L'AFSCA, entre le marteau et l'enclume

©Kristof Van Accom

L'agence veille à assurer un équilibre entre sa mission de contrôle des opérateurs et la gestion des plaintes des consommateurs.

"Nous ne mangeons plus comme il y a dix ans." Voici comment Herman Diricks, administrateur délégué, résume la transformation de la mission de l’AFSCA, l’agence fédérale charge de veiller sur la sécurité alimentaire des Belges.

Chaque année, l’AFSCA effectue 120.000 visites sur le terrain, répond à 7.000 questions de la part de consommateurs et traite plus de 3.500 plaintes.

Régulièrement décriée lorsque survient un scandale alimentaire ou pour ses contrôles jugés tatillons, l’AFSCA admet qu’il faut toujours faire un effort de pédagogie. "Mais on ne peut pas se passer de contrôles pour autant", précise Herman Diricks. Tout est donc une question d’équilibre.

Si la mission de l’AFSCA est essentiellement réactive face à des plaintes, elle peut aussi se montrer proactive lorsque le cadre légal fait défaut. C’est le cas pour les huiles minérales par exemple où l’AFSCA sensibilise les entreprises du secteur.

Contrôler pour l’AFSCA est un métier exigeant. C’est pourquoi l’organisation veille particulièrement à la formation de son personnel. Le télétravail est largement encouragé étant donné que les membres du personnel sont souvent en route.

L’AFSCA doit également faire face à des défis : expliquer encore et toujours le sens des contrôles effectués, faire face à un cadre budgétaire strict et, enfin, trouver de nouveaux collaborateurs sur un marché du travail tendu.

Enfin, l’AFSCA apporte sa contribution au développement durable en s’engageant dans la lutte contre les gaspillages alimentaires. Elle le fait en collaboration avec les banques alimentaires et des associations qui œuvrent au sein du quart monde.

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