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À Rio de Janeiro, des Jeux pour toute la ville

©REUTERS

Cet été, L'Echo vous plonge dans l'ar­chi­tec­ture des plus grands stades de foot­ball au monde. En construc­tion ou en ré­no­va­tion, dé­cou­vrez les stades les plus in­no­vants. Quatrième épisode: Rio de Janeiro se prépare aux Jeux Olympiques de 2016.

La cérémonie de clôture des Jeux olympiques de Rio aura lieu dans très exactement un an, le 21 août 2016. Comme pour l’organisation de la Coupe du monde de football, en 2014, il faudra attendre les derniers jours précédant la compétition pour savoir si celle-ci pourra se dérouler dans les meilleures conditions, avec des travaux terminés à temps.

Au-delà de la construction de quatorze enceintes (pour un total de vingt-quatre, en plus des stades de football), la ville a entrepris des travaux colossaux de rénovation urbaine, qui évoquent ceux qui ont été réalisés à l’est de Londres à l’occasion des Jeux de 2012, et qui ont radicalement changé son apparence et son dynamisme.

©BELGAIMAGE

À Rio, 700 kilomètres de réseaux électriques, gaziers, sanitaires et de télécommunications seront construits avant l’été prochain, ainsi que 70 kilomètres de routes, 650 kilomètres carrés de zones piétonnes, 17 kilomètres de pistes cyclables, et 15.000 arbres plantés.

À la différence des organisations précédentes, l’événement sera éclaté sur quatre sites principaux dans Rio, en plus des sites aquatiques naturels et des stades de football dans l’ensemble du pays. Manière innovante de partager l’événement avec toute la ville.

Ce sera la première fois depuis les jeux de 1900 que le stade abritant les épreuves d’athlétisme (le stade Joao Havelange, 60.000 places), n’accueillera pas les cérémonies d’ouverture et de clôture, celles-ci étant programmées au Maracana (90.000 places).

Rio est en chantier pour accueillir les Jeux dans un an. ©REUTERS

Le retard pris va contraindre les maçons à de véritables tours de force sur certains chantiers. L’Olympic Tennis Center, 18.500 places et seize courts, soit l’équivalent de Wimbledon, devra être construit en seulement six mois pour respecter les engagements liés à l’inauguration. Les Brésiliens doivent faire plus que les précédentes villes organisatrices avec un budget inférieur, qui ne se situe qu’à 13 milliards de dollars.

Nettement moins que Londres (environ quatorze milliards de dollars en 2012), Pékin (44 milliards de dollars en 2008) et même Athènes (15 milliards de dollars en 2004), en sachant que de nouvelles épreuves (golf, rugby à 7) ont été ajoutées au cahier des charges.

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