3 questions à Michel Duchateau, organisateur du Startup Weekend Brussels

Combien de projets présentés lors d’un Startup Weekend aboutissent à la création d’entreprises? Avez-vous des statistiques des précédentes éditions?

En Belgique, il y a toujours au moins un des projets qui se transforme en SPRL dans l’année qui suit le Startup Weekend. Au plan mondial, 10% des projets aboutissent à des sociétés. Sans compter l’effet des rencontres faites lors des événements, et qu’on ne sait pas mesurer. C’est aussi le but du jeu: provoquer des rencontres avec des futurs partenaires, des coachs, des accompagnateurs, des financiers, initier le changement et permettre de valider les idées d’affaires.

Vous avez organisé cette 6e édition belge, mais il s’agit d’un mouvement mondial né aux Etats-Unis. Comment cela fonctionne-t-il?

Ce sont des entrepeneurs qui organisent les Startup Weekends pour des entrepreneurs. Je suis entrepreneur, je suis responsable de Startup Digest Brussels. Mais Startup Weekend est une marque et une communauté, avec un soutien organisationnel qui se concrétise par des guides, des bonnes pratiques... Plus de 1.000 événements de ce type ont déjà été organisés dans 111 pays. J’ai participé comme candidat au premier Weekend en Belgique, puis j’ai eu envie d’organiser l’événement. J’ai monté le premier en Wallonie: à Mons en 2012. J’ai adoré ça et j’ai eu envie d’organiser le nouveau Weekend belge, ce que je viens de faire avec l’aide de trois autres entrepreneurs, Julie Foulon (Betagroup), Cathy Coolen (Centre des Jeunes Dirigeants) et Edouard Seynaeve (Cafés Numériques).

Vous remettrez ça en 2014?

Peut-être dès cette année encore, tant la demande est grande.

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