambermont, sa résidence de fonction à Bruxelles.     

    En plus de la lutte contre le terrorisme, le président américain et le Premier ministre ont évoqué "de très nombreux sujets", comme l'emploi, les relations économiques et le libre-échange.

    Le Premier ministre a aussi distribué aux membres de la délégation américaine, à priori protectionniste et isolationniste, trois fiches illustrant le fait que la Belgique est le 13ème investisseur étranger aux Etats-Unis -, l'attachement belge au multilatéralisme, à la construction européenne et aux accords de Paris sur le climat, le partage équitable du fardeau en matière de défense.
        

  • Charles Michel discute de lutte contre le terrorisme avec les Américains

    Le Premier ministre Charles Michel, accompagné de ses ministres des Affaires étrangères et de la Défense, Didier Reynders et Steven Vandeput, a poursuivi sa rencontre avec le président américain  au Palais royal de Bruxelles.   

    "Nous avons différents problèmes à discuter, mais le numéro un est le terrorisme. Nous nous trouvons dans une situation terrible, mais nous vaincrons"
    Donald Trump
    Président des Etats-Unis

    Donald Trump, qui était accompagné de son secrétaire d'Etat, Rex Tillerson, a affirmé, après le mot d'accueil du Premier ministre, que "nous vaincrons", en faisant référence au terrorisme, devenu un sujet de préoccupation pour l'ensemble de la communauté internationale.

    ©REUTERS

  • Situation relativement calme sur les routes

    "Une certaine affluence est remarquée aux abords des tunnels fermés, mais dans l'ensemble il n'y a pas de gros embarras de circulation", a indiqué la porte-parole de Bruxelles Mobilité, Inge Paemen, qui conseille toutefois aux automobilistes qui souhaitent se mettre en route maintenant de "reporter leur départ".

    Plusieurs tunnels bruxellois sont fermés à la circulation en fonction des déplacements du président américain. Pour recevoir les communications en temps réel concernant les fermetures de tunnels et/ou axes routiers, les usagers sont invités à suivre le compte Twitter de la police de Bruxelles-Capitale/Ixelles @zpz_polbru.
     

  • Le président à son rendez-vous royal

    Le roi Philippe et la reine Mathilde ont accueilli Donald et Melania Trump au Palais de Bruxelles, quelques minutes seulement après l'arrivée du locataire de la Maison Blanche à l'aéroport de Zaventem. Arrivés vers 16h55 au Palais, sous bonne escorte, le couple présidentiel a eu le temps de prendre la pose avec le roi et la reine sous les ors de la grande galerie, ornée de hauts lustres.

  • Trump va être "vraiment dur" avec les membres de l'Otan

    Le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson a dit aux journalistes présents à bord de l'avion de son président  que Donald Trump "veut vraiment voir les membres de l'Otan élever vraiment (leurs dépenses) et respecter leurs obligations dans le cadre d'un partage du fardeau". "Je pense que vous pouvez vous attendre à ce que le président soit vraiment dur avec eux", a ajouté le secrétaire d'Etat. "Ce sera le coeur de son message à l'Otan."

  • Air Force One s'est posé sur le tarmac de l'aéroport militaire de Melsbroek

    Donald Trump est arrivé à 16h12 à l'aéroport militaire de Melsbroek en provenance de Rome, où il avait été reçu en audience par le pape François dans la matinée. Le couple présidentiel a été accueilli sur le tarmac par le Premier ministre Charles Michel et sa compagne, Amélie Derbaudrenghien.

  • La visite de Trump, réel enjeu commercial pour la Belgique?

    Quelques jours avant d'arriver à Bruxelles, Donald Trump était parvenu à signer des contrats pour une valeur estimée à 380 milliards de dollars en Arabie saoudite, dont des ventes d'armements pour plus de 110 milliards de dollars. Dès lors, on peut se demander quels sont les enjeux de cette visite pour la Belgique.

  • Une sécurité qui ne laisse pas de place à l'imprévu

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    Une source policière parle de 2.500 policiers mobilisés pour la visite du président Trump, mais les chiffres parus dans la presse ces derniers jours varient entre 2.000 et 3.100 unités. Il est d’ores et déjà prévu que près de 100 policiers luxembourgeois viennent également prêter main-forte à la police belge, tout comme des policiers néerlandais spécialisés dans l’élimination de drones.

  • Le programme de Donald Trump

    Le programme de Donald Trump

            → La journée commencera par une rencontre avec les hauts dirigeants européens, au Conseil de l’UE. Il est prévu qu’il s’entretienne avec Jean-Claude Juncker, Donald Tusk, Antonio Tajani et Federica Mogherini, chef de la   diplomatie européenne.

    → Le président Trump dînera ensuite avec Emmanuel Macron.
    → Donald Trump se rendra au nouveau siège de l’Otan, qui sera inauguré en grande pompe. Une réunion et un repas entre chefs d’État des pays membres sont au programme.
    → Le convoi présidentiel prendra enfin le chemin de l’aéroport dans la soirée, pour s’envoler vers la Sicile où se tiendra le sommet du G7 jusqu’à samedi.

    ©MEDIAFIN

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