Dysfonctionnements dans la gestion des détenus radicalisés

©BELGA

Les détenus radicalisés ont pu communiquer avec leurs familles, ainsi qu'avec d'autres personnes radicalisées en Syrie et en Irak.

 

La gestion dans les prisons belges de personnes condamnées pour des faits de terrorisme et de détenus radicalisés est loin d'être idéale, selon De Tijd. Le journal se base sur des notes des services de sécurité transmises au cabinet du ministre de la Justice Koen Geens (CD&V).

Des détenus parviennent ainsi à communiquer de manière codée avec leurs familles, le milieu criminel et avec d'autres détenus ou personnes radicalisées en Syrie et en Irak. Des armes prohibées ont aussi été découvertes dans des sections "Deradex", les ailes pénitentiaires pour radicalisés.

Selon le quotidien, les situations qui faisaient état de ces dysfonctionnements, rapportées dans des documents du cabinet Geens, n'ont pas été mentionnées dans les réponses définitives apportées par le ministre aux questions parlementaires sur le sujet de Jean-Jacques De Gucht (Open Vld). L'information a quand même circulé, car les informations brutes provenant des services de sécurité ont été jointes à certaines réponses, par erreur, selon le quotidien flamand. Le ministre indique en tout cas ne pas avoir eu l'intention de taire quoi que ce soit. "La seule réponse valide à une question écrite est le document définitif signé par le ministre", indique-t-il.

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