Les communes montent au front dans le dossier Nethys

Onze communes ont décidé d'intervenir dans le dossier de la vente de VOO. Elles demandent "le respect de la légalité". ©BELGA

Dans le procès qui oppose Orange à Nethys et OTP Luxco (Providence) à propos de la vente de VOO, 11 communes ont décidé de monter au front "afin de savoir ce qu'on a fait de leur argent".

Au Tribunal de l'entreprise de Liège, l'audience dans l'action en référé d'Orange Belgium, visant à interdire à Nethys de se défaire des actions de VOO sous peine d'une astreinte de 150 millions d'euros, a laissé la place aux communes ce vendredi. À ce stade, 11 communes ne demandent que "le respect de la légalité". 

"Les communes ne lâcheront rien"

"Les communes n'ont pas envie de revivre la même situation que celle vécue précédemment sous l'ancienne direction de Nethys", a plaidé Jean-Marc Rigaux tout en laissant planer la menace d'une action en responsabilité contre "ceux qui auraient galvaudé le capital des communes". 

"Sur le plan politique, ce dossier est majeur pour les communes. Si les responsables politiques de l'époque ne s'étaient pas mis des bandeaux sur les yeux, on n'en serait pas là. Aujourd'hui, les communes ne lâcheront rien", ont conclu les avocats des communes, Jean-Marc Rigaux et André Renette.  

Ces 11 communes qui interviennent dans le dossier de la vente de VOO sont Jalhay, Visé, Grace-Hollogne, Olne, Fexhe-le-Haut-Clocher, Dison, Pepinster, Juprelle, Bassenge, Dalhem et Sprimont.  

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