Les 5 actions préférées de Hans Heytens

©Dries Luyten

Gestionnaire de portefeuille chez Weghsteen

Amundi ETF MSCI Europe Buybacks [[urn:issue:360145768]]

Ce tracker de capitalisation (réplication synthétique) du Français Amundi suit – moyennant le paiement d’une modeste commission de gestion de 0,3% – l’indice MSCI Equal Weighted Buyback Yield. Cet indice sélectionne les entreprises qui, au sein de l’indice – plus large – MSCI Europe, ont exécuté les rachats d’actions propres les plus ambitieux ces 12 derniers mois. Nous trouvons ce thème intéressant dans le cadre d’une stratégie plus large centrée sur les actions à dividende. Des recherches ont démontré que les entreprises qui rachetaient leurs propres actions avaient le potentiel de faire un peu mieux que le marché.

Daimler [[urn:issue:480118739]]

L’industrie automobile fait actuellement partie des secteurs les moins chers et les plus attrayants. Les résultats récents des constructeurs sont très positifs et donnent tort aux pessimistes. Nous nous intéressons à l’allemand Daimler comme action à dividende. Le rendement du dividende (5,5%) semble tenable, grâce à la qualité du bilan et à la solidité des cash-flows. Valorisé à 7 fois le bénéfice et 2,5 fois l’ebitda, ce constructeur de voitures de luxe et de camions ne peut être considéré comme cher. Nous recommandons également un tracker en actions de constructeurs automobiles européens pour ceux qui cherchent à davantage diversifier leurs placements.

Ishares MSCI Emerging Latin America [[urn:issue:330188204]]

Cet ETF de distribution (réplication physique) suit l’indice MSCI Emerging Markets Latin America. Cet indice est investi dans quelque 120 actions cotées au Brésil (54%), au Mexique (31%) et dans d’autres pays sud-américains (15%). De nombreux pays d’Amérique latine sont en phase de réforme. Ces pays disposent d’un potentiel énorme dans le segment de la consommation d’une classe moyenne en plein essor. À court terme, la région a beaucoup souffert de la crise des matières premières et de l’instabilité politique. Mais elle bénéficie des ratios de la valorisation les moins élevés au niveau mondial.

CFE [[urn:issue:60115770]]

Nous avons choisi le groupe industriel belge CFE en raison du potentiel de croissance de son action. La valorisation de l’action semble avoir retrouvé un juste niveau, après la correction de près de 40% enregistrée depuis son record de l’an dernier. À 13 fois le bénéfice attendu et 5 fois l’ebitda, l’action donne accès à un investissement diversifié dans une valeur belge de qualité dotée de solides capacités de remboursement. Le rendement du dividende (3%) est un beau bonus. Les résultats ont souffert du ralentissement de la hausse du chiffre d’affaires mais les perspectives à long terme restent structurellement positives pour tous ses secteurs d’activité.

Agfa-Gevaert [[urn:issue:60114918]]

Suite à la hausse soudaine et sensible du prix de l’argent, Agfa a perdu près de la moitié de sa valeur. Cette réaction est peut-être exagérée. L’action cote à nouveau à un niveau extrêmement bas: 6 fois le bénéfice et 3,5 fois l’ebitda. Les investisseurs lui reprochent ses promesses rarement tenues. La situation des marges s’est améliorée, même si la croissance du chiffre d’affaires reste décevante. Mais l’espoir d’amélioration est toujours présent grâce à un positionnement solide de l’entreprise dans le secteur du graphisme et de l’imagerie médicale. Nous avons décidé d’accorder à cette petite capitalisation le bénéfice du doute, en raison de sa faible valorisation.

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