Il faut investir

Investir, c’est préparer votre avenir financier, car vous récupérez davantage que votre mise à l’échéance. Le raisonnement semble trivial, mais dans la réalité, égaler l’inflation constitue déjà un énorme défi. Une stratégie d’investissement claire est dès lors indispensable.

Prévoir

L’inflation moyenne attendue s’élève à environ 2% par an. L’investisseur doit donc partir en quête de produits financiers qui lui rapporteront au moins autant au cours des années à venir. L’échéance du produit constitue à cet égard un facteur crucial : plus elle est longue, plus le rendement attendu est substantiel.

Le rendement attendu peut être fixe ou variable. Les investissements à taux fixe comme les comptes d’épargne, les bons de caisse et les obligations offrent une certaine sécurité. Cela dit, les produits produisant un rendement variable ou moins prévisible, comme les actions, protègent mieux votre portefeuille contre l’érosion du pouvoir d’achat à long terme.

Le graphique ci-dessous démontre que les obligations ont été plus performantes que les actions au cours des dix dernières années. Cependant, cette période de baisse des taux d’intérêt, qui a entraîné une hausse des cours des investissements à revenu fixe, touche lentement mais sûrement à son terme. C’est la raison pour laquelle les investisseurs expérimentés privilégient à nouveau les actions.

Méthodes de sélection

L’univers des actions est immense. Difficile, par conséquent, de séparer le bon grain de l’ivraie. C’est pourquoi nous vous présentons ci-dessous les trois principales méthodes de sélection d’actions :

  • Géographique

On conseille souvent aux investisseurs débutants de ne pas chercher trop loin. Sur Euronext Bruxelles, on trouve plus de 100 entreprises belges cotées en Bourse, dont les 20 plus grandes sont regroupées dans notre indice vedette national, le Bel20. Cependant, il peut être utile d’élargir votre terrain d’action. Il y a de nombreuses actions de qualité à découvrir non seulement en Europe, mais aussi aux États-Unis et dans les pays émergents. En répartissant vos investissements sur des entreprises actives sur plusieurs continents, vous évitez du reste que votre portefeuille soit trop largement affecté par des problèmes purement régionaux, comme la crise de la dette en Europe.

  • Sectoriel

Les performances des différents secteurs fluctuent au fil des cycles économiques. Ainsi les résultats des producteurs de matières premières s’améliorent-ils dès les premiers signes de reprise, alors que les actions des entreprises actives dans l’agroalimentaire résistent mieux à un ralentissement global de la croissance. Les investisseurs peuvent donc soit se concentrer sur un secteur donné dans chaque phase du cycle, soit opter pour une approche diversifiée qui permet au portefeuille de surfer sur les vagues de l’économie.

  • Valorisation

Outre la perspective géographique et sectorielle, les investisseurs peuvent également baser leurs investissements sur la valorisation des actions. Ils recherchent alors les actions les moins chères ou qui offrent les meilleures perspectives de croissance dans les différents secteurs et régions.

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