Galapagos maintient ses prévisions de cash burn

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La biotech Galapagos a bouclé le premier semestre de l'exercice en cours sur un chiffre d'affaires en hausse à 108,5 millions d'euros. Sa trésorerie remonte à 1,15 milliard d'euros, contre 1,07 milliard fin juin 2018.

Galapagos , qui vient de signer avec le laboratoire américain Gilead Sciences la plus grosse opération du secteur biotech belge, poursuit son développement. Après le bond spectaculaire de 40% l'an dernier, son chiffre d'affaires a rogné 6,5% supplémentaire au premier semestre de cette année, atteignant 108,5 millions d'euros.

Au 30 juin dernier, la biotech belgo-néerlandaise pouvait s'appuyer sur un matelas de liquidités d'1,148 milliard d'euros, en hausse par rapport au 1,067 milliard du premier semestre 2018. La perte opérationnelle passe quant à elle de 65,8 millions d'euros à 97,6 millions.

"En excluant les revenus du deal annoncé récemment avec Gilead, notre ligne directrice financière reste maintenue à une fourchette de cash burn comprise entre 320 et 340 millions d'euros pour l'ensemble de l'année 2019. A la clôture, prévue en principe pour la fin de l'année, nous recevrons de notre partenaire Gilead un paiement initial de 3,95 milliards de dollars et un investissement en actions de 1,1 milliard", précise Bart Filius, CFO et COO de Galapagos.

Désormais plus impliqué dans la stratégie mondiale du filgotinib, le candidat médicament annoncé pour la polyarthrite rhumatoïde et d'autres pathologies inflammatoires comme la maladie de Crohn, Galapagos indique par ailleurs que Gilead prévoit d'introduire au 3e trimestre un dossier en Europe pour l'utilisation du filgotinib pour le traitement de l'arthrite rhumatoïde. Le groupe américain Gilead attend par ailleurs les résultats d'études de phase 2 des essais cliniques sur des patients souffrant du syndrome de Sjögren et de lupus cutané, et prévoit de lancer une étude de phase 3 pour l'arthrite psoriasique.

"Nous fêtons cette année nos 20 ans d'existence, et c'est déjà un fameux cru", souligne Onno van de Stolpe, le CEO de Galapagos.

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