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Philippe Rogge: General Manager de Microsoft Belux

Né sous le signe de l’IT, ce passionné de voiles et père de famille comblé entend "redorer le blason émotionnel de Microsoft". Un challenge.

La quarantaine (41 ans ce jeudi pour être précis) sied bien à cet ancien sportif de haut niveau qui s’apprête à endosser le rôle de General Manager de Microsoft Belgique et Luxembourg en février. En pleine force de l’âge, Philippe Rogge est monté en grade en l’espace de 6 mois à peine au sein du géant américain des logiciels. "Je savais que Philip Vandervoort (ndlr, son prédécesseur) était en fin de parcours, mais je pensais que c’était juste trop tôt pour moi", confie-t-il modestement. Car son expérience dans le domaine de l’IT n’est certainement pas étrangère à cette ascension fulgurante.

Titulaire d’un Master en Economie d’entreprise à l’université de Gand, le fils de Jacques Rogge, président du CIO, peut se vanter d’une carrière fructueuse auprès des plus grandes firmes, du secteur des technologies de l’information et de la communication en particulier: Esso, CMB, Belgacom (huit années durant) et Option jusqu’en février dernier. En prenant le relais de Ludo Wijckmans à la tête du département Enterprises & Partners, Philippe Rogge ne se doutait vraisemblablement pas qu’il se retrouverait à tête de la direction de Microsoft Belux aussi rapidement. Mais les défis n’ont jamais effrayé ce détenteur de plusieurs titres internationaux de voile et membre du Conseil d’administration du Comité olympique et interfédéral.

"De par son histoire et la compétitivité de son marché, Microsoft a souffert au niveau de son image. Parce qu’elle opère sur des sous-segments de marché contrairement à ses concurrents, ses compétences sont souvent dévaluées. Mais avec les produits et les innovations d’aujourd’hui (Kinect, solutions Cloud Computing, Office 365), nous allons améliorer la perception de Microsoft", s’enflamme-t-il. D’ailleurs pour ce mari et père de famille, qui trouve encore le temps de "monter sur un bateau pour tout lâcher", le super challenge c’est ce qu’il appelle "le share of heart". "Le client ne ressent pas encore d’attachement à la marque, comme c’est le cas pour d’autres concurrents. Ce qu’il faut aujourd’hui, c’est redorer le blason émotionnel de Microsoft. Et je me réjouis de m’y investir".

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