Les deux visages de Damas

Des hommes en pleine conversation dans un café, le week-end dernier à Damas. ©AFP

La trêve fragile en Syrie permet à la vie de reprendre son cours dans le coeur de la capitale Damas. Premières images.

Près de cinq ans après les premières manifestations à Damas, capitale de la Syrie, des événements dramatiques continuent d'avoir lieu dans le pays avec la régularité d'une horloge. Malgré l’entrée en vigueur, le samedi 27 février, du cessez-le-feu, des familles entières abandonnent tous leurs avoirs à la recherche d'une vie meilleure à l'extérieur du pays.

Alors que le groupe terroriste Etat islamique a la main mise sur de grandes zones ailleurs dans le pays, la ville de Damas reste plutôt calme, vivant même dans l’espoir de pouvoir reprendre peu à peu une vie presque normale.  

Avec cette trêve, on revoit des enfants jouer des parties de football improvisées dans les rues; des étudiantes lire ou dessiner assises sur une place de la capitale de la Syrie; et même des restaurants et des bars ouvrir leurs portes et accueillir à nouveau des clients.

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Cette pizzeria connaît toujours l'affluence sur le temps du midi. ©AFP

Des étudiants dans une mosquée à Damas. ©REUTERS

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Un salon de thé dans le centre de Damas, le mardi 1er mars. ©AFP

L'armée syrienne a réussi à préserver le centre de Damas des attaques violentes perpétrées par l'État Islamique ou par d'autres groupes militants, mais à quelques kilomètres seulement, des banlieues entières tombent en ruines.

Les attentats et les exécutions sont toujours à l'ordre du jour, malgré le cessez-le-feu entré en vigueur samedi dernier. Cette trêve n'a pas été approuvée par l'Etat islamique ni par Al-Nusra.

Jobar, une banlieue à 5km à l'est de Damas, est en ruines. ©REUTERS

Un membre de l'armée syriennen aux aguêts à Daraya, à 9km au sud de Damas. ©AFP

À Set Zaynab, à 10km au sud-est de la capitale, 180 personnes ont été blessées et 62 personnes sont décédées lors de bombardements qui se sont produits juste avant le début du cessez-le-feu. ©EPA

À Jobar: une école, érgigée par l'UNICEF, a été entièrement démolie par les rebelles. ©REUTERS

Des habitants ont abandonné tous leurs biens pour chercher une vie meilleure ailleurs. ©REUTERS

250.000 personnes sont décédées durant la guerre civile. Presque la moitié des Syriens ont abandonné leurs maisons. 

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