interview

Charles Michel prend position dans le dossier Marghem

©BELGA

La ministre de l'Energie Marie-Christine Marghem est la cible de l'opposition. Charles Michel affirme toutefois son soutien envers la ministre. Dans son interview sur Bel RTL, il a également rappelé sa position sur le tax shift et le sommet européen sur le partenariat oriental.

Lisez notre article du jour Le décodage de l'affaire Marghem

Le Premier ministre se trouve à Riga, capitale de la Lettonie, pour un sommet européen sur le partenariat oriental de l'UE. Les chefs d'Etat et de gouvernement des 28 pays membres rencontrent ainsi 6 pays de l'ex-URSS (Arménie, Azerbaïdjan, Biélorussie, Géorgie, Moldavie et Ukraine). Le but est de "garantir plus de sécurité et de stabilité pour les pays en question et donc aussi pour l'union européenne", affirme Charles Michel au micro de Martin Buxant sur Bel RTL. "On essaie de travailler aussi sur des échanges sur le plan économique qui peuvent créer de l'emploi de part et d'autre."

"Ce n'est pas une provocation face à la Russie"

L'ombre de Moscou plane sur ce sommet. Plusieurs pays ne sont d'ailleurs pas prêts à participer complètement à ce partenariat. La situation en Ukraine est prise au sérieux. Le Premier ministre espère que l'Ukraine et la Russie s'engagent sur le chemin de la pacification. Il souhaite que ce sommet ne soit pas vu par la Russie comme une provocation.

Avec David Cameron, "il faut une clarification"

A l'occasion des élections en Grande-Bretagne, le "Brexit", la sortie du pays de l'Union européenne, a fait partie de tous les débats. Pour Charles Michel, "une fois qu'un candidat est devenu un chef de gouvernement, il doit dire à ses partenaires avec loyauté, ce qu'il souhaite pour l'avenir des relations entre la Grande-Bretagne et l'Union européenne".

L'harmonisation fiscale donne l'impression de se fait attendre eu Europe. Charles Michel estime quant à lui que les choses avancent. Xavier Bettel a par exemple bien avancé sur le sujet en faisant voter de nouvelles réglementations pour augmenter la transparence dans le secteur bancaire. 

En Belgique, en ce qui concerne la lutte contre la fraude fiscale, le premier ministre se dit "très déterminé, car je pense que c'est l'un des champs où on peut faire plus et faire mieux".

"Je soutiens ma ministre"

Le dossier énergétique en Belgique fait couler beaucoup d'encre, principalement sur Marie-Christine Marghem, ministre de l'Energie. "J'ai l'habitude de l'opposition au fédéral. Je comprends que Benoît Lutgen demande qu'on retire la compétence de Marie-Christine Marghem, mais le gouvernement soutient la ministre", affirme Charles Michel.

Une réforme fiscale avant l'été?

"Je pense que c'est possible, mais ce n'est pas facile", s'avance Charles Michel. Son ambition est de baisser la charge qui pèse sur le travail et de créer de l'emploi. Le tax shift doit donc respecter cet objectif.

A l'occasion de son premier anniversaire au pouvoir, Charles Michel a "un immense sentiment de sérénité. Je me sens bien dans la fonction. Je me sens bien dans la responsabilité et j'ai une très grande motivation pour réussir le défi dans lequel nous nous sommes lancés."

Ecoutez l'interview dans son intégralité

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