Cowboy devrait avoir vendu 1.000 vélos d'ici la fin de l'été

©Saskia Vanderstichele

Ça roule pour la start-up bruxelloise et son vélo électrique urbain et connecté. Les ventes sont en ligne avec les objectifs et elle travaille déjà sur une version "confort" de son produit éponyme.

Deux mois après l’ouverture des ventes, le CEO de Cowboy dresse un premier bilan positif. "Notre objectif est d’atteindre les 1.000 vélos vendus d’ici la fin de l’été et nous sommes "on track" pour y arriver", confie Adrien Roose depuis les bureaux de la start-up près de la Place Poelaert. Si cela se confirme, cela voudrait dire qu’en quelque mois à peine, la start-up aura réalisé environ 2 millions d’euros de vente. Enorme, donc.

Depuis le début du mois de mai, la start-up a réalisé près de 1.000 tests-ride. "Environ une personne sur quatre qui a testé le vélo l’a acheté ensuite", souligne Adrien Roose. Pour tester la bécane justement, Cowboy propose deux formules gratuites, sur Bruxelles uniquement: soit on le teste sur place, soit à la demande chez soi ou au boulot, par exemple. "Nous avons été surpris de constater que la plupart des personnes intéressées préféraient venir sur place plutôt que l’on vienne à eux ", remarque le CEO de Cowboy.

9 courses par semaine

Les premières livraisons ont débuté le 4 juin dernier. "C’est à partir de ce moment-là qu’on a ressenti un début d’engouement et que cela a commencé à se traduire par une augmentation des ventes. Pour nous, c’est véritablement une preuve de confiance", note Adrien Roose. Selon ce dernier, les premières reviews sont très bonnes et le bouche-à-oreille fait le reste du boulot.

La majorité des ventes ont été réalisées à Bruxelles et en Flandre, qui constitue certainement un marché prometteur pour Cowboy. "Il y a clairement un grand intérêt pour le cyclisme dans le Nord du pays sur lequel nous devons pouvoir capitaliser à terme", souligne Adrien Roose. Une légère déception tout de même, à peine 1% des acheteurs sont des femmes. "On se doutait qu’elles représenteraient une part moins importante, mais on tablait tout de même sur un meilleur pourcentage", admet Adrien Roose.

Parmi les premières statistiques disponibles, Cowboy note également qu’un utilisateur réalise en moyenne 9 courses par semaine. La start-up en déduit que son vélo est essentiellement utilisé pour des déplacements domicile-travail. "Cela prouve que Cowboy s’inscrit pleinement dans sa définition c’est-à-dire un nouveau véhicule qui change la mobilité urbaine", estime Adrien Roose.

©BELGA



Une version "confort"

Dans le semaines qui viennent, Cowboy devrait sortir de nouvelles fonctionnalités sur son application, notamment la navigation GPS et le GPS tracking. La start-up travaille déjà sur une version "confort" de son vélo éponyme, notamment pour élargir son public. Le design n’est pas encore défini mais il y a fort à parier qu’on pourrait, par exemple, se voir proposer un cadre en V.

Notons qu’à ce jour, les ventes ne sont ouvertes que pour la Belgique et le Luxembourg et uniquement via le site de Cowboy. La start-up n’exclut évidemment pas d’ouvrir d’autres marchés en Europe mais préfère prendre son temps. "Nous n’avons pas encore de dates précises, mais ce ne sera certainement pas avant l’année prochaine", précise Adrien Roose.

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