Un secteur public dépoussiéré et décomplexé

"Cette année, on assiste à une montée en puissance, avec des organisations qui ont énormément réfléchi à leur stratégie, à leur implication dans la société et à la durabilité de leur action, tant du point de vue environnemental que de cohésion sociale", Michel Brabants, associé chez EY. ©Emy Elleboog

Qualité du service, performance, efficacité, écoute du client, autoévaluation: autant de termes que l’on associe volontiers au monde de l’entreprise, mais qui ne sont pas pour autant tabous dans le secteur public.

En témoigne la belle brochette de candidats qui se sont présentés pour le Prix de l'Organisation Publique de l’Année. Un prix dont c’est la deuxième édition et auquel "L’Echo" s’est associé. Le prix sera décerné ce mardi au Brussels Square (Mont des Arts) lors d’une cérémonie qui accueillera du beau monde. On annonce en effet la présence du Premier ministre Charles Michel, du ministre-président wallon Paul Magnette, de son homologue bruxellois Rudy Vervoort et de la numéro 2 du gouvernement flamand, Hilde Crevits.

Créé par les consultants de EY, BNP Paribas Fortis et L'Echo, ce prix vise à récompenser les bonnes pratiques dans un secteur souvent décrié comme sclérosé et peu enclin à se remettre en question. Une première sélection a été effectuée par un Conseil académique présidé par Lutgart Van den Berghe, professeur à l’Université de Gand et directrice de Guberna, l’Institut belge des Administrateurs qui a pour objet l’information, la formation et la promotion de la bonne gouvernance dans tous les secteurs d’activité. De ce premier tri, 17 candidats ont émergé pour le tour final. Le règlement du concours prévoit l’attribution de six prix en fonction des différents niveaux de pouvoir représentés (lire encadré). Un septième prix, le prix du jury en quelque sorte, sera ensuite décerné à un des six lauréats pour le côté "coup de cœur" qu’il représente. Le jury est présidé par Michèle Sioen, présidente de la Fédération des entreprises de Belgique (FEB).

Michel Brabants, associé chez EY, avoue avoir été impressionné par le niveau des candidats qui se sont présentés. "L’an dernier, lors de la première édition, nous avions un beau panel de candidats et nous étions déjà pleinement satisfaits. Cette année, on assiste à une montée en puissance, avec des organisations qui ont énormément réfléchi à leur stratégie, à leur implication dans la société et à la durabilité de leur action, tant du point de vue environnemental que de cohésion sociale."

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