De mauvais résultats à cause de la testostérone

De onze à douze ans, les garçons connaissent une forte poussée de testostérone, ce qui rend l'élève plus agité.

(belga) Le fait que les garçons réussissent moins bien à l'école que les filles, ne relève pas uniquement d'un comportement macho; les hormones jouent également un rôle dans ce phénomène, selon une enquête du sociologue Hans Vermeersch (Université de Gand) publiée lundi par les journaux flamands De Standaard, Het Nieuwsblad et Het Volk.

Hans Vermeersch a mené une enquête sur les différences de prestations scolaires entre les garçons et les filles, sur demande du Centre pour l'étude des genres (Université de Gand).

De onze à douze ans, les garçons connaissent une forte poussée de testostérone, ce qui rend l'élève plus agité.

Les différences se reflètent entre autres par un taux plus élevé d'absentéisme à l'école. Les garçons ont en outre plus de chances de redoubler.

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