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"Il faut plus de bon sens"

©BELGA

Maxime Prévot (cdH), vice-président du gouvernement wallon, revient sur les conditions des PME wallonnes, trop souvent coiffées sur le poteau par des sociétés étrangères pratiquant le dumping social, lors de l'attribtuion de marchés publics. Il répond à Martin Buxant (L'Echo) sur Bel RTL.

Bientôt, un Code wallon des marchés publics devrait voir le jour. Dans quel cadre? Maxime Prévot note la situation dramatique des PME wallonnnes, coiffées régulièrement sur le poteau, dans le cade des marchés publics, par des sociétés étrangères qui joue sur un dumping des prix.

Pour le vice-président du gouvernement wallon, il faut profiter d'un momentum: il faut transposer dans les mois qui viennent la directive européenne 2014 sur les marchés publics. Il ne faut plus refaire les erreurs du passé, lance Maxime Prévot. La Wallonie doit prendre les choses en main. Au détriment du fédéral, normalement habilité à transposer les directives. Maxime Prevot compte profiter d'une exception. "En dessous du seuil de 5 millions d'euros, les régions ont la capacité d'ajuster la réglementation européenne", il n'est donc pas question de passer outre le fédéral.

"Pour accroître les chances de nos PME wallonnes, il me semble important que la codification des marchés publics wallons soit réalisée par la Wallonie elle-même."

Donc: les chantiers wallons réservé aux ouvriers wallons? "D'une certaine manière, oui."  "Il faut plus de bon sens. On ne peut pas aider des sous-traitants polonais ou roumains alors qu'il y a tant de jeunes qui cherchent de l'emploi."

 

 

Autre constat difficile en Wallonie: une femme seule sur deux avec enfant vit en-dessous du seuil de pauvreté. "J'ai chargé un bureau spécialisé de faire un screening de toute la législation wallonne, voire même fédérale, pour voir quel toilettage opérer pour mieux soutenir ces familles, victimes de discrimination."

 

Maxime Prévot revient aussi sur l'image du cdH, et l'opération de rénovation du parti:

 

Quant à "l'affaire Kubla", Maxime Prévot explique: "on a été abasourdi et très surpris" d'apprendre l'arrestation de Kubla. "C'est à la justice de faire son travail" poursuit-il mais éC'est dommageable "pour l'image de la classe politique".

 

♦ L'Interview en intégral:

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