Le Schtroumfland "en vrai"

©MEDIAFIN

Disney Co avait dressé une liste de 1.200 lieux avant d’arrêter son choix sur les campagnes de l’est de Paris et ce qui deviendra Marne-la-Vallée. La création du parc d’attractions s’inscrivait alors dans une politique urbanistique visionnaire pour développer l’est de Paris.

Près de 25 ans après, Marne-la-Vallée se développe sur plus de 15.000 ha dont les communes du Val d’Europe constituent la partie la plus récente, centrée autour de Disneyland Paris.

Le choix d’un lieu est donc primordial pour la réussite d’un tel projet, compte tenu de la surface utile et des perspectives de développement à (très) long terme. Le parc doit être facilement accessible par différents moyens de transports. Les environs doivent permettre l’extension de zones hôtelières et de commerces autour du parc proprement dit. Enfin, il doit éviter autant que possible de se heurter à la vindicte et à l’opposition des riverains

Compte tenu de ces impératifs, notre choix du Smurfland se portera sur la Hesbaye, entre Tirlemont et Landen au nord de l’E40. Le Domaine provincial d’Hélécine, domaine de loisirs familiaux orienté "nature", pourrait d’ailleurs servir de base de développement et être intégré au parc Smurfland.

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Le parc serait construit et exploité dans le respect des valeurs des Schtroumpfs, sur le plan environnemental notamment. Il bénéficierait des derniers développements en matière d’économies d’énergie. Il pourrait notamment être directement connecté au parc éolien on-shore qui se développe sur les communes voisines de Hélécine, Lincent et Orp-Jauche notamment.

La proximité immédiate de l’E40 mettrait le parc en liaison directe avec l’Allemagne à l’est, Bruxelles et l’Angleterre à l’ouest. Le lien vers les Pays-Bas passe par Anvers et l’E19 ou par l’E25 via Liège et Maastricht. Les visiteurs venant du sud en voiture accèderont par Namur, via l’E42 et l’E411.

Deux lignes de chemins de fer passent à proximité. La ligne 36, qui vient de Bruxelles et Louvain et prolonge la future ligne A du RER bruxellois, passe au nord du parc. Elle permet également un accès direct à l’aéroport de Zaventem. D’autre part, la ligne à grande vitesse, qu’emprunte le Thalys Bruxelles-Cologne, passe au sud, le long de l’autoroute.

Les adaptations d’infrastructures pour mettre Smurfland en liaison directe avec ces axes de communication seraient donc assez réduites.

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