Le last-minute n'a plus la cote auprès des Belges

Les Belges réservent leurs vacances de plus en plus tôt, au détriment de la formule "last-minute"; une tendance qui pousse également les tour-opérateurs à avancer la sortie de leurs brochures, selon plusieurs tour-opérateurs.

(belga) "Il y a dix ans, nous publiions la brochure reprenant les vacances d'été vers le 27 janvier, se souvient Pierre Fivet, porte-parole du tour-opérateur Neckermann. Cette année, pour la première fois, la brochure est sortie avant le Nouvel An, le 27 décembre précisément." Cette tendance, tous les tour-opérateurs l'ont remarquée: les Belges réservent de plus en plus tôt leurs vacances. "Pour les vacances de Carnaval, par exemple, nous avons vu deux vagues de réservations", note Hans Vanhaelemeersch chez Jetair. "La première a eu lieu entre août et octobre et concernait principalement les vacances à la neige.

La seconde a commencé aux environs du Nouvel An et a plutôt touché les vacances au soleil", a-t-il expliqué. Les raisons de ces réservations précoces sont multiples, selon les voyagistes. "Les gens savent qu'ils auront plus de choix s'ils s'y prennent à l'avance", constate Pierre Fivet. "Les last-minutes leur donnent alors l'impression qu'ils doivent se contenter de ce qui reste", selon lui. "Les 'first-minutes' coûtent souvent moins cher que les réservations tardives", explique Hans Vanhaelemeersch: "les clients bénéficient de réductions s'ils réservent très tôt.

Chez Jetair, nous axons d'ailleurs notre politique là-dessus." "Bien sûr, nous préférons que les clients réservent le plus tôt possible", confirme Pierre Fivet. "Tout le monde y gagne: le tour-opérateur peut plus facilement prévoir le nombre de vacanciers pour une destination et adapter en cas de besoin son offre, et le client a plus de choix tout en bénéficiant de réductions."

Photo Belga

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