une deuxième saison trépidante pour "Westworld"

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Toujours somptueuse et un peu plus humble, l’hybride "Westworld" poursuit son exploration du côté sombre du divertissement dans une deuxième saison trépidante.

Entre science-fiction, western et l’estampille sang-et-sexe de HBO, la première saison de "Westworld" nous avait plongés dans un gigantesque parc d’attractions peuplé d’androïdes, animés de technologies d’intelligence artificielle à la pointe. Réinitialisés chaque matin, la jeune et douce Dolores (Evan Rachel Wood), la cinglante maquerelle Maeve (Thandie Newton) ou encore le brave Teddy (James Mardsen) y répètent inlassablement la même journée, tandis que les riches visiteurs du parc, encouragés à se laisser aller à leurs plus bas instincts, s’embarquent dans l’une des nombreuses aventures scénarisées en amont par l’équipe du Dr. Robert Ford (Anthony Hopkins).Vers un désastre inévitable, annoncé dès ses premières images, la saison dévoilait le questionnement lent mais grondant des androïdes quant à la nature de leur monde et de leur propre conscience.

Westworld | bande annonce

Visuellement somptueux et immédiatement fascinant, il semblerait que ce nouveau volet (diffusé dès ce dimanche sur HBO et simultanément chez nous sur Be 1) demeure fidèle aux meilleurs atouts de la série, tout en modérant les intrigues alambiquées et la gravité prétentieuse qui caractérisaient par moments la première saison. Magnifié par plusieurs performances remarquables (dont un Ed Harris immoral et glaçant), le monde sombre et poussiéreux de "Westworld" est avant tout une claque esthétique et un casse-tête narratif jubilatoire.

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