40 trains touchés par les gros travaux sur l'axe Nord-Midi à l'automne

La jonction Nord-Midi est l'axe ferroviaire le plus fréquenté du pays. ©Photo News

Du 14 octobre au 12 novembre, d'importants travaux vont perturber la circulation des trains sur la jonction Nord-Midi.

L'information avait fait grand bruit quand elle était sortie fin juillet: l'automne s'annonce compliqué pour un nombre important d'utilisateurs du rail. Un navetteur sur quatre verra son train sur Bruxelles supprimé. En cause: des travaux de modernisation de la signalisation à effectuer sur la jonction nord-midi, l'axe ferroviaire le plus fréquenté du pays.

La circulation des trains sera perturbée du 14 octobre au 12 novembre.

Concrètement:

L'offre depuis et vers Bruxelles sera réduite pendant un mois durant les heures de pointe du matin et du soir. 

  • Une quarantaine de trains P (heure de pointe) sont concernés. C'est moins que ce qui avait été évoqué fin juillet. Une dizaine seront supprimés et une trentaine détournés vers une autre gare bruxelloise ou limités dans leur parcours. Sur les 300 trains qui empruntent chaque jour de semaine la jonction à ces périodes, la grande majorité continuera à suivre son itinéraire habituel, assurent cependant les entreprises ferroviaires. 
  • Les week-ends des 1-2-3 et 9-10-11 novembre, la circulation sera interrompue entre Bruxelles-Midi et Hal, ce qui aura aussi un impact sur les trains internationaux, indiquent jeudi la SNCB et Infrabel. 

Un plan de transport alternatif, en collaboration avec la Stib, est actuellement en phase de finalisation, précisent les deux sociétés. Les détails de celui-ci seront dévoilés le 24 septembre.

Pourquoi ces travaux?

Le chantier prévu à l'automne sur la jonction Nord-Midi repose notamment sur l'informatisation complète des outils de gestion du trafic. Cette dernière étape concerne des travaux de modernisation du système de signalisation du côté sud de la gare de Bruxelles-Midi. 30% des aiguillages sont concernés. Ce "saut technologique est un préalable indispensable à l'installation du système de contrôle permanent de la vitesse des trains (ETCS)", justifient la SNCB et Infrabel.

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