"Je ne pense pas à une démission" (Francken)

©BELGA

Theo Francken est contesté depuis plus d'une semaine après des témoignages de Soudanais qui ont été torturés à leur retour au pays. Il n'aurait en outre pas dit toute la vérité au parlement sur les expulsions vers le Soudan. "J'ai dit les choses telles qu'elles sont au parlement vendredi soir" affirme-t-il.

Samedi, quelque 200 personnes ont manifesté devant la Gare Centrale à Bruxelles afin de délivrer au secrétaire d'État à l'Asile et la Migration un "ordre de quitter le gouvernement". Et vendredi,le président du CD&V Wouter Beke avait suggéré la démission du secrétaire d'Etat N-VA. Theo Francken a répondu sur VTM ce dimanche qu'il ne comptait pas quitter son poste.

"Je ne vois pas de problèmes à la collaboration avec le CD&V."

→ Pour rappel, Theo Francken est au coeur d'une polémique depuis plusieurs semaines en raison de témoignages de tortures qu'auraient subis des Soudanais rapatriés depuis la Belgique, à la suite d'une mission d'identification controversée des migrants, menée à Bruxelles par des officiels soudanais à l'invitation du secrétaire d'État N-VA.

"J'ai dit les choses telles qu'elles sont au parlement vendredi soir."

"Je ne pense pas à une démission, mais on peut admettre que l'atmosphère n'est pas optimale", a poursuivi Francken, réagissant aux propos de Wouter Beke. "J'essaie de faire mon travail. Le fait est que je n'ai pas un portefeuille facile, mais c'est le cas dans tous les gouvernements européens."

"Je peux continuer à travailler avec le CD&V. Tant à Lubbeek (commune dont Francken est bourgmestre empêché, NDLR) qu'à Bruxelles, nous sommes liés dans une majorité et cela fonctionne bien, alors, pourquoi pas?" 

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