interview

"Vincent De Wolf, c'est un courant d'air"

©Dieter Telemans

Rentrée parlementaire pour Charles Picqué, le président du Parlement bruxellois. Que pense-t-il du gouvernement bruxellois et de sa politique de mobilité? Il n'est pas tendre...

Charles Picqué, PS, était l'invité de Martin Buxant (L'Echo) sur Bel RTL ce lundi matin. S'acharne-t-il sur le MR? Vincent De Wolf, chef de file du MR, dénonce un déni de démocratie de la part de Picqué, parce que de nombreux textes législatifs seraient renvoyés en Commission sans qu'aucune date ne soit fixée. A cela, Charles Picqué répond par une pique: il aurait du mal de s'acharner sur De Wolf parce que celui-ci "n'est pas souvent là"... "Il faut grouper les propositions", argumente-t-il pour sa défense.

 

Les problèmes familiaux du MR. Le MR dit qu'il va quitter l'assemblée lorsque l'on va parler du vote électronique (ce qu'il a effectivementr fait, NDLR) , parce que le sujet n'est pas d'actualité. "Il y a un problème de leadership dans le groupe MR, ce n'est pas mes problèmes, ce sont leurs problèmes familiaux".

La journée sans voiture, la mobilité à Bruxelles. Le gouvernement bruxellois "annonce des choses qui sont intéressantes".

Mais "il faut beaucoup plus de haltes dans les gares bruxelloises." Il est positif sur les formules envisagées pour le co-voiturage. Et "le vélo électrique, c'est parfait".

Picqué demande un cadre pour les activités d'Uber. Mais se dit "contre Uber dans la formule actuelle". Pourquoi? "Il y a un problème de concurrence déloyale." Mais "il y a moyen de trouver une formue qui utilise les technologies d'Uber mais qui respecte les principes d'égalité".

Pour lui il y a un manque d'anticipation dans la gestion de la crise des migrants. Il faudrait traiter les dossiers plus rapidement. Sinon "les dossiers traînent, les gens se sédentarisent."

 

Lire également

Publicité
Publicité
Publicité

Messages sponsorisés

Messages sponsorisés