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RestoLastMinute débarque en Wallonie

©doc

RestoLastMinute propose des réductions dans certains restaurants sur des repas à déguster le soir-même, histoire d'éviter les tables vides. Cette jeune entreprise ixelloise débarque en Wallonie, et bientôt aussi en Flandre et en France.

À l’ère numérique, les bonnes idées se déploient de plus en plus rapidement. C’est l’impression que dégage, notamment, la jeune entreprise ixelloise RestoLastMinute. Le site web et l’application lancés par Sabrina Bulteau et Christophe Clerjaud offrent, pour rappel, des réductions aux consommateurs dans certains restaurants sur des repas à déguster le soir-même: l’idée consiste à faire disparaître les tables vides en conciliant les intérêts des clients et des restaurateurs.

Après avoir réussi à se faire une place à Bruxelles et environs, la start-up part à la conquête du marché wallon, tout en préparant ses plans pour attaquer la Flandre et la France.

Une nouvelle compagnie a été mise sur pied début de ce mois: RestoLastMinute South. La société y a pris 51% tandis que le nouveau gérant, Quentin Yernault, a souscrit les 49 autres pourcent. Objectif: développer le concept au sud du pays. "Après trois semaines de prospection, South a déjà fédéré une quarantaine de restaurants en Wallonie, précise Christophe Clerjaud. La compagnie signe avec trois nouveaux établissements chaque jour. À ce train, on devrait atteindre assez vite les 200 établissements." Le plan à dix-huit mois en prévoit 500 à 600.

Actuellement, RestoLastMinute collabore avec quelque 800 restaurants, installés surtout dans et autour de la capitale. Après avoir essayé diverses formules de paiement, y compris un modèle entièrement… gratuit, l’entreprise a fini par opter pour un système mixte: les restaurateurs participants qui enregistrent moins de 30 couverts par mois grâce à RestoLastMinute ne lui versent rien; les autres doivent souscrire un abonnement annuel au prix de 1.200 euros, toutes taxes comprises.

Une quasi-franchise

"Qu’ils fassent 2.000 ou 5.000 couverts, ils paient tous le même prix", dit Clerjaud. Cher ou pas cher? "D’autres plateformes facturent deux euros hors taxe par couvert. Je suis cinq fois moins cher que la concurrence." Il fait vraisemblablement allusion au groupe rival The Fork (Tripadvisor). L’occasion de rappeler que la concurrence ne manque pas sur le marché de la réservation en ligne.

Les fondateurs de RestoLastMinute attendaient d’enregistrer leurs premiers revenus pour financer l’expansion de leur affaire. Ils s’estiment parés aujourd’hui pour passer à la vitesse supérieure.

Outre la Wallonie, ils ont fort logiquement coché la Flandre, puis la France sur la carte de leur développement stratégique. Selon la même formule qu’en Wallonie: en créant à chaque fois une nouvelle compagnie, en partenariat avec un gérant. "Nous souscrirons à chaque fois 51% du capital, pour 49% au gérant, poursuit Christophe Clerjaud. Et nous partagerons le chiffre d’affaires à parité, étant entendu que nous mettrons tout le système à disposition. C’est une sorte de franchise."

Dans la foulée, la start-up prépare une nouvelle application, afin de rendre plus aidée la connexion de restaurants au système à distance. De quoi faciliter aussi son expansion territoriale…

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