La deuxième épreuve du service minimum

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Le service minimum est d'application en Belgique pour la 2e fois sur le rail, lors d'une grève de deux jours. Les grandes lignes sont privilégiées.

Ces mardi et mercredi, c'est la deuxième fois que la Belgique vit au rythme du service minimum sur le rail, suite à la grève de 48 heures organisée par le Syndicat Indépendant pour Cheminots SIC et soutenue par les syndicats SACT et Metisp-Protect.

Mais pourquoi?

Le SIC et le SACT réclament notamment un report du dossier "revalorisation du personnel de conduite" prévu à l'ordre du jour de la Commission Paritaire Nationale le 11 juillet. Selon le président du SIC, Luc Michel, la grève était bien suivie. "Pratiquement 100% de nos affiliés de la filière conduite des trains sont en grève."

Alors, comment cela se passe-t-il? L'accent de ce service minimum est mis sur les heures de pointe. La SNCB a décidé de privilégier les grandes lignes (IC). Un nombre très limité de trains S et de trains L circule, et uniquement pendant les heures de pointe. L'offre de trains vers la Côte est limitée.

La SNCB conseille aux voyageurs de consulter son planificateur de voyage, qui affiche déjà l'horaire alternatif. Peut-on s'y fier?

Il y a bien eu quelques mauvaises surprises, mai aucune suppression de train en temps réel n'est intervenue une fois l'heure de pointe passée mardi matin, indique Elisa Roux, porte-parole de la SNCB.

 

Quid du Thalys? Du côté de Thalys, aucun train n'a été affecté par le mouvement qui a débuté à 03h00 mardi et se poursuivra jusqu'à jeudi à 03h00, précise un porte-parole.

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