Les actions préférées de Jeroen Mercier

©Jonas Roosens

Jeroen Mercier de Mercier Vanderlinden AM, nous dévoile ses cinq coups de cœur.

AB InBev

Au cours des 15 dernières années, AB InBev est passé du statut de simple brasseur belge à celui de numéro un mondial du secteur. Grâce aux avantages concurrentiels que lui procure cette position – économies d’échelle, position dominante sur la plupart des marchés et solide portefeuille de marques – le groupe ne risque pas de perdre rapidement ce statut. Plus encore, la reprise de SABMiller, très complémentaire au plan géographique, lui permettra d’accéder à plusieurs nouveaux marchés en croissance, notamment en Afrique. Une grande part de la reprise sera par ailleurs financée par de l’endettement. Lorsque la dette sera remboursée, le bénéfice par action devrait augmenter sensiblement.

Alliance Data Systems

Le marketing traditionnel comme les spots TV doit laisser de plus en plus souvent place aux nouvelles solutions, qui garantissent une approche plus individualisée grâce à l’utilisation et l’analyse des "données clients". Les nouvelles technologies permettent en effet de mesurer plus facilement l’impact d’une campagne et de maintenir l’intérêt du public cible. Les résultats sont probants: grâce à l’efficacité des campagnes menées par ADS, les clients ont dépensé 2,5 fois plus et se sont rendus plus souvent dans les magasins. Ces résultats font d’Alliance Data Systems le partenaire privilégié des spécialistes en marketing d’aujourd’hui.

Goldman Sachs

Au fil du temps, Goldman Sachs est devenu un acteur important dans le monde de la banque d’investissement. Depuis sa création en 1869, l’entreprise investit dans le renforcement de sa réputation, un atout important qui lui permet de remporter des contrats d’investissements et d’attirer des collaborateurs de talent. Le groupe a également développé une forte présence internationale, ce qui lui permet de réaliser plus facilement des transactions transfrontières pour les grandes entreprises (multinationales). Le management est lui-même un actionnaire important et très discipliné en termes d’allocation des capitaux. L’action se négocie à peine à une fois la valeur comptable, et à seulement 11,5 fois le bénéfice.

JP Morgan

Huit ans après la crise financière, on découvre les banques qui ne sont plus que l’ombre d’elles-mêmes et celles qui en sont sorties renforcées. Avec des résultats record en 2015, JP Morgan fait clairement partie de la seconde catégorie. Plus encore, même en pleine tempête financière, JP Morgan est restée rentable et ses bénéfices sont aujourd’hui bien plus élevés qu’avant la crise, à savoir 24,4 milliards d’euros contre 15,4 milliards d’euros en 2007. Il est intéressant de souligner que ces résultats ont été obtenus dans un contexte qui est moins favorable aux banques, avec un renforcement des exigences en matière de régulation et de capitaux.

Microsoft

Ces deux dernières années ont clairement démontré l’importance que représente un changement de management. Immédiatement après sa nomination, le CEO de Microsoft, Satya Nadella a concentré l’entreprise sur une stratégie "Mobile First, Cloud First". Résultat: elle n’alloue des capitaux qu’aux divisions susceptibles de créer de la valeur. Grâce à ce recentrage, Microsoft est aujourd’hui un des principaux acteurs du "cloud" et près de 85% des entreprises utilisent une ou plusieurs applications Office. Par ailleurs, le groupe génère 2 milliards d’euros de cash par mois, ce qui lui garantit un bilan particulièrement solide.

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